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Nous présentons ici les actualités concernant les pôles de compétitivité quelque soit le secteur. Le flux RSS est disponible en cliquant sur l'icone, ci-dessous:

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Pour une actualité spécifique sur un secteur, nous invitons le lecteur à consulter les pages correspondantes.

16/12/2007

R&D : Darwin et les pôles

Charles Beigbeder, fondateur de Poweo, préside la commission innovation, recherche et nouvelles technologies du Medef. Pour lui, tous les pôles de compétitivité français n’ont pas les mêmes chances de devenir créateurs d’emploi et de valeur ajoutée, et il faudra quelque temps pour identifier ceux d’entre eux qui occupent des créneaux porteurs. C’est à partir de ce moment-là que l’aide de l’Etat, en se concentrant sur les pôles qui obtiennent les meilleurs résultats, deviendra selon lui vraiment efficace.

http://www.innovationlejournal.fr/spip.php?article1702

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16/12/2007

Une enquête du Medef dresse un premier bilan des pôles de compétitivité

Publié le 06 décembre 2007

Interrogés par le Medef, les pôles de compétitivité reconnaissent unanimement la forte dynamique enclenchée il y a deux ans par cette démarche et seraient tous prêts à retenter l'expérience si on les sollicitait à nouveau. Ce sont deux des principaux enseignements de l'enquête que le Medef a effectué, avec l'aide des Medef territoriaux, auprès des 71 pôles labellisés par les pouvoirs publics. L'organisation patronale n'a reçu pour l'instant que la moitié des réponses au questionnaire de 16 pages adressé cet été et a mis à profit la journée-débat sur les pôles de compétitivité organisée le 6 décembre avec l'Association nationale des docteurs ès sciences économiques et de gestion (Andese) et Oseo, au siège du Medef à Paris, pour en communiquer les premiers résultats.
L'enquête dégage un certain nombre de points que les pôles souhaiteraient voir améliorer. "Si 'l'usine à projet' semble bien marcher, il semble qu'aucun projet n'est lancé s'il ne bénéficie pas d'un financement public", déplore Michel Mabile, président de la "Task Force" Pôles de compétitivité au Medef. "Les pôles constatent également une grande difficulté à impliquer les PME, car si celles-ci participent à 95% des projets du pôle, elles n'en sont les leaders que pour 20% des projets et ne reçoivent que 24% des fonds." Michel Mabile pointe également une grande disparité dans la mobilisation des régions en matière de formation, dans la mesure où seules certaines régions ont créé des filières spécifiques.
Cette enquête fortement documentée est pour l'instant largement qualitative. Le Medef estime en effet que l'évaluation menée parallèlement par le Boston Consulting Groupe et CM International à la demande de la Direction générale des entreprises du ministère de l'Economie, des Finances et de l'Emploi apportera de son côté des éléments quantitatifs. La publication de l'intégralité des résultats de l'enquête est prévue pour le printemps 2008. Ils permettront au Medef, avec son réseau territorial, d'élaborer les principaux messages à destination des pouvoirs publics, des collectivités territoriales et des entreprises. "Les pôles constituent l'une des mesures les plus intéressantes prises ces dernières années pour développer la compétitivité. Face à la forte attente des entreprises, nous devons construire une position qui permette de les défendre et de les inscrire dans la durée", conclut Michel Mabile.

Delphine Goater

http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?c=artVeille&pagename=Localtis/artVeille/

artVeille&cid=1196918829681

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16/12/2007

La place de la France en Algérie doit être dans les investissements

«Il faut oublier les anciens schémas reposant sur le coût salarial faible et aller vers une économie basée sur le savoir et l’innovation», lance Réda Hamiani, président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), à l’adresse de ses partenaires français qui vont accompagner leur président, Nicolas Sarkozy, dans sa visite en Algérie, entamée hier. M. Hamiani souhaite que la coopération française s’oriente vers la mise en œuvre, en Algérie, du concept de pôles de compétitivité.
Dans un entretien accordé à la chaîne III de la radio nationale, dont il était l’invité de la rédaction, le président du FCE constate qu’au plan des échanges commerciaux, les marques françaises sont très présentes en Algérie, mais il pense que la place de la France devrait être plus importante dans les investissements et souhaite que l’effort se porte vers la petite et moyenne entreprise et la petite et moyenne industrie (PME/PMI). Car, expliquera-t-il, pour atteindre un taux de croissance de 7 à 8%, le vecteur est la PME/PMI. Il rappelle que la stratégie industrielle dessinée par le ministère des Participations a défini quelques secteurs d’investissements prioritaires : agroalimentaire, produits pharmaceutiques, automobile. Les investissements français pourraient concerner d’autres secteurs également, comme celui des composants électroniques.
M. Hamiani signale que des dossiers ont été préparés pour être discutés avec les partenaires français à l’occasion de la visite du président Sarkozy, mais cela reste encore au niveau du «confidentiel», ajoute-t-il. Ceci dit, il note la progression du montant des investissements français en Algérie : 50 millions de dollars en 2003 et dix fois plus, dit-il, en 2006. C’est loin, admet-il, des 10 milliards de dollars investis en Algérie par les pays arabes, mais la qualité est différente, précise-t-il, dans la mesure où les investissements français sont complémentaires à notre industrie alors que ceux des pays arabes vont dans l’immobilier et les services. De plus, souligne-t-il, en 2007, les gros investissements dans le secteur de l’énergie d’un montant de plus de 3 milliards de dollars vont faire passer la France à la première place pour l’investissement en Algérie tous secteurs confondus. Pourtant, fait-il remarquer, le marché algérien reste encore peu attractif comme le prouve la décision de Renault d’implanter son usine de véhicules au Maroc plutôt qu’en Algérie où la demande est plus forte. « C’est à nous à revoir notre copie », estime le président du FCE qui rappelle les problèmes de compétitivité liés au terrain, au traitement financier, aux lourdeurs administratives,… Mais, insiste-t-il, on ne veut pas que notre pays devienne un comptoir où se déversent toutes sortes de produits. On doit inciter, ajoute-t-il, nos partenaires à investir. Dans ce sens, le FCE est attentif aux signaux qui seront émis à l’occasion de la visite du président français et dans quelle mesure cette visite contribuera à rapprocher les chefs d’entreprise des deux pays.

Lakhdar A.

http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=57923&idc=4&refresh=

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16/12/2007

Publication du tableau de bord des pôles de compétitivité

Le Sessi (services des études et des statistiques industrielles) a publié une étude sur les établissements d’entreprises adhérents des pôles de compétitivité à fin 2006. Cette étude est issue d’une enquête réalisée auprès de l’ensemble des pôles de compétitivité au cours de l’année 2007.
Les tableaux de bord pôle par pôle seront mis en ligne dans les prochains jours. Ces tableaux de bord concernent les entreprises adhérentes et seront complétés par la suite par des données relatives aux établissements de recherche.

http://www.competitivite.gouv.fr/spip.php?article398

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16/12/2007

Pôles de compétitivité : l'heure du bilan

Lors de la troisième Journée nationale des pôles de compétitivité, le secrétaire d'Etat aux PME, Hervé Novelli, a plaidé pour l'accélération de leur développement. L'évaluation des pôles doit débuter dans les prochains jours.
Accélérer le développement des 71 pôles de compétitivité, lancés en juillet 2005. C'est en substance ce qu'a défendu le secrétaire d'Etat aux PME Hervé Novelli, lors de la 3e Journée nationale des pôles.
Le secrétaire d'Etat a également annoncé le démarrage du processus d'évaluation des pôles et de leur politique, initié par le gouvernement. Confiée au cabinet Boston Consulting Group associé à CM International, l'évaluation devrait étudier l'efficacité du dispositif de soutien public aux pôles et l'activité de chacun d'entre eux. Les résultats devraient être rendus avant juin 2008.
Sur le plan du développement de projets R&D, les pôles ont un succès indéniable. Clos le 30 novembre, le cinquième appel à projet a reçu 205 propositions de projets R&D. Les dossiers sélectionnés seront rendus publics fin février 2008. Depuis juillet 2005, 313 projets de R&D ont été sélectionnés au cours des quatre premiers appels à projets du Fonds unique interministériel (FUI), l'outil spécifique créé par l'Etat pour financer les pôles. Ils ont reçu au total près de 620 millions d'euros d'aides publiques, dont 469 millions d'euros du FUI.

2,35 millions d'euros à l'international

Les pôles de compétitivité négocient aussi le virage de l'international. L'Etat va ainsi accorder 2,35 millions d'euros à 14 dossiers retenus dans le cadre de l'appel à projets Partenariat technologique international. Ces projets sont censés aider les PME des pôles « à rechercher des financements européens et à conclure des accords internationaux ». De « 2 000 à 2 500 PME » devraient bénéficier du système pendant deux ans.
Parmi ces 14 dossiers, sept sont destinés à inciter les PME des pôles de compétitivité à participer aux programmes européens, comme Eureka ou le 7e PCRD. Ils sont portés par Oseo Innovation, le pôle PASS en partenariat avec l' Université européenne des senteurs et saveurs, les pôles Mer Bretagne et PACA, le pôle Lyon Urban Trucks&Bus, le groupe Mécafutur réunissant 5 pôles de compétitivité de l'Est dans le domaine des industries mécaniques), les 4 pôles de PACA regroupés dans Méditerranée technologies et enfin l'Agence nationale de la recherche technologique.
Deux autres projets concernent la mise en place de partenariats bilatéraux, hors Union européenne. Industries et Agroressources devrait se rapprocher de partenaires en Amérique du Nord, Inde, Chine et Japon tandis que les pôles Viameca et Mipi visent la Russie et l'Europe de l'Est.
Enfin, les cinq derniers dossiers portent sur les deux domaines à la fois, la recherche de partenariat dans et hors Union. S'y retrouvent : les 3 pôles de biotechnologies réunis, System@tic, Cap Digital, fondation Sophia-Antipolis pour les pôles du Sud-Est et Oseo Aquitaine pour ceux du Sud-Ouest.

Solène Davesne

http://www.usinenouvelle.com/article/poles-de-competivite-l-heure-du-bilan.N22171

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16/12/2007

Le privé appelé à financer les pôles de compétitivité

Publié le 12 décembre 2007

La troisième Journée nationale des pôles de compétitivité a réuni le 12 décembre les représentants des 71 pôles labellisés et les experts des différents ministères et agences impliqués dans le dispositif. L'occasion pour le secrétaire d'Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur de faire le point sur la première phase des pôles qui touche à sa fin, et de poser les grands chantiers pour 2008. Côté bilan, Hervé Novelli a rappelé les grands chiffres : 2 milliards d'euros de projets de recherche et développement, 71 pôles labellisés, 9.000 chercheurs à temps plein. Les quatre premiers appels à projets lancés en décembre 2005, mars et décembre 2006, et mars 2007 ont conduit au dépôt de 734 projets de recherche et développement par 65 pôles. En 2006 et 2007, 313 projets ont été retenus pour bénéficier d'un financement de près de 429 millions d'euros de l'Etat, auxquels s'ajoutent 233 millions d'euros des collectivités locales. Dans le cadre du cinquième appel à projets qui s'est clos le 30 novembre et dont les résultats seront publiés en février 2008, 205 nouveaux projets ont été déposés. Hervé Novelli a également fait mention de l'appel à projets "partenariat technologique international" lancé cette année : quatorze projets ont été sélectionnés pour un montant de 2,35 millions d'euros. Ces projets doivent permettre d'aider les PME des pôles à rechercher des financements européens. Au total, sur deux ans, près de 200 accords de partenariats internationaux devraient être signés grâce à ce programme et plus de 2.000 PME seront sensibilisées sur le sujet. Un bilan plutôt flatteur dont s'est félicité le secrétaire d'Etat : "Vous êtes en train de poser les bases d'une politique industrielle nouvelle et moderne, vous êtes le fer de lance de la compétitivité à retrouver de la France", a-t-il lancé. Mais, avec la fin de cette première phase, l'heure est aussi à l'évaluation. Le consortium Boston Consulting Group/CM International est chargé du dossier. Il commencera son travail avec quatre pôles pilotes pour une généralisation de l'enquête entre janvier et avril 2008. L'évaluation permettra "d'auditer toutes les procédures des pôles et chacun des pôles eux-mêmes", a expliqué Hervé Novelli. Les résultats seront présentés au gouvernement en juin 2008.
Au-delà des bilans, la réunion a permis d'identifier les grands chantiers pour 2008, parmi lesquels la question du financement des pôles. Pour le financement de leur gouvernance, le secrétaire d'Etat compte sur la participation des collectivités territoriales. "L'Etat n'est pas prêt à financer le fonctionnement permanent des pôles, a-t-il signalé, sur ce point, l'ancrage territorial est important." D'une manière générale, les pôles vont devoir réorienter l'origine de leur financement. "Au cours de la première phase, l'Etat a financé le démarrage des pôles, mais pour cette seconde phase, il est nécessaire que les pôles trouvent des financements privés car la part publique va diminuer petit-à-petit", a précisé Luc Rousseau, directeur général des entreprises. Autres chantiers pour 2008 : le développement à l'international, le regroupement géographique, la formation et la création de plateformes technologiques permettant aux entreprises de bénéficier d'équipements communs.

Emilie Zapalski

http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?c=artVeille&cid=1197437595608&pagename=

Localtis/artVeille/artVeille

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16/12/2007

Pôle de compétitivité : Accélérer leur développement

A l’occasion de la 3ème journée nationale des pôles de compétitivité, Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé des Entreprises et du Commerce extérieur, a réaffirmé la volonté du gouvernement d’accélérer le développement des pôles de compétitivité, qu’il a qualifié de « vecteurs essentiels du développement du tissu industriel français ».
Hier, lors de la 3ème journée nationale des pôles de compétitivité organisée à Bercy, Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé des Entreprises et du Commerce extérieur a annoncé le démarrage des premiers travaux de l’étude d’évaluation sur les pôles et leur politique, qui doit être menée jusqu’à l’été 2 008. Les résultats doivent conduire le gouvernement à faire évoluer cette politique et à réactualiser le dispositif d’accompagnement. Hervé Novelli s’est également félicité du dépôt de 205 nouveaux projets au 5ème appel à projets visant à accompagner des PME incluses dans des pôles de compétitivité pour nouer des partenariats technologiques avec des organismes ou sociétés étrangers. Les résultats de la sélection seront dévoilés fin février 2008.

13 décembre 2007, Anna Musso

http://www.innovationlejournal.fr/spip.php?article1737

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16/12/2007

Troisième journée nationale des pôles de compétitivité

A l’occasion de la troisième journée d’information et d’échanges entre l’Etat et les pôles de compétitivité qui s’est tenue à Bercy, Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé des Entreprises et du commerce extérieur, s’est félicité du dépôt de 205 projets à l’appel à projets visant à accompagner des PME inclus dans des pôles de compétitivité à nouer et réussir des partenariats technologiques avec des organismes ou sociétés étrangers.
Il a confirmé la publication du rescrit relatif au statut fiscal des gouvernances des pôles, et a annoncé le démarrage des premiers travaux de l’étude d’évaluation sur la politique des pôles et sur les pôles eux-mêmes, qui doit être menée jusqu’à l’été 2008, et dont les résultats conduiront le gouvernement à faire évoluer cette politique et à réactualiser le dispositif d’accompagnement.

http://www.telecom.gouv.fr/actualites/12-decembre-2007-troisieme-journee-nationale-poles-competitivite-1359.html

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16/12/2007

Pôle de compétitivité : début d'évaluation

C'est le cabinet Boston Consulting Group associé à CM International qui est chargé par le ministère de l'Economie à évaluer l'effficacité du dispositif pôle de compétitivité. Il doit faire son rapport en juin 2008. Les pôles de compétitivité sont sensé booster la recherche et le développement sur le territoire français. Depuis leur lancement, l'Etat a allouer quelques 620M€ dont 469M€ au titre du Fonds unique interministériel.

http://www.interentreprises.com/fr/internet/rubrique.php?module=

actualite1&idActualite=2352

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16/12/2007

Hervé Novelli a réaffirmé la volonté du gouvernement d'accélérer le développement des pôles de compétitivité

Lors de la 3ème journée nationale des pôles de compétitivité organisée à Bercy, Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé des Entreprises et du Commerce extérieur s'est félicité du dépôt de 205 projets à l'appel à projets visant à accompagner des PME inclus dans des pôles de compétitivité à nouer et réussir des partenariats technologiques avec des organismes ou sociétés étrangers. Hervé Novelli a confirmé la publication du rescrit relatif au statut fiscal des gouvernances des pôles. Enfin, il a annoncé officiellement la sélection des lauréats de l'appel à projets Partenariat technologique international, dont l'objet est d'emmener des PME innovantes des pôles pour rechercher des financements européens complémentaires.
Hervé Novelli a présidé aujourd'hui la 3ème journée nationale des pôles de compétitivité organisée par la Direction Générale des Entreprises (DGE) et la Délégation Interministérielle à l'Aménagement et à la Compétitivité des Territoires (DIACT), qui s'est tenue au Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Emploi. Cette manifestation a réuni les gouvernances des 71 pôles de compétitivité et les experts des différents ministères et agences impliqués dans la politique des pôles. Elle a été l'occasion d'un point d'étape et d'échanges constructifs entre les pôles et les pouvoirs publics sur les grands thèmes de travail prioritaire pour parfaire leur développement, au-delà de la dynamique des projets de R&D. Cette réunion a permis d'aborder la coordination thématique et le travail en réseau, les perspectives de développement de plateformes de Recherche et Développement et de projets structurants, l'identification des besoins en compétences et ressources humaines. Une attention particulière a été portée sur l'implication du financement privé dans le développement des pôles et des entreprises de croissance, sur le développement international, sur les actions en matière de qualité, de normalisation et de propriété industrielle.
Hervé Novelli a annoncé le démarrage des premiers travaux de l'étude d'évaluation sur la politique des pôles et sur les pôles eux-mêmes, qui doit être menée jusqu'à l'été 2008, et dont les résultats conduiront le gouvernement à faire évoluer cette politique et à réactualiser le dispositif d'accompagnement. Il s'est félicité du dépôt de 205 nouveaux projets au 5ème appel à projets du fonds interministériel clos le 30 novembre. Les résultats de la sélection seront connus fin février 2008.
Attaché à la simplification des relations entre l'administration et les entreprises, il s'est dit favorable à une gestion encore simplifiée et rationalisée des financements publics, à la faveur du rapprochement d'OSEO et de l'AII. Il a confirmé la publication le même jour du rescrit relative au statut fiscal des gouvernances des pôles sur le site internet www.impots.gouv.fr.
Enfin, il a annoncé la sélection des 14 lauréats de l'appel à projets Partenariat technologique international, pour un montant de 2,35 millions d'euros. Ces 14 projets ont vocation à accompagner les PME des pôles à rechercher des financements européens et à conclure des accords internationaux. Plus de 2000 PME des pôles seront sensibilisées et, sur deux ans, prés de 200 accords de partenariats internationaux ou participation à des projets retenus dans le cadre du programme cadre de recherche et développement technologique devraient être signés.

Source : Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Emploi en charge des Entreprises et du Commerce exterieur

http://www.cfo-news.com/Herve-Novelli-a-reaffirme-la-volonte-du-gouvernement-d-accelerer-le-developpement-des-poles-de-competitivite_a3967.html

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16/12/2007

L'industrie rhonalpine de plus en plus ouverte sur le monde

L'industrie rhonalpine est de plus en plus impliquée dans les échanges mondiaux, fonctionne en réseau, mais améliore sa maîtrise son impact sur l'environnement.
L’industrie rhônalpine est de plus en plus ouverte, fonctionne en réseau, mais conserve ses pôles anciens en les adaptant : c’est le constat que donne le nouveau site mis en ligne par la Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche ,de l’Environnement, avec l’aide de l’INSEE. Un fonctionnement dont on devine les implications environnementales.
Bien que l’externalisation des services rende la frontière mouvante entre industrie et services, l’étude DRIRE-INSEE permet de fixer les réalités : avec 20% d’emplois industriels, contre 16% en France, Rhône Alpes demeure une région très industrielle. L’emploi tertiaire y augmente plus vite que dans le reste de la France. L'emploi industriel y résiste mieux.
Des secteurs à forte empreinte environnementale, mieux contrôlée, restent puissants: la mécanique, les équipements mécaniques, la métallurgie, la transformation des métaux, la chimie, les caoutchouc et plastique, le textile.
Globalement ces secteurs se maintiennent, car améliorent leur productivité et leur compétitivité. Bien sûr, le textile, l’habillement, le cuir, ont perdu des emplois à Tarare, Roanne, et Romans. Mais les entreprises produisant des biens d’équipements, ou des composants, à forte valeur ajoutée, tirent leur épingle du jeu sur les marchés mondiaux. Alors que le secteur automobile baisse en France le construction de camions et de bus se maintient en Rhône Alpes.

Impact sur l'environnement

Un secteur comme celui des équipements électriques et électroniques occupe le deuxième rang national. En 2005, il employait 26 000 salariés en Rhône-Alpes : 8000 pour les articles médicaux et chirurgicaux, autant dans le secteur des instruments de mesure, 4000 dans le secteur du matériel informatique, près de 5000 pour les équipements électriques.
Même à ce niveau de technicité, les entreprises sont très intégrées dans les échanges internationaux : elles vendent composants et produits finis et en achètent aussi beaucoup. Ce qui génère échanges, transport, et impact environnemental. Le site de la DRIRE est très riche d’informations sur l’impact de l’industrie sur les milieux et constitue à la fois une référence, et un constat des progrès réalisés au niveau des sources fixes d’émissions.
L’industrie fonctionne aussi de plus en plus en réseau, et externalise aussi de nombreuses fonctions pour améliorer leur compétitivité qui n’est que leur capacité à vendre.
Ce qui justifie le rôle de l’Etat. Philippe Guignard, directeur régional de l’Industrie, de la Recherche, de l’Environnement , rappelle que l’Etat n’a pas seulement un rôle régalien en matière de sécurité. Il intervient pour soutenir le tissu économique et aides les initiatives.
Rhône-Alpes comprend 15 pôles de compétitivité (1). Depuis leur création, les pôles ont reçu 470 millions d’euros d’aides de l’Etat, par des canaux divers. Les résultats de ce soutien arriveront progressivement. L’industrie ne se développe que dans la durée, explique en substance Philippe Guignard. Un secteur industriel a des fondations parfois lointaines et c’est l’adaptation qui fait se survie.

1) Les entreprises industrielles de Rhône-Alpes sont engagées dans 15 pôles de comptitivié : Lyonbiopôle ( santé et biologie) ; Minalogic (micro-nanotechnologie) ; Axelere ( chimie-environnement) ; Arve Industrie (décolletage et mécatronique) ; Imaginove (loisirs numériques) ; Plastipolis (plasturgie) ; Lyon Urban Trucks and Bus ( camions et bus du futur) ; Sporaltec ( équipements de sport et de loisirs) ; Techtera ( textiles) ; Tenerrdis ( énergies) ; Innoviande (viandes) ; Trimatec (technologies innovantes du nucléaire) ; Viameca ( mécanique) ; Pôle européen d’innovation fruits et légumes ( distribution et transformation) ; et PASS ( parfumerie).

http://www.enviscope.com/13724-industrie-rhonalpine-reseau-environnement.html

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16/12/2007

Journée inter-pôles Propriété Intellectuelle

Une journée inter-pôles consacrée à la Proriété Intellectuelle est organisée le lundi 14 janvier 2008 de 10 h à 18 h dans l'amphithéâtre de l'IUT d'Agen.

Les pôles de compétitivité ont vocation à promouvoir les collaborations impliquant entreprises, centres de recherche et organismes de formation, engagés dans une démarche partenariale. Les projets résultant doivent permettre de créer les synergies qui engendreront les retombées économiques collectives escomptées.
La négociation de la Propriété Intellectuelle et l'exploitation des résultats constituent alors une étape importante dans le processus de montage de projet. Il est en effet indispensable d'organiser, avant même le début des échanges d'information, l'organisation juridique et économique de la coopération,
Les quatre pôles de compétitivité aquitains organisent une journée destinée à mettre en lumière les meilleures pratiques en matière de gestion de la Propriété Intellectuelle. A travers des présentations et des retours d'expérience, cette journée a pour objectif d'aider les porteurs de projets à mieux tenir compte des aspects de propriété des résultats dans le montage de leurs accords de consortium, en leur proposant un cadre méthodologique et différents outils pour structurer leur démarche.
Cette conférence s'adresse principalement aux :
- entreprises des pôles de compétitivité
- représentants des laboratoires de recherche

Lionel PUJOL, 2ADI / ALPhA : lionel.pujol@2adi.aquitaine.fr
Inscription à cette journée : www.2adi.fr/pi

http://www.aerospace-valley.com/fr/agenda.html

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16/12/2007

ViaMéca a deux ans

L’assemblée générale de ViaMéca, jeudi 13 décembre à l'Ecole des Mines de Saint-Etienne, a été l’occasion de faire un bilan de deux années d’existence et de présenter les perspectives pour l’année à venir.

ViaMéca est le pôle de compétitivité de la mécanique le plus étendu de France puisqu’il impacte 22 départements situés dans le limousin, Auvergne, Rhône-Alpes et une partie des régions Centre, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon. Au sein de ce périmètre, pas moins de 9000 entreprises sont concernées par ViaMéca. Ce pôle de compétitivité s’inscrit parmi les 30 premiers pôles français et appartient aux 5 pôles de compétitivité de la mécanique qui partagent une vision européenne et mondiale au sein de Mécafuture.
Se voulant “ l’ascenseur des PME –PMI ”, Viaméca, sous forme d’appels à projets ou d’actions collectives, les aide à passer d’une logique de “ conception et fabrication de produits industriels ” à une logique “ d’ingénierie et de création industrielle ” par l’anticipation, la mise en réseau et l’accélération de l’innovation. Que ce soit dans les secteurs de l’automobile, de l’aéronautique ou des biens d’équipement, ViaMéca associe des laboratoires publics et privés, des centres techniques industriels, des grandes écoles et des PME-PMI, pour conduire ces dernières sur la voie des technologies de pointe et des marchés nouveaux.
En 2008, l’Etat entreprend une démarche d’évaluation de l’ensemble des 71 pôles de compétitivité français. Dans cette perspective, ViaMéca a décidé la mise en place d’une part, d’un comité stratégique, d’autre part, d’une commission d’évaluation et de suivi. La mesure de la progression de ViaMéca par des indicateurs pertinents, le rapprochement avec d’autres pôles français ou européens, le positionnement comme un des acteurs majeurs de la mécanique en France, les orientations scientifiques, la levée de fonds privés.. sont autant d’axes de travail pour ces deux nouveaux éléments de gouvernance.

ViaMéca en quelques chiffres:

- 142 adhérents : dont 79 entreprises, 47 organismes et 16 laboratoires et grandes écoles
- 325 entreprises, groupes ou organismes travaillent avec ViaMéca
- les départements les plus représentés sur 22 présents dans ViaMéca sont Le Puy de Dôme, la Loire, la Vienne, le Rhône, le Cher, l’Isère, l’Allier, la Haute-Loire.
- 140 dossiers innovants proposés par des PME dans le cadre d’appels à projet
- 30 projets innovants spécifiques PME labellisés et financés
- 12 actions collectives réalisées
- 86 projets R&D collaboratifs proposés dont 80 ont été labellisés et 42 ont déjà obtenu un financement

4 fédérateurs ont accompagné ces projets dans les domaines de l’automobile, de l’aéronautique, des biens d’équipement, et en transversal de la R&D.

Écrit par Hervé

http://www.forez-info.com/actualite/divers/viameca_a_deux_ans_1534.html

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16/12/2007

Prochain séminaire de l'Observatoire des pôles

Janvier - Ce séminaire de l'observatoire sera l'occasion pour le groupe de travail constitué autour de la typologie/caractérisation des pôles, de présenter ses travaux sur la grille d'analyse des pôles de compétitivité

http://observatoirepc.org/l-observatoire.html

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16/12/2007

Journée inter-pôles Propriété Intellectuelle, lundi 14 janvier 2008 de 10 h à 18 h, Amphithéâtre de l’IUT d’Agen

Les pôles de compétitivité ont vocation à promouvoir les collaborations impliquant entreprises, centres de recherche et organismes de formation, engagés dans une démarche partenariale. Les projets résultant doivent permettre de créer les synergies qui engendreront les retombées économiques collectives escomptées.
La négociation de la Propriété Intellectuelle et l'exploitation des résultats constituent alors une étape importante dans le processus de montage de projet. Il est en effet indispensable d'organiser, avant même le début des échanges d’information, l'organisation juridique et économique de la coopération,
Les quatre pôles de compétitivité aquitains organisent une journée destinée à mettre en lumière les meilleures pratiques en matière de gestion de la Propriété Intellectuelle. A travers des présentations et des retours d’expérience, cette journée a pour objectif d’aider les porteurs de projets à mieux tenir compte des aspects de propriété des résultats dans le montage de leurs accords de consortium, en leur proposant un cadre méthodologique et différents outils pour structurer leur démarche.

Cette conférence s’adresse principalement aux :
- entreprises des pôles de compétitivité
- représentants des laboratoires de recherche

http://www.prodinnov.fr/actualite.php?b=1&resu=19

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8/12/2007

L'ANR s'associe à l'AFM dans la recherche sur les Maladies Rares

L'Agence Nationale de la Recherche (ANR) est associ ée à l'Association Française contre les Myopathies (AFM) dans le financement de projets de recherches sur les maladies rares. Ainsi depuis trois ans, 109 projets ont été financés pour un budget de 28,3 M€ dans le programme national de recherche sur les maladies rares. Au delà de cette action nationale, l'ANR a lancé en 2007 dans le cadre de l'Eranet E-Rare, un appel à projets transnational sur les maladies rares en collaboration avec l'Allemagne, l'Espagne, Israël, l'Italie et la Turquie. Il est important de noter le fort succès de ce programme auprès de la communauté française qui présente des équipes dans les 13 projets sélectionnés (sur 127 projets proposés), et qui coordonne quatre d'entre eux.
Du fait de l'importance de ces recherches et de la dynamique et de l'excellence de la communauté des scientifiques travaillant dans ce domaine, l'ANR a décidé d'accentuer en 2008 le financement des recherches sur les maladies rares. Dans le cadre de sa nouvelle programmation, l'Agence lancera deux nouveaux programmes nationaux ouverts aux projets de recherche sur les maladies rares, "Du gène à la physiopathologie, des maladies rares aux maladies communes" et "Maladies neurologiques et maladies psychiatriques", et renouvelle sa participation au programme transnational E-Rare.

http://www.agence-nationale-recherche.fr/Actu

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8/12/2007

Pôles de compétitivité et clusters : régime d'aides FCE

La Commission européenne autorise par décision C 2007
n°4358 le régime du fonds de compétitivté des entreprises à soutenir les projets de R & D collaboratifs au niveau national à travers les pôles de compétitivité, ou au niveau européen à travers les clusters Eureka.

http://www.industrie.gouv.fr/index_portail.php

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8/12/2007

3e Journée des pôles à Bercy

Une troisième journée d’échange avec les pôles de compétitivité, ouverte par Christine Lagarde, est organisée, le 12 décembre à Bercy. Au programme, les objectifs des pôles pour 2008 et au delà, ainsi qu’un point d’étape de l’ensemble des questions touchant aux pôles : bilan des appels à projets, coordination entre pôles, financement et statut fiscal des gouvernances, conduite de l’évaluation des pôles, partage de la propriété intellectuelle, coopérations internationales et bonnes pratiques.

fabrice.leroy@industrie.gouv.fr

http://www.tvt.fr/article.php3?id_article=1297

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8/12/2007

Axelera : La chimie tourne au vert

Le projet "intensification des procédés" vise à compacter au maximum les process de l’industrie chimique. © RhodiaEn signant récemment avec le cluster britannique « Nepic » une convention de partenariat, le pôle de compétitivité « Axelera » réaffirme la vocation mondiale de son ambition : devenir le leader de la chimie verte, et notamment des procédés industriels qui contribueront à rendre demain la chimie plus propre et plus acceptable sur le plan sociétal.
Le 27 novembre, à l’occasion du salon « Pollutec Horizons », le pôle de compétitivité à vocation mondiale « Axelera » a signé dans le domaine de la chimie une convention de partenariat avec le cluster britannique « Nepic ».
La collaboration portera sur des projets innovants de « génie des procédés » (conception, gestion et optimisation des procédés de la chimie industrielle), thématique de recherche prioritaire pour le pôle rhônalpin.
Cet accord confirme la vocation internationale d’Axelera. Celui-ci ambitionne en effet de devenir d’ici à 2012 le leader mondial d’une nouvelle filière : la « chimie-environnement ».
« Ce pôle réussit le tour de force de marier la carpe et le lapin - la chimie et l’environnement -, avec l’ambition d’inventer les process de la chimie du futur, une chimie durable et acceptable sur le plan sociétal », explique Bruno Allenet, président d’Axelera.
Créé par Arkema, le CNRS, l’Institut Français du Pétrole (IFP), Rhodia et Suez, le pôle réunit à ce jour 130 adhérents autour de 12 projets de coopération technologique, dont quatre ont déjà démarré pour un montant de 45 millions d’euros.

Transformer l’usine chimique en bureau

L’un d’eux, « Intensification des procédés », vise à « compacter les process de la chimie, à rendre celle-ci plus fine, pour que les usines chimiques du futur ressemblent davantage à des bureaux et n’émettent pas de rejets polluants. »
Toujours dans le domaine des procédés, le projet « Rhodanos » doit permettre à la région Rhône-Alpes de devenir le leader international des process de traitement des eaux, des boues et des odeurs des stations d’épuration, tandis que le projet « Valorsites » développe des procédés d’avenir en matière de décontamination des sols industriels pollués.
Autre projet important porté par Axelera, « Bio-ressources 2015 » ambitionne pour sa part de remplacer les matières premières d’origine fossile par des matières renouvelables (amidon, paille, bois…).
Une piste qu’Axelera explore conjointement avec le pôle de compétitivité Industrie Agro-Ressources (IAR), avec lequel il collabore.
Axelera s’efforce d’ailleurs de tisser un vaste réseau de partenariats nationaux et internationaux, et se flatte de pouvoir apporter à n’importe quel autre pôle « son expérience en matière d’approche environnementale des process industriels. Car nous sommes aujourd’hui les plus avancés sur la voie du « produite autrement » », assure Bruno Allenet.

3 décembre 2007, William Bolle

http://www.innovationlejournal.fr/spip.php?article1653

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8/12/2007

Pôles de compétitivité : Des clusters difficiles à cerner

La plupart des pôles de compétitivité sont de facto antérieurs à leur labellisation officielle, et sont ancrés dans des territoires qui ne correspondent pas forcément aux découpages administratifs existants. Un état de fait qui a conduit hier les participants au colloque sur « la politique des clusters » a s’interroger sur l’efficacité des politiques mises en œuvre à l’échelle locale pour accompagner les pôles et sur les retombées réelles de ceux-ci pour l’économie des régions.
Que ce soit dans le domaine académique, avec les pôles de recherche et d’enseignement supérieur (Pres), ou dans l’industrie, avec les pôles de compétitivité, les « clusters » sont au cœur des politiques de l’innovation en France. Ces regroupements géographiques de laboratoires, centres de formation et entreprises, inspirés des « succes story » américaines de la Silicon Valley et de la route 128, doivent stimuler localement la recherche et l’innovation par la mise en réseau de leurs participants.
En France, l’initiative lancée en 2002 de créer des pôles de compétitivité était « un souffle nouveau pour la politique d’aménagement du territoire, qui visait à préparer les régions à la compétition mondiale et européenne. A une époque où les inquiétudes sur la mondialisation et les délocalisations se faisaient de plus en plus pressantes, nous avons estimé que c’est par la proximité que l’on résoudra un problème qui n’a peut-être pas de solution au niveau national », explique Nicolas Jacquet (1), directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP) et ancien délégué à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (Datar).

Biovalley : un cluster pour trois pays

La création effective des pôles en 2005 répondait donc à une double problématique de politique industrielle et d’aménagement du territoire.
Mais peut-on créer ex-nihilo un pôle de compétitivité pour dynamiser un territoire ? « Les pôles de compétitivité préexistaient souvent de facto à leur labellisation, et leur contour ne correspond pas forcément à une circonscription politico-administrative », rappelle Jean-Alain Héraud, économiste à l’université Louis-Pasteur (ULP) de Strasbourg, lors du colloque sur « la politique des clusters » organisé hier par le Centre interdisciplinaire de recherche comparative en sciences sociales (CIR) de Paris.
Le pôle de compétitivité alsacien auquel l’ULP est associée, « innovation thérapeutique », est la meilleure preuve que le territoire d’un pôle ne coïncide pas forcément avec celui d’une circonscription.
En effet, « innovation thérapeutique » n’est que la composante française d’un cluster franco-germano-suisse antérieur à la politique des pôles, et réparti de part et d’autre du Rhin : « Biovalley ».
Non seulement ce cluster « éparpillé » illustre la difficulté de soutenir un pôle par une seule et même politique territoriale, mais l’étude des partenariats noués en son sein entre entreprises et laboratoires questionne sur les retombées locales que l’on peut attendre des pôles de compétitivité.

Le cluster n’est pas forcément enraciné localement

En effet, en passant au crible les relations de l’ULP avec des entreprises privées, l’équipe de Jean-Alain Héraud a découvert que : 116 entreprises partenaires de l’université sont alsaciennes, 414 françaises, et 490 internationales.
« Les relations au sein du cluster se font à grande échelle, elles ne s’inscrivent pas forcément dans le microcosme local », affirme Jean-Alain Héraud.
Et non seulement les entreprises alsaciennes ne sont pas les principales bénéficiaires des partenariats du cluster, mais les relations « les plus importantes et les plus régulières se font au profit des grands groupes ou de leurs filiales. » Au détriment des PME, donc.
Bien sûr, l’exemple du cluster alsacien n’est pas forcément représentatif de la situation des pôles de compétitivité français.
Mais pour Jean-Alain Héraud, une politique " aussi volontariste soit-elle ne peut pas tout modifier du jour au lendemain. Ce n’est pas parce qu’on va demander à des chercheurs de collaborer avec quelqu’un d’autre qu’ils vont le faire. Ils ont des réseaux, des complémentarités, des affinités que les pôles de compétitivité ne vont faire évoluer que lentement. »
4 décembre 2007, William Bolle

http://www.innovationlejournal.fr/spip.php?article1669

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8/12/2007

La place de la France en Algérie doit être dans les investissements

«Il faut oublier les anciens schémas reposant sur le coût salarial faible et aller vers une économie basée sur le savoir et l’innovation», lance Réda Hamiani, président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), à l’adresse de ses partenaires français qui vont accompagner leur président, Nicolas Sarkozy, dans sa visite en Algérie, entamée hier. M. Hamiani souhaite que la coopération française s’oriente vers la mise en œuvre, en Algérie, du concept de pôles de compétitivité.
Dans un entretien accordé à la chaîne III de la radio nationale, dont il était l’invité de la rédaction, le président du FCE constate qu’au plan des échanges commerciaux, les marques françaises sont très présentes en Algérie, mais il pense que la place de la France devrait être plus importante dans les investissements et souhaite que l’effort se porte vers la petite et moyenne entreprise et la petite et moyenne industrie (PME/PMI). Car, expliquera-t-il, pour atteindre un taux de croissance de 7 à 8%, le vecteur est la PME/PMI. Il rappelle que la stratégie industrielle dessinée par le ministère des Participations a défini quelques secteurs d’investissements prioritaires : agroalimentaire, produits pharmaceutiques, automobile. Les investissements français pourraient concerner d’autres secteurs également, comme celui des composants électroniques.
M. Hamiani signale que des dossiers ont été préparés pour être discutés avec les partenaires français à l’occasion de la visite du président Sarkozy, mais cela reste encore au niveau du «confidentiel», ajoute-t-il. Ceci dit, il note la progression du montant des investissements français en Algérie : 50 millions de dollars en 2003 et dix fois plus, dit-il, en 2006. C’est loin, admet-il, des 10 milliards de dollars investis en Algérie par les pays arabes, mais la qualité est différente, précise-t-il, dans la mesure où les investissements français sont complémentaires à notre industrie alors que ceux des pays arabes vont dans l’immobilier et les services. De plus, souligne-t-il, en 2007, les gros investissements dans le secteur de l’énergie d’un montant de plus de 3 milliards de dollars vont faire passer la France à la première place pour l’investissement en Algérie tous secteurs confondus. Pourtant, fait-il remarquer, le marché algérien reste encore peu attractif comme le prouve la décision de Renault d’implanter son usine de véhicules au Maroc plutôt qu’en Algérie où la demande est plus forte. « C’est à nous à revoir notre copie », estime le président du FCE qui rappelle les problèmes de compétitivité liés au terrain, au traitement financier, aux lourdeurs administratives,… Mais, insiste-t-il, on ne veut pas que notre pays devienne un comptoir où se déversent toutes sortes de produits. On doit inciter, ajoute-t-il, nos partenaires à investir. Dans ce sens, le FCE est attentif aux signaux qui seront émis à l’occasion de la visite du président français et dans quelle mesure cette visite contribuera à rapprocher les chefs d’entreprise des deux pays.
Lakhdar A.

http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=57923&idc

=4&refresh=1%252525252525252525252525252B%252525252525252525252525252B+
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8/12/2007

Pôle de compétitivité de la filière équine en Normandie

Le Salon du Cheval ouvre ses portes du 1er au 9 décembre 2007.

Dans ce contexte et au moment où le gouvernement français lance l’évaluation des Pôles de compétitivité, la filière équine peut s’enorgueillir de voir son Pôle de compétitivité répondre à la dynamique souhaitée par l’Etat :

! Rapprocher les entreprises et les centres de recherche
! Assurer la lisibilité de la compétitivité française sur le marché international
! Développer la formation et l’emploi pour faire perdurer un savoir-faire d’excellence (service assuré par équi-ressources et labellisé par le Pôle)

Un pôle de compétitivité surfant sur une niche économique :
le monde du cheval
En réponse à ces objectifs et malgré la petite taille de ses entreprises, le Pôle de compétitivité Filière équine a parfaitement assuré sa mission puisqu’en peu de temps, il est à l’initiative de plusieurs partenariats qui ont permis à ces entreprises, acteurs reconnus de la filière, de développer leur compétitivité à l’international.

Portées par le Pôle de compétitivité Filière équine, des entreprises françaises se développent à l’international.
Dans un secteur économique où l’on constate une forte croissance des échanges internationaux, les entreprises françaises se positionnent au mieux sur ces marchés et affichent des taux de progression de leurs chiffres d’affaires de plus de 10% par an.

Ainsi, le Pôle de compétitivité Filière équine permet aux entreprises de renforcer leur position sur le marché international dans un secteur porteur où la France peut s’imposer comme leader mondial.

Le projet de l’entreprise EDHYA (PME spécialisée dans la diététique équine) est un exemple de projet qui illustre bien le potentiel économique des entreprises françaises, riches en idées et en innovations, sur les marchés internationaux :

« Avec l’appui du Pôle de compétitivité Filière équine, j’ai pu monter un projet d’innovation avec la meilleure équipe de recherche française dans mon domaine. Et grâce aux pistes que le Pôle m’a ouvertes à l’export, notamment aux Emirats Arabes, cette innovation devrait me permettre de multiplier par 3 mon chiffre d’affaires, soit une croissance de plus d’1 million d’euros avec des prévisions d’embauche» confie Yves DULIN, PDG de l’entreprise EDHYA.

Une synergie efficace entre les entreprises et le monde de la Recherche.

L’objectif premier du Pôle de compétitivité Filière équine est d’organiser une synergie rapprochant les entreprises et les centres de recherche et de
formation. A ce titre, et grâce aux divers partenariats portés par le Pôle, des projets innovants voient le jour et permettent d’intensifier les diverses
collaborations comme :

• Le projet SEQUISOL réunissant l’Unité mixte de Recherche de l’Ecole nationale vétérinaire et l’INRA et deux PME
• Le projet de recherche fondamentale GENEQUIN qui s’appuie sur le génome du cheval connu depuis février 2007 avec des équipes de Liège (Belgique), de Toulouse et le Génopole d’Evry
• Un projet R&D en cours de développement entre un laboratoire de l’Université de Caen Basse-Normandie et deux PME, projet qui vise à établir de nouvelles stratégies thérapeutiques moléculaires et cellulaires pour le cheval.

« Avec la mise en place du Pôle de compétitivité Filière équine, l’Université de Caen Basse-Normandie a multiplié ses relations avec le secteur équin : projets de recherche, innovations avec des entreprises, formations et relations internationales… » explique ainsi Josette TRAVERT, Présidente de l’Université de Caen Basse-Normandie.

Positionné sur un secteur économique en plein essor, le Pôle de compétitivité Filière équine tient bien là sa place de fédérateur et de moteur de développement.
A l’initiative d’une vraie dynamique entre les petites entreprises riches en projets d’innovation et les centres de recherche, le Pôle de compétitivité Filière équine permet à la France de se placer comme leader sur un marché international très porteur.

Source : communiqué de presse

http://www.1cheval.com/actualite/article.php?actualite_1=2422

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8/12/2007

Innovation : les CCI de la région veulent cultiver les bonnes idées

Dans le jardin de l'innovation du Nord - Pas-de-Calais, on trouve l'avion en kit de LH Aviation ou les frites de bananes plantain d'Art Food. Mais la région manque de projets à cultiver. Les chambres de commerce et d'industrie se mobilisent pour les multiplier les graines d'idées.

Le chercheur est presque un oiseau rare dans la région. En France, on en recense 28pour10 000 habitants. Dans le Nord - Pas-de-Calais, ils ne sont que 10pour10 000 habitants. Au total, plus de 7 000 personnes sont attachées à la recherche dans la région, parmi lesquelles 4 000 chercheurs (2 500 dans le public et 1 500 dans le privé).
Engagement fort des CCI
Mais hier, la concentration de chercheurs était forte à la chambre de commerce de Lille où était organisé le premier salon Innov'embre (qui en appelle d'autres chaque année). Une quarantaine de laboratoires et 19 organismes d'appui aux entreprises y étaient réunis pour rencontrer les entreprises.
Un rendez-vous en forme d'engagement fort des CCI en faveur de l'innovation.
Seulement 0,7 % du produit intérieur brut (PIB) du Nord - Pas-de-Calais est consacré à la recherche et au développement quand la moyenne française atteint 2 % et la stratégie de Lisbonne vise les 3 %... Le schéma régional de développement économique a fixé un objectif de 1,4 % d'ici à 2013. Les six pôles de compétitivité et les pôles d'excellence notamment vont dans le bon sens, mais le retard structurel de la région dans ce domaine pèse encore lourd.
Pour accélérer le mouvement, un plan innovation 2008-2010 a donc été élaboré par les chambres de commerce et d'industrie. Elles cherchent, d'une part, à accompagner la croissance des PME qui sont déjà engagées dans des démarches d'innovation. D'autre part, elles veulent sensibiliser les entreprises, celles qui ne le sont pas encore, en ouvrant notamment des perspectives de développement par la technologie. « Avec ce plan innovation, nous avons un objectif de 1 100 entreprises accompagnées en trois ans », précise Patrick Van Den Schrieck.
Des moyens supplémentaires vont être consacrés à la mise en oeuvre de ce plan innovation. Aujourd'hui, une équipe de 24 personnes est dédiée à ces services de diagnostic et d'accompagnement dans l'innovation. Demain, elles seront 32. •

VALÉRIE SAUVAGE

http://www.lavoixeco.com/actualite/la_une/2007/11/30/

article_innovation_les_cci_de_la_region_veulent.shtml

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8/12/2007

Quel support pour les projets collaboratifs des Pôles de Compétitivité ?

Guillaume Pérocheau

Cet article propose un ensemble de recommandations à destination des Structures de Gouvernance des Pôles de Compétitivité (SGP) afin de les aider à soutenir les projets collaboratifs labellisés. Notre étude s'appuie sur l'analyse approfondie d'un projet réel de R&D collaborative. En postulant que l'innovation est un processus collectif de conception, un double cadre théorique est mobilisé : la théorie CK de la conception, et les théories traitant de la dimension collective de l'innovation (réseaux et communautés). Nous faisons l'hypothèse que ce cadre permet d'établir des recommandations opérationnelles aux SGP qui prennent en compte les spécificités des projets collaboratifs. Nous proposons aussi de nouvelle pistes pour l'évaluation de ces projets. L'ensemble de ces recommandations est regroupé et discuté dans un modèle de synthèse opérationnel.

http://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00194243/en/

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8/12/2007

Une enquête du Medef dresse un premier bilan des pôles de compétitivité

publié le 06 décembre 2007

Interrogés par le Medef, les pôles de compétitivité reconnaissent unanimement la forte dynamique enclenchée il y a deux ans par cette démarche et seraient tous prêts à retenter l'expérience si on les sollicitait à nouveau. Ce sont deux des principaux enseignements de l'enquête que le Medef a effectué, avec l'aide des Medef territoriaux, auprès des 71 pôles labellisés par les pouvoirs publics. L'organisation patronale n'a reçu pour l'instant que la moitié des réponses au questionnaire de 16 pages adressé cet été et a mis à profit la journée-débat sur les pôles de compétitivité organisée le 6 décembre avec l'Association nationale des docteurs ès sciences économiques et de gestion (Andese) et Oseo, au siège du Medef à Paris, pour en communiquer les premiers résultats.
L'enquête dégage un certain nombre de points que les pôles souhaiteraient voir améliorer. "Si 'l'usine à projet' semble bien marcher, il semble qu'aucun projet n'est lancé s'il ne bénéficie pas d'un financement public", déplore Michel Mabile, président de la "Task Force" Pôles de compétitivité au Medef. "Les pôles constatent également une grande difficulté à impliquer les PME, car si celles-ci participent à 95% des projets du pôle, elles n'en sont les leaders que pour 20% des projets et ne reçoivent que 24% des fonds." Michel Mabile pointe également une grande disparité dans la mobilisation des régions en matière de formation, dans la mesure où seules certaines régions ont créé des filières spécifiques.
Cette enquête fortement documentée est pour l'instant largement qualitative. Le Medef estime en effet que l'évaluation menée parallèlement par le Boston Consulting Groupe et CM International à la demande de la Direction générale des entreprises du ministère de l'Economie, des Finances et de l'Emploi apportera de son côté des éléments quantitatifs. La publication de l'intégralité des résultats de l'enquête est prévue pour le printemps 2008. Ils permettront au Medef, avec son réseau territorial, d'élaborer les principaux messages à destination des pouvoirs publics, des collectivités territoriales et des entreprises. "Les pôles constituent l'une des mesures les plus intéressantes prises ces dernières années pour développer la compétitivité. Face à la forte attente des entreprises, nous devons construire une position qui permette de les défendre et de les inscrire dans la durée", conclut Michel Mabile.

Delphine Goater

http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?c=artVeille&pagename=

Localtis%2FartVeille%2FartVeille&cid=1196918829681

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8/12/2007

La France dans la course avec le projet SYLEN de Nemoptic

« En France, une initiative issue du pôle de compétitivité Ile-de-France veut développer l'édition numérique. Le projet SYLEN (SYstème de LEcture Nomade) a ainsi débuté au mois de septembre 2007, pour une durée de deux ans, et va s'attacher à explorer différentes options pour développer des lecteurs avec affichage e-paper.
Le maître d'oeuvre de SYLEN est la société française Nemoptic, spécialiste de la fabrication d'écrans bistables. [...] Les 5,4 millions d'euros du projet seront financés à hauteur de 40% par le ministère de l'industrie et ce sont justement 2 millions d'euros qui viennent d'être débloqués par le gouvernement français, qui veut donner par là un signal fort de l'intérêt à développer un marché national de l'affichage e-paper bistable... »

Source GNT-Génération Nouvelles Technologies, une information à lire ici dans son intégralité...

http://www.cluster21.com/blog/nouvolivractu/

la_france_dans_la_course_avec_le_projet_sylen_de_nemoptic*

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8/12/2007

Contraste marqué entre une Flandre cossue et une Wallonie à la peine

de KARL DE MEYERPublié dans Les Echos
Date : 07/12/2007

Le nord du pays a profité de lacroissance des échanges internationaux et d'investissements étrangers massifs. Le sud, durement frappé par la crise sidérurgique, tente de se relever avec un«plan Marshall» qui veut promouvoir des pôles de compétitivité. ...

http://www.lesechos.fr/info/inter/4658501.htm?xtor=RSS-2053

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8/12/2007

Le Medef sonde les pôles de compétitivité

Les pôles de compétitivité " comptent parmi les meilleurs outils pour améliorer le volet recherche...
Pour lire la suite de cet article, cliquez ici.

http://www.latribune.fr/info/Le-Medef-sonde-les-poles-de-competitivite-~-20071207U79MSS6-$RSS=1

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8/12/2007

Les PME dans la dynamique des pôles de compétitivité (07/12/07)

La politique des pôles de compétitivité lancée en 2005, conçue dès son origine pour être un accélérateur de croissance, est essentielle pour le développement de l’économie française et de toutes ses entreprises dans le contexte mondial. Elle favorise un ancrage territorial de la production et de la recherche sur un territoire donné grâce à des collaborations renforcées entre entreprises de toutes tailles, laboratoires publics et organismes de formation de tous niveaux, pour la mise au point de stratégies de développement communes menant à des projets pouvant conduire à la mise sur le marché de produits et services innovants, créateurs de valeur, de croissance et d’emplois. Lire la suite sur le site www.minefe.gouv.fr

http://www.idf-tech.net/main.php5?action=accueil&art=567

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8/12/2007

Une enquête du Medef dresse un premier bilan des pôles de compétitivité

Interrogés par le Medef, les pôles de compétitivité reconnaissent unanimement la forte dynamique enclenchée il y a deux ans par cette démarche et seraient tous prêts à retenter l'expérience si on les sollicitait à nouveau. Ce sont deux des principaux enseignements de l'enquête que le Medef a effectué, avec l'aide des Medef territoriaux, auprès des 71 pôles labellisés par les pouvoirs publics. L'organisation patronale n'a reçu pour l'instant que la moitié des réponses au questionnaire de 16 pages adressé cet été et a mis à profit la journée-débat sur les pôles de compétitivité organisée le 6 décembre avec l'Association nationale des docteurs ès sciences économiques et de gestion (Andese) et Oseo, au siège du Medef à Paris, pour en communiquer les premiers résultats. Lire la suite sur le site www.localtis.info

http://www.idf-tech.net/main.php5?action=accueil&art=562

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8/12/2007

R&D : Les pôles sont dépassés, place aux "KIBS"

Pour Danièle Blondel, l’avenir de la France est plus dans la création de sociétés de service hautement scientifiques que d’industries de haute technologie. © Tanguy Cadieu / NajaLes pôles de compétitivité sont-ils le lieu idéal de collaboration entre chercheurs et industriels ? Ce n’est pas l’avis de Danièle Blondel, professeur émérite de sciences économiques à l’université de Paris Dauphine, et ancienne directrice de l’incubateur technologique Agoranov. Pour elle, les transferts de savoirs scientifiques répondent à des dynamiques complexes qui échappent à la logique « linéaire » des pôles, et nécessitent des dispositifs intermédiaires à même de transcrire en langage d’entreprise les découvertes des laboratoires : les « Knowledge - Intensive Business Service », ou KIBS. Ces sociétés de « courtiers en connaissance » pourraient non seulement accélérer les transferts de savoirs mais constituer un formidable débouché pour les doctorants en sciences français.
Pourquoi, selon vous, les pôles de compétitivité ne sont pas vraiment un dispositif pertinent pour dynamiser l’innovation ?
Pour faire de l’innovation, il faut mettre ensemble les chercheurs, les entreprises, les financiers et les pouvoirs publics, c’est incontestable. On ne l’a compris en France que trop tardivement, et c’est dans cette optique que, longtemps après les autres, nous avons créé successivement des dispositifs comme les Critt(1), les incubateurs, et, dernièrement, les pôles de compétitivité.
Or, non seulement ceux-ci sont très ambigus, car on ne sait pas s’ils obéissent à des logiques de filières ou à des logiques de territoires, mais en plus, ils contribuent à l’empilement des dispositifs et des procédures, compliquent souvent la vie de leurs acteurs, au point que certains des pôles qui préexistaient à la labellisation officielle se demandent s’ils ont vraiment fait une bonne affaire.
Et surtout, une fois de plus, tout part de l’Etat, conformément au modèle linéaire suivant : mettez d’un côté des chercheurs, de l’autre des industriels, et vous obtiendrez naturellement des transferts de découvertes scientifiques des premiers vers les seconds.
Avec ce modèle, on va droit dans le mur, car ce n’est pas du tout comme cela que la collaboration se met en place.
Celle-ci répond à une dynamique complexe, multilatérale, que l’on ne peut pas décréter.
Surtout, elle nécessite des structures d’intermédiation, afin de permettre aux scientifiques et aux entreprises, qui ne parlent pas le même langage, de se comprendre.
C’est de ce type de structure, que l’on appelle dans les pays anglo-saxons des « Knowledge - Intensive Business Service », ou KIBS, que la France a par-dessus tout besoin.

De quoi s’agit-il exactement ?
Les KIBS sont en quelque sorte des « courtiers en connaissance », des sociétés de services qui se situent à l’articulation entre la production de nouveaux savoirs et leur utilisation. Elles emploient des experts, des consultants de très haut niveau universitaire, qui comprennent ce qui se passe dans les laboratoires, effectuent du consulting, de la veille, de l’information technique et scientifique, et sont en mesure de « traduire » pour les entreprises le langage scientifique en langage d’application. Dans le domaine de l’informatique, des services de R&D, de la publicité, de la finance, etc., elles tendent à devenir aux Etats-Unis le principal accompagnateur d’une idée vers un projet innovant, et sont d’ailleurs elles-mêmes des structures innovantes en termes de « business model ».
En France, elles constitueraient le meilleur moyen pour des PME, qui n’ont pas ce type de service en interne, d’accélérer les transferts de savoir, de court-circuiter les procédures administratives les plus lourdes, et même d’obtenir plus rapidement des financements européens.

Les KIBS sont-elles développées en France ?
Ici, on ne sait même pas ce que c’est, même si, de fait, des structures comme les incubateurs, ou certains consultants, ressemblent beaucoup aux KIBS.
Ce qui est sûr, c’est que nous sommes très en retard. Par rapport aux Etats-Unis, bien sûr, où la croissance de l’emploi dans ces sociétés est quatre fois plus forte que dans le reste des services, mais aussi par rapport à nos voisins européens.
La France aurait pourtant tout à gagner à voir ces structures se développer.
Plus efficaces que les pôles en tant que facilitateurs de coopération et de transferts, elles peuvent intervenir auprès d’entreprises qui, pour des raisons de zonage, ne peuvent bénéficier des programmes collaboratifs des pôles.
En termes de création d’emploi, elles constituent un formidable débouché pour les diplômés scientifiques, et peuvent contribuer à résoudre ce paradoxe français qu’est le chômage des doctorants.
En termes de valeur ajoutée, les KIBS sont peut-être une de nos dernières chances de garder un coup d’avance sur les pays émergents, qui forment des chercheurs par millions.
Car je pense que l’avenir de la France est plus dans la création de sociétés de service hautement scientifiques que d’industries de haute technologie.
Par exemple, je crois que nous ne rattraperons pas notre retard dans les « biotech ». Nos doctorants en biologie, plutôt que de créer des start-up qui ont peu de chances de se développer, pourraient avantageusement intervenir dans le monde entier en tant qu’experts et consultants en biotechnologies.
Mais j’ai bien peur qu’une fois de plus, la France ne prenne conscience de cette opportunité qu’avec beaucoup de retard.

7 décembre 2007, William Bolle

http://www.innovationlejournal.fr/spip.php?article1696

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8/12/2007

Forum Technique Rhodanos 10 décembre 2007

Ce Forum Technique a pour ambition d'améliorer la gestion globale des bassins versants. Il va permettre de développer de nouvelles collaborations R&D autour et en synergie avec le projet RHODANOS. Consultez le nouvel appel à projets.

Conférence Régionale sur la Chimie:

Organisée par le Conseil Régional Rhône-Alpes le lundi 17 décembre 2007 de 8h45 à 17h00 au siège du Conseil Régional à Charbonnières-les-Bains.

Bruno Allenet, Président d'Axelera interviendra sur le thème de la chimie du futur.

http://www.axelera.org/srt/axelera/content/actualites/actualites?location.id:=1338

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8/12/2007

Appel à projets sur l’Ecoconception

L’ADEME lance un nouvel appel à projets de Recherche, Développement et Innovation sur l’écoconception des produits.
Doté d’un budget de 1.5 M Euros, cet appel cible à la fois des projets technologiques (réduction de l’impact environnemental d’un produit) et des projets méthodologiques (développement de méthodes et d’outils sectoriels d’écoconception). La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 7 février 2008.

Toutes les informations utiles sont accessibles sur le site de l’ ADEME

http://www.cerameurop.com/

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8/12/2007

International Conference CLOE

Regional Innovation Strategies for Cluster Internationalisation and Global Competitiveness 26./ 27. February 2008, Karlsruhe, Germany

Enterprises are faced with the internationalisation and globalisation of domestic and foreign markets. To strengthen their position enterprises have to join clusters. The clusters’ linkages to markets and resources in other regions or countries in Europe are becoming more important. So European regions must reconsider their economic policies particularly in regard to regional, national and international cluster policies. The internationalisation of clusters, which is present in most European regions, must be taken into account while developing regional innovation strategies and cluster policies.

The conference is aiming to provide information and competitiveness on clusters in Europe. The focus is on exchanging experiences, how best to support successful cluster evolution and how to stimulate knowledge, innovation and internationalisation of clusters. Linking with other clusters world-wide and identification of possible partnerships in future common cluster initiatives are underway.

The conference will bring together district managers, as well as entrepreneurs, scientists and regional, national and European-wide policy makers from different clusters, coming from all over Europe.

The success of CLOE has induced the European Commission to become a pilot project of the newly created „Regions for economic change“ initiative by DG Regio. As a fast track project “CLOE Experi-mentation” will provide all its partners (Banska Bystrica/ SLK, Karlsruhe/ GER – LEAD PARTNER, Kaliningrad/ RUS, Kranj/ SLO, Linz/ AT, Lyon/ FR, Maribor/ SLO, Nottingham/ UK, Ostrava/ CZ, Sofia/ BUL, Tartu/ EST, Timisoara/ ROM, Vilnius/ LIT, Wermland/ SWE, West Pannon/ HUN) with a large publicity among the European cluster and regional policy community - join the network!

http://www.cerameurop.com/

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8/12/2007

OSEO a accordé 26,6 millions d’euros pour l'innovation dans les secteurs agroalimentaire et agricole

En 2006, OSEO a accordé 26,6 millions d’euros d’aides à l’innovation aux PME de l’industrie agroalimentaire et de l’agriculture (75% pour la première, 25% pour la seconde).

Ces aides à l’innovation ont été attribuées pour des projets sur des équipements, ingrédients et emballages mais aussi sécurité, diététique, biotechnologies, valorisation non alimentaire...

Cela représente près de 10% des 270M€ d'aide attribués l’an dernier par OSEO, tous secteurs confondus. D’autres filières industrielles ont bénéficié de montants plus importants. C’est le cas de l’électronique (29M€), de la chimie (35,6M€), de la mécanique et machine outil (30,35M€).

Pourtant, en matière agricole la France est le premier producteur européen et le deuxième exportateur mondial. Son industrie agroalimentaire qui génère un chiffre d’affaires de 140Md€ constitue le premier secteur industriel français. L’aide suscitée par la filière est en hausse de 38% par rapport à 2005 et le nombre de projets présentés par des PME est important (350). Mais ce secteur éminemment industriel qui se caractérise par une très forte représentation des PME (seulement 10% des entreprises emploient plus de 250 personnes), est aussi un de ceux qui investissent le moins dans l’innovation. « Seulement 1% du chiffre d’affaires du secteur va à la R&D contre 10% dans celui des télécommunications ou 9% dans la pharmacie », explique Corinne Perret, directrice du réseau Grand Est d’OSEO.

Comme le note Ariane Voyatzakis, en charge de la filière à la direction de l’innovation d’OSEO, « dans un contexte de plus en concurrentiel, la compétitivité de l’industrie agroalimentaire française passe par l’innovation ». Soulignant que ce sont principalement les fournisseurs d’équipement, d’ingrédients ou d’emballages qui tirent l’innovation aujourd’hui, elle estime que « les enjeux restent forts autour de la sécurité alimentaire, tandis que le domaine de la diététique (compléments alimentaires, régimes adaptés…) compte le plus grands nombre de projets ». Elle identifie d’autres terrains propices à l’innovation, l’intégration des TIC et des biotechnologies dans les pratiques agricoles, ainsi que la valorisation non alimentaire de l’agriculture (chimie, énergie, matériaux, pharmacie). »

http://www.peifl.org/index.php?cont=main&args=actu&PHPSESSID=

99abf09c08c6ceb351555a8b5aab9b7f#r151

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1/12/2007

Les pôles de compétitivité et d’excellence du littoral

GIE Côte d’Opale Développement

Le GIE Côte d’Opale Développement se compose de 4 agences de développement économique (Boulogne-sur-Mer Développement Côte d’Opale, Calais Développement, Dunkerque Promotion et Saint-Omer Développement) et permet la mise en commun de moyens organisationnels, logistiques et financiers afin de conduire des actions de prospection et de promotion valorisant le territoire de la Côte d’Opale.
A cet effet, le groupement d’intérêt économique organise une demie journée vouée à l’échange et au débat, entre les institutions, les collectivités territoriales, le monde entreprenarial et universitaire, sur le thème :
” Les pôles de compétitivité et d’excellence du littoral :
quelles plus values pour nos entreprises et nos territoires ? “
Dans le cadre de l’organisation de cette rencontre, le GIE Côte d’Opale Développement a reçu le soutien de l’Etat, du Conseil Régional Nord - Pas de Calais et du Syndicat Mixte de la Côte d’Opale.
Cette demie journée se déroulera le mardi 18 décembre 2007 au campus de la Malassise à Longuenesse, à partir de 14h00 et sera animée par Sylvain KLECZEWSKI, directeur de la communication de la CRCI du Nord - Pas de Calais.
L’objectif affiché de cette rencontre est d’une part de mieux connaître les pôles de compétitivité et d’excellences impliqués sur le territoire de la Côte d’Opale et d’autre part de participer et de favoriser la mise en relation des acteurs concernés.
Après les allocutions d’introduction et un bref rappel du cadre juridique et économique, deux tables rondes permettront d’échanger et de débattre sur les préoccupations suivantes :

* de 15h00 à 16h15 : Table ronde 1 : ” Pôles et territoires : Quelles retombées économiques ? “

* de 16h30 à 17h45 : Table ronde 2 : ” Pôles et territoires : Outils d’attractivité à l’international ? “
Cette manifestation s’achèvera par les allocutions de clôtures de Monsieur Yves DURUFLE (Secrétaire Général pour les Affaires Régionales de la préfecture de région Nord - Pas de Calais) et Madame Dominique REMBOTTE, Conseillère Régionale du Nord - Pas de Calais.
Cette demie journée constitue l’une des premières étapes dans les échanges et la mise en réseau des acteurs territoriaux et des pôles de compétitivité, qui apparaissent comme un formidable potentiel devant être mis en exergue et ainsi concourir au renforcement de l’attractivité du Littoral Côte d’Opale, et par voie de conséquence qui vise à consolider le développement économique sur ce territoire.

http://mutudil.univ-littoral.fr/?p=83

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1/12/2007

Le pôle de compétivité DERBI vient de lancer 2 nouveaux appels à projets

Par Valérie Blanchot-Courtois le 26 novembre 2007

Le Pôle de Compétitivité DERBI (Développement des Energies Renouvelables dans le Bâtiment et l’Industrie) a lancé le 23 novembre 2007 son 6ème appel à projets en vue d’une labellisation de nouveaux projets de « recherche et développement collaboratifs », et des projets « d’actions de diffusion ».
Il clôturera le 10 mars 2007 afin de permettre, aux projets éligibles, de solliciter un financement par le Fonds Unique Interministériel (FUI) de la Direction Générale des Entreprises (DGE) en avril 2008. Les porteurs de projets qui envisagent de solliciter un financement par le FUI sont priés de prendre contact rapidement avec l’équipe du pôle de compétitivité DERBI.
Le Pôle de compétitivité DERBI a également lancé son 1er appel à projets « Formation ». Cet appel à projet a 2 dates de clôture : le 30 janvier 2008 et le 10 mars 2008.
L’ensemble des documents correspondants à ces appels à projets sont disponibles sur le site internet de DERBI
L'équipe DERBI est à la disposition des candidats pour les assister dans la réponse à ces appels à projets.
Contact : Virginie Garrel, chargée de projets. Email - Tél : 04 68 66 17 96

http://www.consciencenergetique.com/2007/11/le-ple-de-compt.html

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1/12/2007

Microsoft signe un accord avec l'université Lyon 1, une première

LYON (Reuters) - Microsoft a signé un accord de partenariat avec l'université Claude Bernard Lyon 1, une première en France pour le géant de l'informatique."Nous n'avons pas attendu la loi Pécresse pour nous intéresser au milieu de l'entreprise", a déclaré Lionel Collet, président de Lyon 1, l'une des plus importantes universités françaises avec 35.000 étudiants travaillant dans des filières médicales et scientifiques.L'accord paraphé par la direction française de Microsoft porte sur un engagement de 180.000 euros sur trois ans et donnera la possibilité aux étudiants de réaliser des stages et d'avoir un accès prioritaire aux offres d'emploi chez Microsoft.Une somme de 60.000 euros allouée par l'entreprise permettra également de décerner des bourses aux étudiants manquant de moyens financiers, "sur la base de critères sociaux et du mérite", a précisé le président de Lyon 1, qui souhaite que l'université assure son rôle "d'ascenseur social".Le partenariat prévoit également des échanges de chercheurs avec des campus étrangers, ainsi que l'utilisation gratuite de logiciels dans le cadre des activités pédagogiques.Eric Boustouller, président de Microsoft France, a toutefois précisé que l'université et ses 85 laboratoires, étaient libres d'utiliser les logiciels comme il leur plairait.Dans le domaine de la médecine, Microsoft apportera son savoir-faire en matière de modernisation du système de soins et particulièrement pour la gestion des dossiers médicaux.Le président de Microsoft France a précisé que ce partenariat était une première avec une université française, et que d'autres allaient suivre, notamment à Paris.Le groupe travaille en revanche déjà avec des grandes écoles françaises comme l'IEP de Paris ou encore l'Ecole polytechnique.Le président de l'université Lyon 1 a également indiqué qu'il préparait d'autres partenariats avec des entreprises, mais également avec quatre pôles de compétitivité.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33366556@7-37,0.html

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1/12/2007

Croissance planifiée sur le plateau de Saclay

Façonner la Silicon Valley française. C'est l'objectif d'une lourde opération d'intérêt national (OIN) en cours d'élaboration autour du plateau de Saclay, au sud-ouest de Paris. Un territoire de 49 communes, à cheval sur l'Essonne et les Yvelines, qui court de Saint-Quentin-en-Yvelines à Massy-Palaiseau en passant par Versailles. L'objectif annoncé : créer 100 000 emplois en trente ans et accueillir 350 000 habitants de plus, dans un bassin qui en compte aujourd'hui 700 000 pour 350 000 emplois. Le président de la République, Nicolas Sarkozy, assurait, au mois de juin, que le plateau de Saclay serait "au coeur des priorités" de son mandat.

Un groupement d'intérêt public (GIP) réunissant l'Etat, les collectivités et des acteurs locaux doit être créé début 2008 pour piloter l'opération. En attendant, la mission de préfiguration de l'OIN a lancé un concours international d'idées axé sur le développement durable pour imaginer l'urbanisme de ce territoire, dont les gagnants doivent être primés le 26 novembre.

"L'intérêt de l'OIN, c'est que l'Etat est moteur et peut exercer des compétences d'urbanisme normalement dévolues aux communes", explique le directeur adjoint de la mission de préfiguration, David Bérinque. Une prise de pouvoir qui inquiète les élus locaux, après des années de décentralisation.

Depuis des décennies, l'Etat cherche à faire de ce territoire un pôle scientifique de portée mondiale : on y trouve l'Ecole polytechnique, le Commissariat à l'énergie atomique, trois pôles de compétitivité, de nombreux centres de recherche et d'enseignement, 15 000 chercheurs, 25 000 étudiants.

Mais faute d'articuler recherche et industrie, cette matière grise n'a pas entraîné de dynamique économique. "Alors qu'aux Etats-Unis, pour une telle concentration de chercheurs, il naît cent cinquante entreprises par an, ici il ne s'en crée qu'une dizaine", constatait le préfet de région, Bertrand Landrieu, lors du lancement du concours d'idées. En cause : "Une mauvaise desserte par les transports en commun, l'absence de lieux de vie et une production de logements insuffisante."

OPPOSITION DES VERTS

Au programme, donc, construire 5 000 logements par an et améliorer les liaisons internes et les connexions avec Paris et les aéroports, même si aucun investissement n'est prévu pour créer des lignes de métro ou de tramway.

Au total, cela représente des milliers d'hectares à urbaniser, sur un territoire riche en terres agricoles et en zones protégées, comme les vallées de la Bièvre et de Chevreuse. Au nom de l'environnement, de nombreuses associations s'opposent à l'opération. Les Verts leur font écho, ainsi que les communes de Vauhallan, Buc, Bièvre ou Igny.

M. Bérinque se veut rassurant : "L'urbanisation se fera par la densification et l'extension des centres existants, en privilégiant l'habitat collectif et non les lotissements pavillonnaires, avec une réflexion sur la gestion de l'eau et des énergies." La secrétaire d'Etat à l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a estimé "que ce territoire devait être le laboratoire d'expérimentation des techniques de développement durable".

L'OIN pourrait ainsi devenir le premier test grandeur nature pour la proposition de la commission Attali de construire des écopolis intégrant haute qualité environnementale et hautes technologies.

Grégoire Allix

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-982171@51-979646,0.html

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1/12/2007

Pôles de compétitivité : Paris et Pékin affinent leur projet de collaboration

de CLAUDE FOUQUET
Publié dans Les Echos
Date : 28/11/2007

La France et la Chine souhaitent formaliser un accord-cadre pour baliser les relations entre les pôles de compétitivité et les parcs technologiques des deux pays. ...

http://www.lesechos.fr/info/france/4654187.htm?xtor=RSS-2053&upsid=648161347639

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1/12/2007

Rudy Demotte vante la Wallonie auprès des Américains

Le ministre-président wallon a vanté mardi les mérites de sa Région à la Chambre américaine de commerce (AmCham). Il s'est employé à chasser les clichés qui accompagnent la Wallonie et a insisté sur ses atouts. "Pour certains, la Wallonie semble être une région sur le déclin. Je veux vous faire savoir que ce n'est plus le cas", a souligné d'emblée M. Demotte.

Le ministre a énuméré une série de chiffres relatifs au chômage, à la démographie, la productivité ou encore la mobilité des travailleurs. Pour une partie d'entre eux, la Wallonie fait mieux que la Flandre, a-t-il répété. Il a également rappelé les points marquants du plan Marshall, insistant sur les pôles de compétitivité, la réduction de la fiscalité pesant sur l'activité économique et les efforts fournis en faveur de la recherche et de l'innovation.

M. Demotte n'a pas évoqué les tensions communautaires que traversait la Belgique. "Vous avez remarqué certainement que je n'ai pas parlé des matières institutionnelles. Cela nous change en cette période de négociation mais cela traduit l'état d'esprit du gouvernement wallon. Depuis que j'ai pris mes fonctions, je l'ai dit: les Wallons doivent être conscients du fait que leur avenir dépend d'eux-mêmes", a-t-il expliqué.

Les Etats-Unis sont le premier investisseur étranger en Wallonie. Parmi les compagnies américaines présentes sur le sol wallon, on relève Caterpillar, Baxter ou encore Google.

http://www.rtlinfo.be/news/article/63225/--Rudy+Demotte+vante+la+Wallonie+aupr%C3%A8s+des+am%C3%A9ricains

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1/12/2007

Evaluation des pôles de compétitivité

Le 15 novembre dernier, Jean-Louis BORLOO, Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Aménagement et du Développement durables, Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, et Hervé NOVELLI, secrétaire d’Etat chargé des Entreprises et du Commerce extérieur, ont retenu, sur proposition du Comité de pilotage mis en place pour le suivi de l’évaluation des pôles de compétitivité, le cabinet Boston Consulting Group, associé à CM International, pour conduire une mission d’évaluation sur les pôles de compétitivité français et la politique nationale d’accompagnement mise en place par l’Etat. Ce comité rassemble les différents départements ministériels, l’association des régions de France (ARF) et plusieurs personnalités qualifiées.
Fin 2008, la première période de cette nouvelle stratégie industrielle et territoriale de compétitivité s’achèvera en effet après trois années de mise en place et de développement pour les 71 pôles labellisés (66 en 2005 et 5 autres en 2007).
Le 23 juin 2007, le Président de la République a annoncé la pérennisation et le renforcement du dispositif de soutien aux pôles de compétitivité au-delà de 2008 à l’issue d’une «évaluation précise de l’action de chaque pôle». Le Comité interministériel d’Aménagement et de Compétitivité des Territoires (CIACT) du 5 juillet 2007 a précisé que cette évaluation comportera deux volets : une analyse de l’efficacité d’ensemble du dispositif de soutien public aux pôles de compétitivité et un examen de la situation et des perspectives de chaque pôle. Le comité de pilotage appréciera notamment pour chacun des pôles labellisés, le fonctionnement de la gouvernance, l’ancrage territorial, la pertinence des choix stratégiques, l’intégration des objectifs du développement durable, l’avancement de chaque projet, et les premiers résultats obtenus.
La Délégation Interministérielle à l’Aménagement et à la Compétitivité des Territoires (DIACT) sera le maître d’ouvrage de cette évaluation en lien étroit avec le Groupe de travail interministériel qui assure le suivi de la politique des pôles de compétitivité. Les résultats finaux seront présentés au Gouvernement en juin 2008.

www.developpement-durable.gouv.fr; www.minefi.gouv.fr

http://larsg.over-blog.com/article-14205577.html

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1/12/2007

Innovation : les CCI de la région veulent cultiver les bonnes idées

Dans le jardin de l'innovation du Nord - Pas-de-Calais, on trouve l'avion en kit de LH Aviation ou les frites de bananes plantain d'Art Food. Mais la région manque de projets à cultiver. Les chambres de commerce et d'industrie se mobilisent pour les multiplier les graines d'idées.

Le chercheur est presque un oiseau rare dans la région. En France, on en recense 28pour10 000 habitants. Dans le Nord - Pas-de-Calais, ils ne sont que 10pour10 000 habitants. Au total, plus de 7 000 personnes sont attachées à la recherche dans la région, parmi lesquelles 4 000 chercheurs (2 500 dans le public et 1 500 dans le privé).
Engagement fort des CCI
Mais hier, la concentration de chercheurs était forte à la chambre de commerce de Lille où était organisé le premier salon Innov'embre (qui en appelle d'autres chaque année). Une quarantaine de laboratoires et 19 organismes d'appui aux entreprises y étaient réunis pour rencontrer les entreprises.
Un rendez-vous en forme d'engagement fort des CCI en faveur de l'innovation.
Seulement 0,7 % du produit intérieur brut (PIB) du Nord - Pas-de-Calais est consacré à la recherche et au développement quand la moyenne française atteint 2 % et la stratégie de Lisbonne vise les 3 %... Le schéma régional de développement économique a fixé un objectif de 1,4 % d'ici à 2013. Les six pôles de compétitivité et les pôles d'excellence notamment vont dans le bon sens, mais le retard structurel de la région dans ce domaine pèse encore lourd.
Pour accélérer le mouvement, un plan innovation 2008-2010 a donc été élaboré par les chambres de commerce et d'industrie. Elles cherchent, d'une part, à accompagner la croissance des PME qui sont déjà engagées dans des démarches d'innovation. D'autre part, elles veulent sensibiliser les entreprises, celles qui ne le sont pas encore, en ouvrant notamment des perspectives de développement par la technologie. « Avec ce plan innovation, nous avons un objectif de 1 100 entreprises accompagnées en trois ans », précise Patrick Van Den Schrieck.
Des moyens supplémentaires vont être consacrés à la mise en oeuvre de ce plan innovation. Aujourd'hui, une équipe de 24 personnes est dédiée à ces services de diagnostic et d'accompagnement dans l'innovation. Demain, elles seront 32. •

VALÉRIE SAUVAGE

http://www.lavoixeco.com/actualite/la_une/2007/11/30/article_innovation_les_cci

_de_la_region_veulent.shtml

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1/12/2007

La Revue du Trésor se penche à son tour sur les pôles de compétitivité

Le premier « tiré à part » de la Revue du Trésor, mensuel d’études administratives, juridiques, financières, fiscales et économiques, est dédié aux « Pôles de compétitivité et PME ».
Il propose un référentiel théorique et des grilles d’analyse pour les pôles de compétitivité français, examine le rôle des pouvoirs publics dans le financement des PME, les pôles de compétitivité et la sécurité économique, fournit un résumé du rapport « une stratégie PME pour la France »…

Pour en savoir plus sur la revue, créée en 1920, les thématiques abordées et les plumes, consultez son site [/url.

http://www.enjeux.org/index.php?entry=entry071129-163607

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1/12/2007

Les aides du fonds unique interministériel aux projets de R&D des pôles de compétitivité

Avertissements :

Ce tableau ne prend en compte que les projets retenus à l’issue des quatre premiers appels à projets du FUI et des finacements FCE de l’années 2005. Il ne comptabilise pas les autres projets ayant bénéficié d’aides de l’Agence nationale de la Recherche (ANR), de l’Agence de l’innovation industrielle (AII), d’Oséo et des collectivités territoriales en dehors des projets retenus au FUI.
La somme des montants par pôle est supérieur au total général des aides en raison des projets labellisés par plusieurs pôles. Ces projets sont comptés dans leur intégralité pour chacun des pôles l’ayant labellisé.

Les montants indiqués sont en milliers d’euros...

http://www.competitivite.gouv.fr/spip.php?article392

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1/12/2007

Programmation 2008 : l'ANR continue d'élargir son ouverture à l'international

La Finlande devient un des partenaires de l'Agence, un accord de collaboration vient d'être signé avec l'Académie de Finlande (AKA) pour un appel à projets commun dans le domaine de la chimie pour le développement durable. Côté finlandais un appel spécifique sera lancé, côté français une ligne spécifique sera ouverte dans l'appel à projets ANR 2008 du programme Chimie et Procédés pour le Développement Durable (CP2D). Pour être recevables les projets devront comporter au moins une équipe de chaque pays. Chaque pays financera ses équipes. L'AKA dotera cette coopération de 1.2M€, l'ANR consacrera une aide comparable. Cette aide pourra être modulée en fonction du nombre et de la qualité des projets soumis qui seront en compétition avec les autres projets du programme CP2D. La publication de l'appel à projets 2008 du programme CP2D est prévue courant janvier

Informations complémentaires : michel.ribes @ agencerecherche.fr

http://www.agence-nationale-recherche.fr/MisesAJour?PHPSESSID=66f44a9ced875664506d211f46d19885

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1/12/2007

Colloque Réussir les pôles de compétitivité avec les PME innovantes

Le jeudi 6 décembre 2007
Organisateur: ANDESE MEDEF OSEO
Lieu: Paris MEDEF

PME innovantes et pôles de compétitivité : les nouveaux leviers de la croissance. Pour une nouvelle dynamique du financement des PME innovantes. Quelles politiques en faveur de la croissance des PME innovantes. Les pôles de compétitivité : Bilan et perspectives !

http://www.arittcentre.fr/agenda/colloque-reussir-les-poles-de-competitivite-avec-les-pme-innovantes.html

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1/12/2007

Soirée PGCO : Propriété industrielle et intelligence économique
à la CCI Nantes à partir de 17 h 00.

http://www.pole-geniecivil-ouest.fr/asso3/pages_cfm/index.cfm?CFID=2703893&CFTOKEN=42950630

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25/11/2007

24/10/2007 : STAR-APIC actif dans les pôles de compétitivité...

STAR-APIC annonce que le projet de recherche et développement Terra Magna a été retenu pour financement dans le cadre du 4e appel à projet du fonds unique interministériel - Communiqués octobre 2007

http://www.dicodunet.com/actualites/sciences/205561-24-10-2007-star-apic-actif-dans-les-poles-de-competitivite.htm

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25/11/2007

Nouvelle mission pour le pôle de compétitivité IPMF

Il s’agit notamment de poursuivre la veille sur le marché bois construction (veille ciblée sur la compréhension de structure du marché et l’analyse de certains acteurs ciblés) en menant toutes une série de travaux de veille active…

En parrallèle à cet objectif qui consiste à continuer à alimenter la réflexion des acteurs de la filières, les consultants oeuvrent également pour renforcer l’autonomie du pôle en matière d’IE (veille inforrmatisée sur le système KB-Crawl installé au pôle, animation des réunions de veille).

http://www.sudouest-ie.fr/?p=57

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25/11/2007

ACFCI : Développer l'innovation pour répondre au défi de la mondialisation pour les PME

Les clusters, ou pôles de compétitivité, sont un élément essentiel pour développer l'économie de la connaissance, selon l'Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d'Industrie (ACFCI). L'organsiation souhaite ainsi que la Présidence française de l'UE prenne les initiatives nécessaires pour promouvoir l'innovation par les pôles de compétitivité, en accordant une place centrale aux PME.

Diagnostic :

Les clusters (communément appelés « pôles de compétitivité », en France) sont un instrument essentiel pour soutenir l’émergence d’une économie de la connaissance. Ils rassemblent des entreprises, des centres de recherche, des universités et des institutions, toutes situées dans un même espace géographique autour de projets innovants.

La concentration de ces ressources n’est cependant pas suffisante pour promouvoir des synergies. Pour se développer, les clusters ont également besoin d'un environnement favorable, d'infrastructures, de services aux entreprises, de ressources humaines et, plus que tout, d’une réelle interaction entre les acteurs locaux. Dans ce cadre, les Chambres de Commerce et d’Industrie participent activement au fonctionnement des pôles de compétitivité. Elles occupent dans les clusters à la fois des fonctions institutionnelles et opérationnelles : elles participent à leur gouvernance, délivrent leur expertise en matière d’intelligence économique, de protection des droits de propriété intellectuelle, de recherche de financements et de partenariats européens…

Les CCI européennes sont en pointe en Europe dans la promotion des clusters. Elles se sont engagées dans la création d’un Forum permanent des Chambres européennes de Commerce actives au sein des clusters. Cette initiative, menée dans le cadre d’Eurochambres, est animée par l’ACFCI, chef de file en la matière. A cet égard, les CCI européennes sont particulièrement impliquées dans les démarches politiques engagées par les autorités publiques communautaires. Ainsi par exemple, elles figurent parmi les membres du Groupe de haut niveau sur les Clusters [1], et ont contribué à la consultation sur le Mémorandum européen des Clusters. L’adoption de ce dernier lors de la Conférence de Stockholm de janvier 2008 devrait marquer le coup d’envoi officiel de travaux de réflexion sur des propositions politiques concrètes dans ce domaine.

Solutions envisagées :

Dans l’attente d’une communication de la Commission sur les clusters au début du 2nd semestre 2008, l’ACFCI souhaite rappeler un certain nombre de messages :

Préalablement, elle souligne l’importance de soutenir les projets d’innovation au sein des clusters, mais également les fonctions d’animation sans lesquelles la coopération entre des acteurs très divers serait impossible ;

Elle appelle également les institutions européennes à :

-encourager le développement d’outils d’évaluation des performances des clusters ;
-établir un cadre qui favorise la coopération inter clusters. A cet égard, le Mémorandum européen des clusters (cité plus haut) constitue un engagement politique encourageant pour l’avenir ;
-simplifier les procédures administratives liées notamment aux programmes européens. Une telle action constitue une condition nécessaire pour créer un cadre de développement pérenne d’un cluster. Plus globalement, il s’agit de créer une démarche stratégique commune :
-visant à coordonner politique communautaire et politiques infracommunautaires dans le domaine desclusters ;
-fondée sur le partenariat et les territoires ;
-valorisant les démarches locales.
-Enfin, les Chambres de Commerce et d’Industrie appellent à veiller à ce que la prochaine mise en oeuvre des programmes (PIC et PCRD en particulier) accorde une place centrale aux PME. Souvent prudentes, voire rétives à participer à un cluster, notamment par manque d’information, de fonds propres et de personnel qualifié, leur implication demeure pourtant un facteur essentiel de réussite des projets de cluster. C’est pourquoi, l’ACFCI appelle à une meilleure prise en compte de leurs attentes dans les futures initiatives communautaires.

http://www.euractiv.fr/presidence-francaise-ue/article/acfci-innovation-repondre-defi-mondialisation-pme-00499

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25/11/2007

Journée des pôles de compétitivités

La prochaine journée des pôles de compétitivité se déroulera mercredi 12 décembre 2007 de 9 heures à 17 heures au Centre de conférences Pierre Mendès-France du Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Emploi :
139, rue de Bercy - 75012 PARIS

Téléchargez l'ordre du jour prévisionnel

http://www.capdigital.com/xwiki/bin/view/Actualites/ArticleJourneeDesPolesDeCompetitivites
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25/11/2007

Sophia : Contrats public-privé

mardi 20 novembre 07 à 18:00 :

"Contrat de partenariat public/privé et accord de consortium. A quoi faut-il penser ? (exemple Pôle de Compétitivité)", thème de la prochaine MiniKonf de l'Incubateur PACA Est, mardi 20 novembre à 18 heures à Polytech'Nice - ESINSA, Amphi 1 (1645 Route des Lucioles - Sophia Antipolis). La conférence sera animée par Nicolas Ivaldi, Avocat au Cabinet Legipolis.

A l'heure où la rencontre entre organismes publics de recherche et entreprises privées innovantes est favorisée pour répondre aux exigences de la compétition mondiale, le recours aux montages juridiques dédiés et collaboratifs est incontournable dans le but de permettre aux innovations qui en sont le fruit d'accéder sereinement au marché. Dans ce cadre, la maîtrise d'un mode particulier de partenariat, s'inscrivant parfaitement dans le cadre des pôles de compétitivité, s'impose : l'accord de consortium.

Contact:

Information et inscription obligatoire Tél : 04 89 73 02 45 - Mail : ipecom@pacaest.

http://www.competence06.com/wtm_event45626.fr.htm

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25/11/2007

Normalisation et pôles de compétitivité : la DGE et AFNOR signent une convention cadre

A travers cet accord, AFNOR et la DGE souhaitent faciliter la percée des innovations françaises sur les marchés internationaux
La direction générale des entreprises (DGE) et l’association française de normalisation (AFNOR) viennent de signer une convention pour accompagner les pôles de compétitivité dans l’innovation et la recherche.

La normalisation est un outil au service de la veille stratégique et de la promotion des inovations, le but de cet accord cadre est d'inciter les pôles à utiliser cet "outil".

La normalisation constitue, pour les pôles de compétitivité, un élément clé des stratégies de mises sur le marché. Outil de diffusion et de veille décisif, elle permet la capitalisation des connaissances transversales et facilite ainsi le processus d’innovation technologique.

La convention signée aujourd’hui mobilise le système français de normalisation pour faire bénéficier les pôles de compétitivité de services spécifiques :
un point de contact privilégié,
une présentation des enjeux de la normalisation
un diagnostic qui met en lumière l'état de l'art dans les domaines couverts par les projets qu’ils mènent.

Enfin, la DGE a mis en place un dispositif spécifique pour les entreprises des pôles souhaitant s’impliquer dans les travaux de normalisation. Elle prend en charge jusqu’à 50 % des frais d’un expert mandaté par les entreprises du pôle pour défendre leurs intérêts dans les commissions de normalisation nationales, européennes et internationales.

Contact DGE : Murielle PASCAL, Chargée de communication, Tél. 01 53 44 93 25, murielle.pascal@industrie.gouv.fr

Contact AFNOR : Sophie MERLE : 01.41.62.85.55, presse@afaq.afnor.org

http://gecodyn.com/public/secteurpublic/article.tpl?id=11515

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25/11/2007

Normalisation et pôles de compétitivité

La direction générale des entreprises (DGE) et l’association française de normalisation (AFNOR) viennent de signer une convention pour accompagner les pôles de compétitivité dans leurs défis d’innovation et de recherche. L’objectif de cet accord cadre est d’inciter les pôles de compétitivité à utiliser la normalisation comme dispositif de veille économique et de promotion des innovations.

La normalisation constitue, pour les pôles de compétitivité, un élément clé des stratégies de mises sur le marché. Outil de diffusion et de veille irremplaçable, elle permet la capitalisation des connaissances interdisciplinaires et facilite donc le processus d’innovation technologique.

La convention signée aujourd’hui mobilise le système français de normalisation pour faire bénéficier les pôles de compétitivité de services dédiés : un point de contact privilégié, une présentation des enjeux de la normalisation et un diagnostic leur permettant d’identifier, sur les projets qu’ils mènent, les travaux déjà existant.
A travers cet accord, AFNOR et la DGE souhaitent faciliter la percée des innovations françaises sur les marchés internationaux.

De plus, la DGE a mis en place un dispositif spécifique pour les entreprises des pôles souhaitant s’impliquer dans les travaux de normalisation. Elle prend en charge jusqu’à 50 % des frais d’un expert mandaté par les entreprises du pôle pour défendre leurs intérêts dans les commissions de normalisation nationales, européennes et internationales.

Pour mémoire, le système français de normalisation est constitué de 25 bureaux sectoriels de normalisation, dont l’action est coordonnée par AFNOR, sous le contrôle du délégué interministériel aux normes.

http://larsg.over-blog.com/article-13924332.html

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25/11/2007

Les PME dans la dynamique des pôles de compétitivité

Source : Ministère de l’Économie, des finances et de l’industrie

La politique des pôles de compétitivité lancée en 2005, conçue dès son origine pour être un accélérateur de croissance, est essentielle pour le développement de l’économie française et de toutes ses entreprises dans le contexte mondial. Elle favorise un ancrage territorial de la production et de la recherche sur un territoire donné grâce à des collaborations renforcées entre entreprises de toutes tailles, laboratoires publics et organismes de formation de tous niveaux, pour la mise au point de stratégies de développement communes menant à des projets pouvant conduire à la mise sur le marché de produits et services innovants, créateurs de valeur, de croissance et d’emplois.

Le Minefe et le Comité Richelieu, soucieux que les PME françaises participent effectivement de la dynamique des pôles de compétitivité, ont mené en commun une enquête destinée à apprécier leur implication.

1. L’intérêt des pôles pour les PME
La définition et la notion mêmes de pôles de compétitivité visent en effet une forte intégration des PME. L’un des objectifs de cette politique des pôles est aussi la croissance et l’emploi dans les PME. Les pôles de compétitivité, auxquels elles participent déjà en grand nombre, sont un point d’ancrage qui peut les tirer et les entraîner vers plus d’innovation, de croissance, et vers un meilleur positionnement à l’international, avec pour ambition de faire grandir et grossir les PME françaises et de faire émerger d’avantage d’entreprises moyennes dans ce pays.

Les PME ont beaucoup à retirer des pôles de compétitivité. Pour une PME, participer activement à un pôle, c’est l’opportunité de :

Rompre son isolement en travaillant en réseau ;
Faire ses premières armes en R&D (les appuis d’Oseo sont particulièrement adaptés à cela) ;
Participer à un travail collaboratif, en lien avec d’autres entreprises et des laboratoires, ouvert vers l’innovation et la R&D pour viser l’excellence, ne pas se doublonner ;
Mieux s’intégrer et bénéficier de l’effet d’entraînement sur le tissu industriel local ;
Bénéficier de l’effet mutualisation de la mise en commun des politiques internes et externes du pôle (dimensions autres que R&D des pôles) ;
Acquérir une reconnaissance locale, voire nationale, se mettre en ordre de bataille pour l’international, …
2. La participation des PME aux pôles
Les PME sont très présentes dans la dynamique des pôles de compétitivité . Les plus de 5 000 PME que dénombrent aujourd’hui les pôles de compétitivité représentent environ 77 % des entreprises qui en sont membres.

Certains pôles sont quasi exclusivement constitués de PME. C’est le cas par exemple de CAP DIGITAL en Ile de France (227 PME), CANCER BIO SANTE à Toulouse (68 PME), IMAGINOVE à Lyon (123 PME sur 126 entreprises membres), COSMETIC VALLEY (100 PME sur 117), MICROTECHNIQUES en Franche-Comté (399 PME sur 406), ARVE INDUSTRIE (128 PME sur 138), FILIERE HALIEUTIQUE de Boulogne-sur-Mer (274 PME sur 302), et de nombre des autres pôles agroalimentaires (INNOVIANDES, FILIERE EQUINE, VALORIAL),… Beaucoup d’autres pôles comptent une forte population de PME, comme par exemple les PME équipementiers de premier ou second rang des pôles aéronautiques, automobiles, EMC2, etc.)

Sur la base de l’enquête menée par le Comité Richelieu, le Minefe et Oseo ciblée sur les 17 pôles mondiaux ou à vocation mondiale signataires du Pacte PME, qui apporte un éclairage complémentaire en actualisant les résultats de celle réalisée début 2006, il ressort que près de 1 400 PME françaises sont membres des pôles mondiaux ou à vocation mondiale (donnée en hausse par rapport à 2006).

En moyenne, ces PME :

représentent 75 % des entreprises membres des 17 pôles (donnée stable)
détiennent 25 % de l’ensemble des voix (y compris celles des membres hors entreprises) des Comités de labellisation (donnée stable)
participent à une très large part de projets labellisés et sont chefs de file pour de près de 30 % d’entre eux (donnée en baisse)
S’agissant du fonctionnement des pôles, perçu par les PME qui en sont membres :

50 % des PME membres des pôles mondiaux ou à vocation mondiale déclarent connaître la feuille de route stratégique de leur pôle
72 % déclarent ne pas avoir été consultées par la gouvernance du pôle pour son élaboration ou son actualisation
54 % des PME estiment que le processus de labellisation des projets par leur pôle leur est suffisamment connu
56 % déclarent être informées en retour des avis motivés émis par le pôle sur leur projet
58 % estiment que les actions d’animation menées par leur pôle ne s’adressent pas suffisamment aux PME
73 % pensent que les PME ne sont pas suffisamment valorisées
Ces résultats montrent que les PME se sentent correctement informées mais encore insuffisamment associées.

3. Les PME dans les projets des pôles
Seuls 5 pôles ont été en mesure de fournir la part des PME dans les financements attribués aux projets. En cela les autres pôles ne respectent l’engagement pas qu’ils ont pris en signant le Pacte PME. La plupart d’entre eux ont toutefois précisé qu’ils étaient en train de se mettre à niveau pour être capables de fournir ces données dans un avenir proche.

Concernant les projets appuyés par le Fonds unique interministériel et Oseo (423 projets au total aidés à hauteur de 113 millions d’euros), et sans même prendre en compte les collectivités locales qui focalisent souvent leurs aides sur les PME de leur ressort géographique, les aides à l’innovation et à la recherche et développement dont ont bénéficié en 2006 les entreprises de moins de 2000 personnes (pouvant inclure des filiales de grandes entreprises) représentent près de 60 % des aides à l’ensemble des entreprises.

En 2006, l’ANR a en outre appuyé 177 petites entreprises partenaires de 242 projets rattachés à un pôle, pour un montant total de 22,3 M €.

Rappelons que les taux d’intervention du Fonds unique interministériel et d’Oseo-innovation tiennent compte de la taille des entreprises et de leur localisation. Le taux des subventions du fonds interministériel octroyées aux PME (au sens de leur définition communautaire) des zones de recherche et développement des pôles est de 45 % contre 30 % pour les autres entreprises. En sus de ses aides usuelles à l’innovation, Oseo accorde également une subvention de 15 % aux projets des PME zonées.

Ces chiffres indiquent bien que la dynamique de l’intégration des PME dans les pôles de compétitivité semble indéniablement enclenchée, même s’il reste probablement des attentes encore fortes. Le Gouvernement portera une attention toute particulière à ce point dans le cadre des évolutions qui seront apportées suite à l’évaluation de la politique des pôles de compétitivité qui sera conduite en 2008. De son côté, le Comité Richelieu fera part au gouvernement avant la fin de l’année des attentes des PME innovantes en matière de soutien à la R&D et à l’innovation, ce qui englobera en particulier le dispositif des pôles de compétitivité.

Contacts presse :
Cabinet de Christine Lagarde : 01 53 18 41 35
Comité Richelieu : Sophie de Guillebon - 01 45 23 09 39

Source : Ministère de l’Économie, des finances et de l’industrie (www.finances.gouv.fr)

http://www.edubourse.com/finance/actualites.php?actu=33369

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25/11/2007

Le Pôle Scientifique et Technologique (PST), accompagnateur de projets innovants

Créé pour favoriser et accompagner les projets d'activités innovantes dans le domaine du développement durable, le Pôle Scientifique et Technologique (PST) de la région du Havre est, pour son Président Benoît Bied-Charreton, 'un partenariat remarquable et relativement unique entre la CCI du Havre, l'Université du Havre et la CODAH', en partenariat avec l'incubateur régional ACCEVAL, Le Havre Développement ainsi que les pôles de compétitivité normands : Nov@log (ex LSN) dans le domaine de la logistique et Mov'eo dans le secteur des matériaux composites et de l'aéronautique. Parmi les adhérents, plusieurs établissements de la région havraise dont le Port Autonome du Havre particulièrement intéressé par les innovations visant à fluidifier et sécuriser les flux de marchandises sur le territoire portuaire.

Concentré de compétences diverses, le PST du Havre œuvre en amont et en aval des projets portés par l'Université et les Pôles de compétitivité afin de faciliter la phase de démarrage des porteurs de projets (soutien logistique, administratif et psychologique) et développer une dynamique de réseau pour une meilleure efficacité.

A l'heure actuelle, 6 projets (représentant 16 emplois) ont déjà été agréés par le PST du Havre dont 3 ont signé une convention d'accueil et sont hébergés dans les nouveaux locaux du PST au Centre de Commerce International. Il s'agit de :

MTS (Mobile Tracing Services) qui développe une plate-forme logicielle multi-transporteurs afin d'assurer la traçabilité du fret routier. Créée en juin 2007, la société prévoit une phase de commercialisation de ses outils dès le début 2008.

Foehn, projet de la société Electronic Equipement, qui travaille à la mise en place d'un système de détection et de suivi d'événements dans les transports de marchandises (p.ex. capteur détectant en temps réel une intrusion dans un conteneur). La commercialisation effective des produits est prévue fin 2007.

Osadil (Offlog), qui développe des logiciels de modélisation et d'optimisation de la chaîne logistique portuaire, afin de sécuriser les flux d'information et d'empêcher les piratages industriels. L'entreprise devrait être lancée fin novembre.

Date : 19/11/07
Source : Port Autonome du Havre

http://www.drakkaronline.com/Actualite/Detail_Actu.asp?ID_Actu=71920

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25/11/2007

Deux pôles normands de compétitivité labellisés « Living Labs »

Publié dans Les Echos
Date : 21/11/2007

Les pôles de compétitivité normands Transactions Electroniques Sécurisées (TES), basé à Caen, et Logistique Seine Normandie (LSN), basé à Rouen, viennent de recevoir du réseau européen des «Living Labs» le label de «Laboratoire des usages». La vocation du Normandy Living Lab (NLL) sera d'étudier... ...

http://www.lesechos.fr/info/innovation/4647916.htm?xtor=RSS-2011&upsid=524462497198

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25/11/2007

TEQNOPOLIS 2007

Le mercredi 28 novembre 2007 à Milan (France)

www.teqnopolis.eu/fr
Mission Economique de Milan ; Wireless Link

Le premier événement de rencontres bilatérales à l?échelle européenne entre clusters français et italiens. Une journée d?échanges et de rencontres entre pôles technologiques et entreprises
Premier événement de rencontres bilatérales à l?échelle européenne entre clusters français et italiens, TEQNOPOLIS 2007 a l?ambition de constituer une plateforme permettant aux pôles de compétitivité français de :
- s?informer sur la politique et les réalités italiennes en matière de promotion de l?innovation et de la recherche technologique;
- découvrir et rencontrer leurs homologues italiens travaillant sur des domaines technologiques similaires, afin d?évaluer les possibilités de collaboration sur des projets ponctuels ou sur des programmes plus larges;
- accompagner à l?international certains de leurs membres (universités, centres de recherche, ou entreprises) qui souhaitent établir des contacts et des relations d?affaires avec des partenaires italiens.
Afin d?atteindre ces objectifs, TEQNOPOLIS 2007 propose aux pôles de compétitivité français et aux districts technologiques et parcs scientifiques italiens un espace d?exposition, de discussions et de rencontres sur une journée complète, au c?ur de la Lombardie, l?une des régions les plus dynamique de l?Italie et l?un des 4 moteurs économiques de l?Europe.

http://www.agencenumerique.com/fra/info_veille/agenda/agen_fic1.cfm?reference=5250

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25/11/2007

Le consortium BCG/CM évaluera les pôles de compétitivité

Bercy a désigné le cabinet chargé de conduire l'évaluation des pôles de compétitivité, créés en 2005. Il s'agit du Boston Consulting Group associé à CM International.

Objectif : analyser l'efficacité de l'ensemble du dispositif de soutien public aux 71 pôles labellisés et examiner les perspectives de chacun d'entre eux.

« Le comité de pilotage appréciera notamment le fonctionnement de la gouvernance, l'ancrage territorial, la pertinence des choix stratégiques, l'intégration des objectifs du développement durable, l'avancement de chaque projet et les premiers résultats obtenus », détaille le ministère de l'Economie, dans un communiqué.

Les résultats finaux de l'évaluation devraient être rendus en juin prochain. L'année 2008 s'annonce cruciale pour les pôles. La première phase de leur mise en place s'achève à la fin de l'année prochaine. Le soutien public à chaque pôle devrait être réexaminer et pérenniser à l'aune de « l'évaluation précise de l'action de chaque pôle ».

Solène Davesne

http://www.usinenouvelle.com/article/le-consortium-bcg-cm-evaluera-les-poles-de-competitivite.122931

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25/11/2007

Un nouveau schéma de financement des pôles de compétitivité


L'année 2008 sera celle du recadrage pour les pôles de compétitivité. Après une phase de démarrage plutôt réussie, il leur faut passer à l'étape suivante : celle de la réalisation des projets, de l'internationalisation aussi.
Comme l'a dit Christine Lagarde vendredi lors de la troisième édition du Forum annuel des pôles de compétitivité à Sophia-Antipolis, "après la phase de découverte, nous devons préparer l'âge d'or".
Cette nouvelle étape passe, selon la ministre de l'Économie, par quatre axes : un effort sur le volet formation, la création de plates-formes technologiques pour permettre aux PME de mutualiser leurs équipements et une meilleure structuration géographique des pôles, ainsi que, bien sûr, le développement des synergies avec les clusters étrangers.

Source : La Tribune du 12 novembre 2007

http://www.bretagne-innovation.tm.fr/innover/actualites/fiche.php?actualite_id=1128

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25/11/2007

Séminaire de l'Observatoire le 13 décembre 2007

L'Observatoire des pôles de compétitivité est une initiative conjointe de l'Association des Régions de France et de l'Ecole des Mines.
C'est un lieu d'échanges pour les acteurs des pôles de compétitivité et leur environnement, notamment les acteurs des collectivités régionales. Ce pôle s'appuie sur un groupe de chercheurs qui étudient la mise en place de la gouvernance des pôles. Vous retrouverez toute les informations nous concernant à l'adresse suivante: http://observatoirepc.org/

Le prochain séminaire de l'observatoire aura lieu:

le jeudi 13 décembre, de 10h à 12h à l'école des mines de Paris
60 boulevard Saint Michel
75 272 Paris cedex 6
RER Luxembourg

qui accueillera
Gérard Jacquin, directeur de l'innovation de l'INRA

Résumé de la séance:

L’INRA, partenaire de 14 pôles et associé à 5 autres, a mis en place, en 2006, une initiative intitulée ‘Mission Partenariat avec les pôles de compétitivité’. Cette initiative vise à suivre les activités, les orientations et les coopérations des pôles de compétitivité dont l’INRA est partenaire pour informer ses chercheurs et aider les pôles à identifier les compétences présentes dans les centres de recherche INRA. Gérard Jacquin présentera, d'une part, les actions mises en oeuvre dans le cadre de cette mission et d'autre part, l'offre d'INRA transfert aux pôles de compétitivité.

Dans un souci d'organisation, nous vous prions de bien vouloir signaler votre présence à ce séminaire, à l'adresse suivante : contact@observatoirepc.org. Nous vous donnerons alors toutes les informations utiles relatives à cette séance.

En savoir plus sur nos séminaires

http://observatoirepc.org/

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25/11/2007

Pôles et fonds privés : lever les obstacles

Les BANQUES et les SOCIÉTÉS DE CAPITAL-INVESTISSEMENT, indispensables à l'écosystème de l'innovation, ONT ÉTÉ OUBLIÉESComment dynamiser les relations entre les acteurs du financement privé et les pôles de compétitivité, et créer des outils performants dans ce cadre particulier ? C'est le défi qu'entend relever une commission spécialement créée au sein de Lyon Place Financière (LPF), association destinée à fédérer et à représenter les acteurs de la communauté financière et tertiaire de l'agglomération lyonnaise. Présidée par Dominique Takizawa, par ailleurs secrétaire générale de...

http://www.biotech-finances.com/

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25/11/2007

3 et 4 décembre 2007: Colloque international sur la politique des clusters

A l’interface du local et du global : la territorialisation de l’innovation

Co-organisé par la Ville de Paris, le CIR-Paris et l’ICCR-Vienne
Avec le soutien du Conseil régional d’Ile-de-France

Lieu : Hôtel de Ville de Paris

Consultez le programme

Inscrivez-vous!

http://www.medicen.org/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1

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25/11/2007

Jeudi 29 novembre 2007 Rencontres avec les PME organisées par la CCI du Var et le Pôle PASS

Le Pôle de compétitivité Parfums, Arômes, Senteurs, Saveurs et la Chambre de Commerce et d'Industrie du Var organisent une matinée de rencontres avec les PME le Jeudi 29 novembre 2007 à Draguignan, de 9h30 à 11h30, agence CCI, 247 Rue Jean Aicard.

Présentation du Pôle PASS
Présentation de projets de PME
Echanges

Pour tous renseignements
Pôle PASS - Monsieur Philippe CLAUD - Délégué Général
p.claud@pole-pass.fr

http://www.pole-pass.org/index.php/?Agenda

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25/11/2007

Rencontre financements européens de la recherche et de l'innovation - Vendredi 14 décembre - Marseille

Aujourd’hui, une des priorités du Pôle PASS est la mobilisation de sa filière et notamment de ses PME dans les programmes européens. Il s’est associé pour ce faire aux acteurs de la recherche académique de la région PACA avec la volonté partagée de créer des synergies et de mettre en place des projets de R&D collaboratifs et multinationaux.

Dans ce contexte, le Pôle PASS, le dispositif VALORPACA et l’Université de Provence vous invitent à la journée d'information et d’échanges pour :
Mieux connaître les opportunités de financement dela recherche et de l’innovation
du 7ème PCRD, de l’Initiative EUREKA et du programme Eurostars
Le vendredi 14 décembre de 9H00 à 17H30 dans les locaux de l'Université de Provence - Centre Saint Charles à Marseille (Amphi Charve)

Lors de cette rencontre, les responsables de 3 Points Contacts Nationaux (réseau officiel de la Commission Européenne) et un chargé d’affaires d’EUREKA France vous présenteront précisément :

Le 7ème PCRD - Programme COOPERATION :
- Mr Rafael GARCIA VILLAR : Agriculture, alimentation et biotechnologies,

- Mme Armelle DE BOHAN : Environnement,

Le 7ème PCRD - Programme CAPACITES :

- Mr Michel GANOOTE : PME,

L’initiative intergouvernementale EUREKA « de l’idée au projet et du projet au marché » et le programme Eurostars.

- Monsieur Patrick PALUS.

La journée sera également ponctuée de témoignages de chefs d’entreprises et de chercheurs pour leur retour d’expérience de leur participation à un projet européen. De plus, une session sera consacrée aux porteurs de projets afin qu’ils puissent échanger sur leur(s) projet(s) avec l’un ou les différents intervenants.

Télécharger le programme détaillé et le bulletin d'inscription.

http://www.pole-pass.org/index.php/?Agenda

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25/11/2007

Jeudi 6 décembre 2007 à Pont-Saint-Esprit, réunion d'information sur la propriété industrielle

Le pôle Trimatec, la DRIRE et les CRCI vous invitent à participer à une réunion d'information sur la propriété industrielle à Pont Saint Esprit, 47 Avenue du Général de Gaulle le jeudi 6 décembre.

Cette réunion destinée aux PME et autres entités impliquées dans des projets collaboratifs abordera les questions suivantes :

quelles sont les fonctions de la propriété industrielle ?
peut-on gérer la propriété industrielle à plusieurs ?
pourquoi une action publique sur les projets de R&D collaboratifs ?

http://www.pole-trimatec.fr/wakka.php?wiki=PagePrincipale

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25/11/2007

Les rencontres internationales MOBILIS

Un évènement du Pôle Véhicule du Futur les 11 et 12 décembre 2007 au Parc Expo de Mulhouse.$

http://www.alsace-international.eu/dn/dn_agenda_alsace/

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25/11/2007

Un nouveau schéma de financement des pôles de compétitivité

L'année 2008 sera celle du recadrage pour les pôles de compétitivité. Après une phase de démarrage plutôt réussie, il leur faut passer à l'étape suivante : celle de la réalisation des projets, de l'internationalisation aussi.

* Secteurs : Tous secteurs
* Services : Information / Veille / Partenariat technologique / Recherche et Développement

Publiée par : Bretagne Innovation (Paul-François Jullien , le 22 novembre 2007)

http://www.bretagne-innovation.tm.fr/innover/actualites/listing.php

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25/11/2007

PME et Pôles de Compétitivité une réalité à renforcer

La 3ème édition du Forum des pôles de compétitivité sur le thème « PME et Pôles de Compétitivité : une réalité à renforcer » s’est tenue à Sophia Antipolis le 9 novembre 2007.
Le discours de clôture de Christine Lagarde

http://www.entreprises.minefi.gouv.fr/

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25/11/2007

Signature d'une convention cadre entre la DGE et l'AFNOR

La direction générale des entreprises (DGE) et l'association française de normalisation (AFNOR) ont signé une convention pour accompagner les pôles de compétitivité dans leurs défis d'innovation et de recherche en ouvrant la normalisation à la veille économique et la promotion des innovations.

http://www.industrie.gouv.fr/index_portail.php

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25/11/2007

Du 24 au 26 novembre 2007 : Journées Technologiques Françaises à Riyad en Arabie Saoudite

Le Pôle ELOPSYS expose lors des Journées Technologiques Françaises à Riyad en ARABIE SAOUDITE, au coeur du Pavillon France mis en oeuvre par UBIFRANCE et visant à promouvoir les savoir-faire des entreprises françaises notamment en matière de hautes technologies. Les 3 journées du Salon, de conférences et de rencontres professionnelles organisées à Riyad, présenteront ainsi une quarantaine d’entreprises françaises aux décideurs et entrepreneurs saoudiens invités pour l’occasion. Au-delà de la perspective d’amorcer de nouvelles relations commerciales en Arabie Saoudite concernant notamment les secteurs de l’électronique ou des télécommunications, ELOPSYS a tenu à s’associer à cet évènement de promotion nationale aux côtés d’entreprises telles que ALSTON, EADS, LEGRAND, STESA-THALES ou SCHNEIDER.

http://www.elopsys.fr/article.php3?id_rubrique=8&lang=fr

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25/11/2007

Pégase, Aerospace Valley et Astech

Pégase, Aerospace Valley et Astech, précurseurs de la coopération interpôle et relais du plan de soutien à la filière aéronautique

Le Premier Ministre, François Fillon, accompagné de Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, et d’Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé des entreprises et du Commerce Extérieur, a réaffirmé la confiance et le soutien que l’Etat accorde aux acteurs qui font l’industrie aéronautique française, en assistant à la signature de la convention de partenariat entre les pôles de compétitivité Pégase, Aerospace Valley et Astech, le 11 octobre dernier à Marignane sur le site d’Eurocopter.

http://www.sophia-antipolis.org/poles2competitivite/infos.htm

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17/11/2007

Prochain séminaire de l'Observatoire des pôles

Décembre - L'observatoire accueillera Gérard Jacquin, directeur de l'innovation de l'INRA. Son intervention portera sur :

* la politique de l'INRA vis-à-vis des pôles de compétitivité
* la Mission Partenariat avec les pôles de compétitivité
* l'offre d'INRA transfert en matière de montage de projets

13 décembre, 10h - 12h Ecole des Mines de Paris, salle Chevalier

http://observatoirepc.org/l-observatoire.html

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17/11/2007

Mise en place du dispositif d’évaluation des pôles de compétitivité

D’ici à l’été 2008, les dispositifs national et local d’accompagnement des 71 pôles labellisés seront évalués, comme l’avait annoncé le président de la République le 23 juin 2007. Chacun des pôles sera aussi analysé pour apprécier, notamment, l’avancement de chaque projet et la qualité des relations nouées entre les acteurs.

Evaluation et analyse seront menées par le cabinet Boston Consulting Group, associé à CM International. Cette société a été choisie, le 15 novembre, par Jean-Louis Borloo, Christine Lagarde, et Hervé Novelli, sur proposition du Comité de pilotage mis en place pour le suivi de l’évaluation des pôles de compétitivité.

Ce dernier rassemble les différents départements ministériels, l’association des régions de France (ARF) et plusieurs personnalités qualifiées.

Le comité interministériel d’Aménagement et de compétitivité des territoires (CIACT) du 5 juillet 2007 a précisé que cette évaluation comporterait deux volets : une analyse de l’efficacité d’ensemble du dispositif de soutien public aux pôles de compétitivité et un examen de la situation et des perspectives de chaque pôle (voir l’article d’actualité, sur ce site).

Les résultats finaux seront présentés au Gouvernement en juin 2008.

http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/

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17/11/2007

Nouveau : notre catalogue de formations " Itinéraire intelligence économique "

Avec Itinéraire Intelligence économique, nous vous invitons à appuyer votre démarche de veille sur des bases approfondies.

Ce catalogue s’inscrit dans la continuité des actions d’intelligence économique de la CCI, qui a à son initiative des actions de sensibilisation, de mise à disposition d’informations, d’approfondissement de la démarche de veille :

* le Forum des pratiques de la veille en entreprise,
* le Centre Régional de Veille Stratégique (CRVS), centre de ressources pour les entreprises souhaitant développer leur démarche de veille,
* la plate-forme de veille collective pour les éco-entreprises,
* les Master Class « Veille et Intelligence Stratégiques »

http://www.colmar.cci.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=127&Itemid=205

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17/11/2007

Appel à projet permanent lancé par le pôle de compétitivité "Route des Lasers"

ALPhA, association de gouvernance du pôle de compétitivité "Route des Lasers", lance un appel à proposition permanent qui s'adresse à tous les membres actuels ou futurs du pôle de compétitivité "Route des Lasers".

Les participants peuvent être des entreprises, organismes de formation ou de recherche du domaine de l’optique et/ou des lasers.

ALPhA propose ainsi un cadre général d’accompagnement aux nouveaux porteurs de projets collaboratifs,qui vise à accélérer le processus de montage de projet par la création d’une dynamique d’échanges avec les porteurs, et à les conseiller en matière de choix de financements et de partenaires complémentaires.

Il convient de préciser que cet appel s’adresse, entre autres, à des montages collaboratifs de Recherche & Développement pouvant sortir du cadre du FUI (pour lequel il faut au minimum 2 entreprises + un laboratoire impliqués dans la collaboration), le point étant de faire naître de nouvelles initiatives en matière d’innovation sur les thématiques du pôle tout en leur assurant un soutien adapté.

http://aquitaine.fr/detail_actualite.asp?Id=779

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17/11/2007

MidInnov: Atelier Europe: des opportunités pour les PME

Le 21 novembre 2007

Réseaux, partenariats, financements : comment en bénéficier ?

Panorama des opportunités pour les PME

Dispositifs d'appui en région:

- programme-Cadre pour la Compétitivité et l'Innovation (CIP)
Christian Dubarry, OSEO Innovation, Coordinateur Centre Relais Innovation Sud-Ouest France, Point de contact national adjoint PME

- L'action collective " Europe " Midi-Pyrénées
Jean-Louis Falcou, Euro Info Centre Midi-Pyrénées, CRCI

Témoignages d'entreprises régionales et Questions / réponses avec le public Animatrice : Christine Guidice, Midi-Pyrénées Innovation

Contact & inscription : sandra.lopes@mp-i.fr
Voir l'annonce : www.rencontres-mid.com/

http://www.aerospace-valley.com/fr/agenda.html

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17/11/2007

CCEF Val d'Oise : conférence sur "L'internationalisation de la société de la connaissance" - Cergy - 11 décembre 2007

Le Comité Val d'Oise des Conseillers du Commerce Extérieur de la France (CCEF) va tenir son Assemblée Générale le 11 décembre 2007 dans les locaux de l'Ecole Internationale des Sciences du Traitement de l'information à Cergy (EISTI). A cette occasion, une conférence sur le thème « Le défi de la compétition internationale pour l'industrie de la connaissance » sera organisée, de 19h45 à 20h15, avec la participation de Monsieur Nesim FINTZ, Directeur Général de l'EISTI.

Comme toutes les fins d'année, les Conseillers du Commerce Extérieur du Val d'Oise (CCEF95), se réunissent en Assemblée Générale en invitant dans un lieu prestigieux du département, les personnalités du monde économique, politique et social du département et de la région, afin de faire mieux connaître leurs actions.

Les Conseillers du Commerce Extérieur de la France sont des Femmes et des Hommes issus du secteur privé, Dirigeants de Sociétés Exportatrices, Responsables de département export, Responsables de filiale de Sociétés Françaises implantée à l'étranger, qui ont été nommés par décret du Premier Ministre en regard de leurs compétences et de leurs expériences à l'International. Ils sont actuellement 3800, dont plus de 2000 implantés dans environ 140 pays, le reste en France, dans les sièges des sociétés françaises. Ils sont regroupés au sein d'une association d'intérêt public, qui a plus de cent ans d'existence.

Les CCEF mettent bénévolement leur expertise à la disposition des pouvoirs publics auxquels ils adressent avis et recommandations. La mission générique des CCEF est d'aider à développer le commerce extérieur de la France en mettant à dispositions des autorités Françaises les informations auxquelles ils ont accès, sur l'évolution des marchés internationaux, chacun dans sa branche d'activité, afin d'orienter la stratégie de nos exportations. En France, les CCEF ont décliné cette mission générale en deux actions spécifiques et concrètes : L'assistance aux PME/PMI qui souhaitent exporter et la sensibilisation des jeunes qui ont choisi de se destiner à une carrière de Commerce International.

La trentaine de CCEF du département du Val d'Oise mènent des actions de parrainage auprès de PME/PMI du département afin de les aider à exporter plus efficacement. A titre d'exemple, cela a été particulièrement le cas pour la Société ERASIB dirigé par M. Pierre Kuchly qui a reçu le prix du meilleur exportateur du Val d'Oise. Dans ce domaine, les CCEF du Val d'Oise coopèrent étroitement avec la Chambre de Commerce Versailles/Val d'Oise/Yvelines dans le cadre d'un plan quinquennal mis en place par M. Michel Jonquères, CCEF de notre comité et élu de la CCI. Rappelons enfin, que les CCEF du Val d'Oise bénéficient de l'aide précieuse du Comité d'Expansion Economique du Val d'Oise (CEEVO) créé par le Conseil Général dont le Directeur Général est lui-même CCEF du comité.

Les CCEF 95 sont également très actifs dans la sensibilisation de jeunes étudiants dans les pratiques du Commerce International sur le terrain. Pour cela, ils effectuent auprès d'eux un certain nombre d'interventions, sous forme de conférences professionnelles, d'ateliers et de visites de Sociétés qui viennent concrétiser l'enseignement magistral que reçoivent ces étudiants, dans le cadre de leurs études. Ces actions ont aussi pour but de les préparer à leur future insertion professionnelle. Dans le Val d'Oise, les CCEF « parrainent » ainsi environ 450 étudiants de BTS, Licences professionnelles et de Mastère ainsi que de l'EPSCI filiale de l'ESSEC. Toutes ces Formations sont bien évidemment, orientées vers le Commerce International. Ils participent également à plusieurs jurys d'admission ou d'examen. Dans le cadre des actions entreprises pour les licences professionnelles de Responsable Export Trilingue, ils vont à nouveau cette année, parrainer l'opération « Des livres pour la Francophonie ».

Enfin, en combinant leurs actions de Formation et de parrainage de sociétés, les CCEF participent à la promotion du dispositif V.I.E. (Volontariat International en Entreprise) que le Ministère du commerce Extérieur à mis en place pour remplacer l'ancien dispositif des « coopérants » du service national (CSNE) et qui permet à beaucoup de jeunes diplômés de faire leur première expérience professionnelle à l'étranger.

Contact :
Philippe MASSÉ
Président du Comité Val d'Oise des Conseillers du Commerce Extérieur de la France
Email : philippe.masse.75@free.fr

http://www.extranet.ceevo95.fr/99/pages/actualites.php3

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17/11/2007

Fusion de l’Agence de l’innovation industrielle avec le groupe Oseo

Christine Lagarde a présenté, en Conseil des ministres, un décret portant sur la fusion de l’Agence de l’innovation industrielle (AII) avec le groupe Oseo afin de remédier à la faiblesse actuelle du soutien aux entreprises moyennes innovantes et d'offrir un guichet unique. La fusion sera effective au 1er janvier 2008.

http://www.industrie.gouv.fr/index_portail.php

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16/11/2007

Evaluation des pôles de compétitivité : le consortium Boston Consulting Group/CM International choisi pour conduire cette analyse de grande envergure

Le 15 novembre 2007, Jean-Louis BORLOO, Ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Aménagement et du Développement durables, Christine LAGARDE, ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi, et Hervé NOVELLI, secrétaire d'Etat chargé des Entreprises et du Commerce extérieur, ont retenu, sur proposition du Comité de pilotage mis en place pour le suivi de l'évaluation des pôles de compétitivité, le cabinet Boston Consulting Group, associé à CM International, pour conduire une mission d'évaluation sur les pôles de compétitivité français et la politique nationale d'accompagnement mise en place par l'Etat. Ce comité rassemble les différents départements ministériels, l'association des régions de France (ARF) et plusieurs personnalités qualifiées,

Fin 2008, la première période de cette nouvelle stratégie industrielle et territoriale de compétitivité s'achèvera en effet après trois années de mise en place et de développement pour les 71 pôles labellisés (66 en 2005 et 5 autres en 2007).

Le 23 juin 2007, le Président de la République a annoncé la pérennisation et le renforcement du dispositif de soutien aux pôles de compétitivité au-delà de 2008 à l'issue d'une « évaluation précise de l'action de chaque pôle ».

Le Comité interministériel d'Aménagement et de Compétitivité des Territoires (CIACT) du 5 juillet 2007 a précisé que cette évaluation comportera deux volets : une analyse de l'efficacité d'ensemble du dispositif de soutien public aux pôles de compétitivité et un examen de la situation et des perspectives de chaque pôle. Le comité de pilotage appréciera notamment pour chacun des pôles labellisés, le fonctionnement de la gouvernance, l'ancrage territorial, la pertinence des choix stratégiques, l'intégration des objectifs du développement durable, l'avancement de chaque projet, et les premiers résultats obtenus.

La Délégation Interministérielle à l'Aménagement et à la Compétitivité des Territoires (DIACT) sera le maître d'ouvrage de cette évaluation en lien étroit avec le Groupe de travail interministériel qui assure le suivi de la politique des pôles de compétitivité.

Les résultats finaux seront présentés au Gouvernement en juin 2008.

Télécharger le communiqué de presse (format PDF - 75.2 ko)

Contacts presse :

Cabinet de Jean-Louis BORLOO : 01 40 81 72 36
Cabinet de Christine LAGARDE : 01 53 18 41 35
Cabinet de Hervé NOVELLI : 01 53 18 46 35
DIACT : 01 40 65 11 69

www.developpement-durable.gouv.fr
www.minefi.gouv.fr

http://www.equipement.gouv.fr/article.php3?id_article=2587

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16/11/2007

Création dans le Nord du Portugal d'un pôle de compétitivité santé

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51875.htm

Le Portugal a décidé de s'inspirer du modèle français des pôles de compétitivité pour mieux dynamiser l'innovation et disposer dans quelques domaines d'une "marque" reconnue à l'international pour pouvoir mieux exporter. Le secteur de la santé sera la premier bénéficiaire de ce choix avec la création d'un Pôle de Compétitivité et Technologique (PCT) de Santé dans la région du Nord du Portugal. Il concernera aussi bien les nouveaux médicaments que les outils chirurgicaux. L'initiative s'appuie sur la présence de la seule entreprise portugaise du médicament de niveau international, BIAL.

Dans un marché toujours plus compétitif, le Portugal a besoin d'une image nationale facilitant la communication de ses trouvailles et véhiculant son image sur la sphère internationale. Les objectifs pour les cinq prochaines années sont principalement la création de 500 à 1.000 postes ainsi qu'une augmentation des investissements privés dans des activités de recherche sur la santé (allant de 250 à 400 millions d'euros) en percevant des financements étrangers oscillant entre 20 et 50 millions d'euros.

Le PCT a pris quelques directions stratégiques précises pour développer des thématiques comme "le bien être/vieillissement", les maladies neurodégénératives, cardiovasculaires, dégénératives, le cancer ou encore le concept de e-health (télésoins des malades avec traitement automatique et intégré de l'information médicale). Ils espèrent faire la promotion de plusieurs produits santé développés au Portugal comme de nouveaux médicaments, des méthodes de diagnostique de cancer et de maladies génétiques dans la phase prénatale ou encore les techniques de télémonitoration des malades (Living Labs).

Panel des partenaires faisant partie du projet :

Bial
C'est le plus grand groupe pharmaceutique Portugais. Les investissements sur les nouveaux traitements et les nouvelles solutions thérapeutiques sont les orientations que s'est fixé le groupe avec la création de deux centres de recherche et de développement totalisant 20% de leur investissement annuel (100 millions d'euros).

I3S
Ce consortium regroupera très prochainement l'Ipatimup (Institut de pathologie et d'immunologie de l'Université de Porto), l'IBMC (l'institut de biologie cellulaire et moléculaire), et l'INEB (institut d'ingénierie biomédicale).

GDMF
Groupe de Dispositif Médical et Pharmaceutique. Il fut créé à partir d'un projet entre AvePark (Parque de la science et la technologie http://www.avepark.pt/) et l'Université du Minho. Ce groupe dont le nombre de ses membres augmente rapidement, réunit aujourd'hui une vingtaine d'entreprise pour un chiffre d'affaires total de l'ordre de 200 millions d'euros.

INL
L'Institut Ibérique International de Nanotechnologies est un institut de R&D entre le Portugal et l'Espagne. L'objectif est de réunir 200 scientifiques d'Espagne, du Portugal et d'autres pays avec un budget opérationnel annuel de 30 millions d'euros focalisé sur les nanotechnologies et les nanosciences. A cela s'ajoute un budget de valeur similaire fourni par les deux pays pour développer ce projet.

CNC
Centre de Neurosciences et Biologie Cellulaire de Coimbra. C'est l'unique centre de recherche portugaise en neurosciences avec le développement de thématiques de recherche dans de multiples domaines tels que la biotechnologie, la toxicologie, la microbiologie ou la résonance magnétique nucléaire. Ce centre fait partie du premier cluster de biotechnologie de la région centre du pays, le Biocant Park (http://www.biocantpark.com), installé à Cantanhede.

IMM
Institut de Médecine Moléculaire. C'est un laboratoire associé au ministère de la science et de l'enseignement supérieur localisé sur le campus de la faculté de médecine de l'université de Lisbonne et a pour objectif d'établir des recherches en sciences biomédicales et médecine clinique. Ils travaillent sur des thématiques qui vont des maladies hémato-oncologiques au cancer du sein en passant par les démences, la maladie d'Alzheimer, les diabètes et mort subites.

Hovione
C'est une entreprise de chimie pharmaceutique fondée en 1959 par Ivan Villax. Elle possède deux unités de fabrication (à Loures et Macau) et un centre de transfert technologique aux Etats-Unis. A peu près 95% de la production est basée sur l'exportation (Etats-Unis, UE, Japon et Australie) avec un panel de 350 brevets dans le monde entier.

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51875.htm

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15/11/2007

L’attraction des pôles de compétitivité en question

CHRISTOPHE ALIX

Ils sont 71. 71 pôles de compétitivité œuvrant partout dans l’Hexagone, dans les domaines les plus variés, avec une prédilection pour les sciences du vivant et les technologies de l’information. Réunis vendredi à Sofia Antipolis pour leur troisième forum, sous l’œil attentif de délégations venues de Chine ou de Grèce, ces «clusters» à la française font travailler ensemble entreprises, universités, recherche publique et privée autour de projets d’innovation. Alors qu’une évaluation de leur action est lancée cet automne pour mesurer où et à quoi a été employé le milliard d’euros public injecté depuis leur lancement en 2005, la question de leurs retombées pour des PME érigées en priorité nationale est au cœur des débats.

Il est trop tôt pour préjuger de leurs retombées économiques. C’est l’objet de l’évaluation confiée au cabinet de conseil Boston Consulting Group. Si les données sont rares, on avance le chiffre de 9 000 chercheurs travaillant pour les 1 000 projets labellisés. La ministre de l’Economie évoque une activité générée de deux milliards d’euros, à rapporter au milliard d’aides publiques distribuées sur l’enveloppe globale de 1,5 milliard prévue jusqu’en 2008.

Locomotives. Les grands ensembles semblent rafler la mise, puisque 50 % des moyens vont à six pôles seulement, dits mondiaux par opposition à la plupart, simplement nationaux. System@tic en Ile-de-France, Minalogic à Grenoble ou encore Aerospace Valley dans le Sud-Ouest font partie de ces gros ensembles à propos desquels certains font remarquer qu’ils existaient déjà avant le label et que cette dénomination n’a fait que «leur rajouter une couche de peinture supplémentaire». A Bercy, la direction générale des entreprises (DGE) fait valoir que c’est dans ces grands pôles que le plus de PME sont concernés et que la plupart des projets voient le jour. Il n’y aurait pas opposition mais complémentarité entre grandes entreprises locomotives et PME plus réactives. Les crédits, en outre, seraient accordés au prorata du nombre de chercheurs dans chaque pôle : les plus petits ne sont donc pas désavantagés par rapport aux plus gros.

Dans un pays où 80 % de la recherche est assurée par les grands groupes, les PME souffrent de la complexité des procédures, des délais de déblocage de crédits et de leur taille qui les empêche de bénéficier de certaines aides. D’où l’idée de certains pôles, comme l’EMC2 de Nantes, de leur octroyer très vite des fonds pour des petits projets «flash». Conçus pour les petites entreprises, les pôles ont encore du mal à les attirer même si le nombre moyen de PME par pôle (70 en 2007) est en progression, tout comme la part des crédits qui leur revient.

En échec. Certains plaident pour une limitation à un seul grand centre par région. Selon la DGE, 5 à 10 pôles sont en échec mais la petitesse de certains ne les empêche pas d’être très actifs. Là est toute l’ambiguïté d’un concept qui s’attache à doper la compétitivité française mais s’efforce de le faire de manière équilibrée à l’échelle de l’Hexagone. En réponse à cette dissémination, certains pôles très complémentaires ou doublonnant envisagent de fusionner. D’autres, comme les trois pôles aéronautiques, unissent leurs efforts pour présenter une stratégie commune à l’international.

Si elles sont présentes, les problématiques environnementales n’ont fait émerger qu’un nombre limité de projets. Pour les prochains champs d’investigation des pôles de compétitivité, l’accent devra être mis sur ce domaine, d’autant qu’il s’agit d’une thématique transversale dépassant le cloisonnement traditionnel en filières industrielles. L’arrivée de technologies plus immatérielles dans les services à la personne ou les industries constituent aussi de bonnes pistes pour le futur.

http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/290469.FR.php?rss=true

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15/11/2007

Les pôles de Biotech s’associent

Après des opérations collectives réussies lors de BioBengalore en 2006 et 2007 et de BioBoston en 2007, les pôles de compétitivité dans le domaine des biotechnologies ont décidé récemment de la mise en œuvre d’un programme collectif stratégique international pour l’année 2008. Les cibles prochaines sont les États-Unis, le Japon, le Canada, l’Inde et Israël sur la base d’actions à forte valeur ajoutée en termes de visibilité internationale, ainsi qu’en terme de partenariats technologiques. La biotech comme modèle : la Direction Générale des Entreprises envisage d’étendre ce modèle à d’autres secteurs technologiques.

Rédaction : JP pour le FIB

http://www.actinbiotech.com/FIB/?p=1208

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15/11/2007

Christine Lagarde : le tri des pôles, le volet international « 4ème point »

Ecrit par ldupin

FORUM des POLES de COMPETIVITE 2007 – Je reviens de l’intervention de Christine Lagarde, ministre de l’économie, de passage au Forum. Petite note, juste avant de quitter les lieux d’ailleurs… Sur un discours très élogieux sur le rôle des pôles de compétitivité, en même temps que précis sur les attentes pour le futur. A savoir, pour traduire la pensée ministérielle, de faire quand même le tri parmi les 71 pôles sous label existant à ce jour. Lever le pied ? Mme Lagarde… s’en garde bien : « Il ne s’agit pas de reculer, mais de faire une pause pour se donner un nouvel élan ». En même temps, on sent la démarche audit poindre pas loin derrière, le passage au scanner chiffres à l’appui : « il faut examiner les besoins et faire du sur-mesure ». Et peut-être, qui sait, un jour dire non à certains… Ou tout au moins faire évoluer la distribution des budgets disponibles.

Quant à sa stratégie de développement pour les PME participantes dans les pôles, elle tient en quatre points : des plateformes technologiques communes ; le regroupement géographique des entreprises ; la formation ; et point 4 le volet international. On notera que ce volet n’a « que » la 4ème place dans l’exposé… après le reste. L’optimiste y verra l’intention de finir sur l’angle majeur ; le pointilleux celui d’une moindre importance. Le réaliste pensera entre ces deux… pôles justement!

La couverture factuelle du Forum via notre blog cesse sur cette note. Nous en reparlerons cependant sur LeMoci.com et sur notre magazine, à travers les projets et entrepreneurs rencontrés. Mais vos questions peuvent toujours nous rejoindre, par les commentaires du module blog. N’hésitez pas.

Cet article a été publié le Vendredi 9 novembre 2007 à 18:33 et est classé dans Non classé. Vous pouvez en suivre les commentaires par le biais du flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre site.

http://www.lemoci.com/blog/2007/11/09/christine-lagarde-le-tri-des-poles-le-volet-international-%C2%AB-4eme-point-%C2%BB/

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15/11/2007

Les parlementaires pour le CETI !

Aujourd’hui, à 10 heures, le Secrétaire d’État chargé des Entreprises et du Commerce extérieur, Hervé NOVELLI, a reçu cinq députés de l’agglomération (Bernard GÉRARD, Sébastien HUYGHE, Francis VERCAMER, Dominique BAERT et Christian VANNESTE). Ceux-ci avaient demandé cette entrevue afin d’obtenir de l’État les concours financiers nécessaires aux investissements en matériel qui doivent compléter l’ensemble du financement du Centre Européen des textiles Innovants (40 millions d’euros).

Le C.E.T.I. constitue la pierre d’angle du pôle de compétitivité des textiles innovants, Up-Tex, qui a été lancé à l’initiative de l’État, et qui est mis en œuvre essentiellement par la profession.

Il est légitime que l’État se préoccupe de la complémentarité des pôles de compétitivité et de celle des organismes qu’il subventionne, en l’occurrence l’I.F.T.H. (Institut Français du Textile et de l’Habillement), et le C.E.T.I.

Il est tout aussi légitime que les partenaires de cette opération, et notamment les collectivités territoriales, demandent aujourd’hui à l’État une intervention à la hauteur des ambitions qu’il a suscitées. Pour autant, il est particulièrement regrettable que certains lancent une polémique maladroite, la veille du jour où les députés font une démarche auprès du Ministre et avant que ne se réunissent les principaux partenaires opérationnels que sont l’État, l’Union des Industries Textiles, le C.E.T.I. et l’I.F.T.H. lesquels se réunissent aujourd’hui même afin de mettre en œuvre un protocole de coopération.

L’État en réponse à l’interpellation des parlementaires a, par la bouche d’Hervé NOVELLI, rappelé qu’il avait entièrement tenu ses engagements : les 5 millions d’euros promis sur la partie immobilier et les 5 millions sur la partie du FEDER. L’État s’engage aujourd’hui, à la demande des parlementaires, à apporter 2 millions d’euros qu’il complètera ensuite en fonction des projets. Ces 2 millions d’euros en équipements ne devraient pas être prélevés sur les 9 millions d’euros alloués au fonctionnement de l’I.F.T.H., ce qui confirme, si besoin en était, que ces deux organismes sont complémentaires, et non concurrents.

Nous nous félicitons du succès de notre démarche qui apporte une réponse positive au financement du pôle de compétitivité, qui permet de clarifier une situation que certains ont cherché à embrouiller et d’ôter tout alibi qui permettrait à la Communauté Urbaine de ne pas lancer dans les plus brefs délais le C.E.T.I.

Bernard GÉRARD Francis VERCAMER Sébastien HUYGHE Christian VANNESTE

http://www.christianvanneste.fr/?p=235

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15/11/2007

Nucléaire is back, et la Bourgogne avec

Ecrit par ldupin

FORUM des POLES de COMPETIVITE 2007 – On sait l’enjeu énergétique mondial actuel, avec l’étau qui se serre d’une crise de consommation d’un côté (dans les pays industrialisés) et d’une demande en forte croissance de l’autre (dans les pays émergeants). Ce que l’on sait moins, ou que l’on a perdu en route, c’est le ticket gagnant que la France a à y jouer. Pays tôt engagé sur la voie du nucléaire. Ainsi parmi les plus de 70 pôles de compétitivité sous label, compte un dédié au nucléaire et centré en Bourgogne. Qui n’est donc pas qu’une terre de gastronomie et de tourisme.

J’ai ainsi rencontré ce matin deux bourguignons très intéressants. MM. Gérard Kottmann et Renaud Gaudillière. Respectivement président du Pôle Nucléaire Bourgogne (avec le prophétique acronyme de « PNB » !) et directeur général de la PME CLM Industrie. Quand on me les a introduits, ils étaient d’ailleurs dans le même bureau, tous deux clignotant sur leurs PC, en mode « collaboratif » naturel, comme on dit désormais. Les deux hommes se connaissent et les interviewer ensemble permet de comprendre l’intérêt du pôle en tant que « trousse à outils » au service des entrepreneurs (je vous en reparlerai plus longuement). Et sur le nucléaire, la France -et ce pôle- a son ticket à jouer. Car l’étranger est très demandeur, pour la maintenance de sites existants, comme la création de nouveaux équipements.

Et la logique tissu, écosystème fonctionne, y compris sur ce secteur. Ce pôle né en 2004 compte 78 entités. « Nous étions partis de 42. Fait notable, la part des PME dans ce groupe est passée de 19 à 32 en 2007 », souligne avec satisfaction G. Kottmann. Alors que les grands donneurs d’ordre, eux, ne changent pas (les Areva, EDF…). A terme, le pôle bourguignon compterait une centaine d’entreprises.

http://www.lemoci.com/blog/2007/11/09/nucleaire-is-back-et-la-bourgogne-avec/

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15/11/2007

Pôles de compétitivité : vos questions?

Ecrit par ldupin

FORUM des POLES de COMPETIVITE 2007 – 9h30 à peine passée à ma montre, depuis la salle de presse du CICA où je monopolise un PC connecté. Je m’en vais rejoindre les arcanes du Forum les débats et discussions touchant évidemment à la problématique business et internationale. Je lance donc à nos lectrices et lecteurs la pierre : si vous avez des questions, interrogations, réflexions… sur le sujet, n’hésitez pas à nous les glisser par les commentaires du blog à même ces notes. Je ferai le « porteur » auprès d’interlocuteurs.

Pour “amorcer la pompe” si je puis dire et échanger à distance, voici le programme en ligne du Forum. Sachant que dans l’après-midi, les débats aborderont le thème central du développement international des PME, autour d’experts ministériels, intervenants et exemples de projets structurants. Les questions abordées dès hier soir dans notre discussion avec le sénateur Laffitte prenaient deux caps majeurs : financer les projets ; lancer et accompagner les projets. Deux très vieilles questions qui n’ont attendu ni les NTIC ni l’innovation proprement dite.

http://www.lemoci.com/blog/2007/11/09/poles-de-competitivite-vos-questions/

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15/11/2007

Pierre Laffitte et le neveu d’Amérique

Ecrit par ldupin

UM des POLES de COMPETIVITE 2007 - Anecdote révélatrice, rapportée par le sénateur Pierre Laffitte, président et âme incarnée de la Fondation Sophia-Antipolis (et technopole de renom sur les nouvelles technologies). Je l’ai rencontré hier soir à Sophia avant dîner, et en amont du 3ème Forum des Pôles de Compétitivité que je couvre ce jour au CICA.

On sent l’homme en effet très remonté par notre vilaine propension cocardière à « ne pas avoir l’esprit d’entreprise ». Ou en tout cas à ne pas l’intégrer totalement. Nous n’avons pas pu vérifier les faits précis, mais gageons que le sénateur parle en connaissance de cause. L’histoire est la suivante : un de ses neveux parti créer son entreprise aux Etats-Unis, a voulu un jour monter une filiale dans la très française cité de Saint-Raphaël, baignée de soleil, dans le “8-3?. Quelle idée lui en a pris!

S’adressant aux autorités compétentes auprès de la Chambre de Commerce locale (un réflexe normal), il s’est fait répondre par une personne assez peu disponible un très à propos « revenez la semaine prochaine, car là je pars en vacances » (SIC). Gasp, que c’est “pro”. Le séjour au camping de Boulouris plage, avec Jeannot, Lulu et les gamins, ça ne peut pas attendre! Et tant pis pour le sens des affaires et du « right on time », comme disent nos amis d’outre Atlantique. Mais la déconvenue ne s’arrêtera pas là pour notre infortuné entrepreneur poursuit le sénateur : une fois son dossier envoyé, on le lui retourne par courrier avec la mention « vous avez oublié de mettre votre prénom ». Un détail en effet capital et qui ne pouvait se régler ni par le téléphone, ni par le mail. Dommage. C’est dire s’il faut vraiment en vouloir, pour créer et/ou développer des affaires en France! Même pour un « américain from France »…

http://www.lemoci.com/blog/2007/11/09/pierre-laffitte-et-le-neveu-damerique/

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15/11/2007

Marseille : un colloque sur la Méditerranée de l'Intelligence

Jean-Pierre Largillet, le 09 novembre 2007

Dans le cadre de la semaine économique de la Méditerranée qui aura lieu à Marseille du 19 au 24 novembre, Marseille Innovation en collaboration avec le Technopôle Marseille Provence à Château-Gombert, ANIMA Investment Network et leurs partenaires euro méditerranéens, organisent le 20 novembre, à la Maison du Développement Industriel (MDI) sur le Technopôle de Château-Gombert, la troisième édition du Colloque International "Medinnov" relatif au Réseau Euro Méditerranéen de l’Innovation.

Le colloque Medinnov fait le point sur l’innovation en Méditerranée. Il réunira les acteurs publics et privés venant des technopôles, universités, incubateurs/Pépinières d’entreprises technologiques, pôles de compétitivité, industries, agences de promotion des investissements, sociétés de capital risque et start up des pays de la Méditerranée, autour des thèmes : "Enjeux des jeunes diplômés en Méditerranée, innovation et grands groupes, enjeux de la société de la connaissance, technopôles et pôles de compétitivité/clusters et outils de financement de l’innovation".

Contact

Lotfi Hamdi, Responsable Relations Internationales, Marseille Innovation, e-mail l.hamdi@marseille-innov.org Tél : +33 (0)4 9111 8809

Voir le site Web : http://www.medinnov.com/cmedinnov3.html

http://www.sophianet.com/wtm_article45556.fr.htm

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15/11/2007

Les pôles de compétitivité confrontés à l'engagement des PME

De PHILIPPE MOREAU

Publié dans Les Echos
Date : 09/11/2007

Alors que le gouvernement a lancé cet automne le processus d'évaluation de la politique des pôles, qui devrait servir à mesurer où et à quoi ont été employés les deniers publics, la question de l'engagement des PME et de leur accès aux crédits sera au centre des débats du 3eForum annuel, qui se tient aujourd'hui à Sophia-Antipolis. ...

http://www.lesechos.fr/info/france/4646119.htm

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15/11/2007

Tunisie – France : la coopération entre pôles de compétitivité se précise

Décidément, le Maghreb a le vent en poupe aux yeux du gouvernement français. En effet, il y a quelques jours, le président des Français, en l’occurrence, M. Nicolas Sarkozy, était en visite au Maroc avec à la clé plusieurs contrats d’achats et de partenariats.

Aujourd’hui le site Tunisie et l’Algérie ne sont pas en reste, parce que, Hervé Novelli, le secrétaire d'Etat aux Entreprises et au Commerce extérieur, s'est dernièrement entretenu avec le ministre tunisien de l'Industrie, de l’Energie et des PME, Afif Chelbi. L’entretien entre les deux hommes s’est soldé par la signature de plusieurs accords de coopération économique destinés essentiellement à affermis des liens plus étroits pour les pôles de compétitivité des deux rives de la Méditerranée.

Au total, ce sont quatre accords qui ont ainsi été signés, notamment un concernant l'industrie textile et un autre la soudure industrielle.

De son côté, on apprend que l’Algérie fait l’objet d’une attention soutenue de la part du milieu d’affaires français, surtout que M. Sarkozy s’y rendra bientôt en visite officielle ‘début décembre 2007).

http://www.webmanagercenter.com/management/article.php?id=35334

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15/11/2007

Les PME au coeur du 3ème forum des pôles de compétitivité

Edition du 09/11/2007 - par Véronique Arène

Pour la première fois, le forum des pôles de compétitivité place les PME au centre des débats. La troisième édition de cette manifestation annuelle, organisée aujourd'hui à Sophia Antipolis, par la Fondation du même nom, avec le soutien des pouvoirs publics, s'est fixé l'objectif de mesurer le degré d'engagement des petites et moyennes entreprises au sein des 71 pôles de compétitivité labellisés depuis juillet 2005.
En abordant de manière concrète et ouverte les avancées comme les freins qui peuvent intervenir dans les relations entre PME et pôles de compétitivité, le forum ouvre ainsi de nouvelles perspectives, et favorise le dialogue au sein de ces communautés.

Au programme de la manifestation, quatre thèmes essentiels : l'incubation des projets des PME par les pôles, PME et recherche, PME et développement international, PME et financement des projets.
La Fondation Sophia Antipolis annonce également la signature d'un partenariat avec Microsoft pour l'implantation, à Sophia Antipolis, du programme IDEES lancé par l'éditeur de Windows pour accompagner les PME innovantes.

http://solutionspme.lemondeinformatique.fr/articles/lire-les-pme-au-coeur-du-3eme-forum-des-poles-de-competitivite-1568.html

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15/11/2007

L'électronique grande gagnante des pôles de compétitivité

Jacques Marouani , Electronique International, le 09/11/2007

Alors que le gouvernement a lancé, il y a quelques semaines, un processus d'évaluation des 71 pôles de compétitivité, afin de savoir où et à quoi ont servi les aides publiques qui leur ont été accordées, il ressort d'ores et déjà nettement que l'électronique, et plus largement les technologies de l'information, sont les grandes
gagnantes de ce dispositif lancé fin 2005. A l'issue du quatrième appel à projets clos cet été, l'Etat a accordé 430 millions d'euros aux pôles, montant auquel il convient d'ajouter les aides des collectivités territoriales qui font passer le total des aides à 652 millions d'euros. Si l'on compte également les abondements des grandes agences publiques (ANR, AII, Oséo), l'ensemble des aides publiques accordées aux pôles atteignent à ce jour près d'un milliard d'euros.

Dans un entretien accordé au quotidien ''Les Echos'', Luc Rousseau, directeur général des Entreprises au ministère de l'Economie indique que plus 50% des moyens vont à six pôles seulement. Et ces six pôles, mondiaux ou à vocation
mondiale, sont tous liés à l'électronique. Sur l'ensemble des 652 millions d'euros de dotations de l'Etat et des collectivités territoriales, Systematic a bénéficié de 109,6 millions d'euros pour 26 projets, Minalogic de 74,9 millions d'euros pour 18 projets, Aerospace Valley de 74,8 millions d'euros pour 37 projets, Cap Digital de 44,3 millions d'euros pour neuf projets, SCS (Solutions communicantes sécurisées) de 36,5 millions d'euros pour onze projets et Images et Réseaux de 31,3 millions d'euros pour onze projets. Ce sont aussi ces pôles qui attirent le plus les PME, indique Luc Rousseau.

http://www.electronique.biz/editorial/364521/l-electronique-grande-gagnante-des-poles-de-competitivite/

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15/11/2007

Partenariats et pôles de compétitivité

Partenariats et pôles de compétitivité : sécuriser les relations pour pérenniser la confiance.
"La confiance et la bande passante de l'information" : cet adage est d'or dans les partenariats en matière de R&D et de coopération industrielle. Il faut concilier des communications fluides d'informations souvent stratégiques, et la sécurité des enjeux de chaque partie. La convivialité et la bonne volonté ne suffit pas, et plus le projet avance (vers le succès ou vers l'échec), plus l'absence de cadre juridique précis ouvre la porte à des tensions et des conflits.

Le rôle des accords de consortium est d'établir, le plus tôt possible, un cadre clair et raisonnable accepté par chaque partie, pour réduire les situations où la défiance va anéantir les échanges indispensables à la réussite de la coopération. Les programmes européens de type PCRD prévoit un "consortium agreement" type, relativement contraignants pour les parties, mais qui ont fait leur preuve : plus de 2800 accords conclus, et aucun litige judiciaire, mais peu de retombées industrielles visibles et peu de brevets déposées dans le cadre de ces accords, qui sont en train d'évoluer (voir Téléchargement IPR_Comparatif_DESCA-IPCA.pdf)

Quelques recommandations :

Séduire sans se déposséder de ses atouts
Il faut gérer de manière rigoureuse et sans naîveté la période précontractuelle : il faut séduire les autres partenaires pour les convaincre de l'intérêt d'une coopération, et de votre rôle majeur, justifiant de légitimes revendications sur les résultats espérés. Mais pour autant, il faut conserver à l'esprit que la coopération peut ne jamais s'engager, et qu'il faut préserver jusqu'à la la signature de l'accord de partenariat certains avantages stratégiques. L'adage de Mazarin 'dans les relations d'affaires, considères tes amis d'aujourd'hui comme des ennemis de demain" reste d'actualité. L'art de la séduction est subtil !

Anticiper le pire

L'accord de consortium doit anticiper les situations défavorables pour permettre, en cas de survenance, de s'appuyer sur des solutions négociées et acceptées "à froid". Il s'agit notamment de la propriété des résultats de la coopération, des droits d'exploitation de ces résultats, de l'accès aux droits préexistants de chaque partie, du partage des retombées financières, du retrait d'un partenaire, et de la gouvernance du projet. Plutôt que de "bricoler" un accord existant, la bonne approche consiste à prendre connaissance des objectifs réels de chaque partie, de faire réagir chaque partie sur des scénarios possibles, et à partir de cette analyse de la vision de chaque partie, élaborer un protocole d'accord soumis pour validation aux partenaires, avant la rédaction d'un accord de consortium détaillé.

Prévoir des modalités alternatives de résolution de litiges
Malgré toutes les précautions, des désaccords peuvent survenir. Leurs résolutions ne peut se faire, si on veut laisser la coopération se poursuivre, ni par la soumission forcée de l'une des parties, ni par la voie judiciaire. La médiation est la voie optimale pour traiter de telles difficultés. Il s'agit d'un mode de résolution des litiges peu connu en France, qui s'appuie sur une démarche très structurée parfaitement adaptée aux conflits naissants dans le cadre d'une coopération.

http://breese.blogs.com/pi/2007/11/partenariats-et.html

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15/11/2007

3ème Forum annuel des Pôles de Compétitivité à Sophia Antipolis

«Les pôles de compétitivité sont un modèle d’énergie, d’intelligence et d’audace» a déclaré Christine Lagarde

Le 3ème Forum annuel des Pôles de Compétitivité, auquel ont participé Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi (MINEFE), Jean Léonetti, président de la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis, député-maire d’Antibes Juan-les-Pins et Pierre Laffitte, sénateur des Alpes-Maritimes, président de la Fondation Sophia Antipolis, a rassemblé à Sophia Antipolis plus de 300 personnes. Cet événement a mis en lumière les réussites comme les freins de l’insertion des PME dans ces communautés nouvelles que sont les pôles.

Les pôles sont des structures souples associant entreprises, laboratoires de recherche publics et organismes de formation. 71 pôles de compétitivité ont été labellisés depuis juillet 2005. Parmi eux figurent 7 pôles "mondiaux" et 10 "à vocation mondiale".

« Les pôles de compétitivité couvrent équitablement la carte de France en formant pour notre pays autant de centres nerveux. Ils sont un modèle de réussite pour nous tous, un modèle d’énergie, d’intelligence et d’audace » a souligné Christine Lagarde lors du Forum.

Plus des ¾ des entreprises incluses dans les pôles sont des PME. Certains pôles comme Cap Digital en Ile-de-France, ou PASS en PACA ne sont constitués que de PME. Les PME se voient octroyer des subventions à hauteur de 45% contre 30% pour les autres entreprises.

L’ensemble des projets de R&D en cours représentent plus de 2 milliards d’euros et mobilisent 9000 chercheurs à temps plein.

Une des grandes voies d’avenir pour les pôles consiste à créer des plateformes technologiques ; également, il est nécessaire de promouvoir des coordinations entre pôles d’un même domaine et mieux associer le système de formation au couple entreprise-laboratoire de recherche.

Une pause dans la labellisation des pôles a été décidée pour évaluer les dispositifs existants afin de les adapter et de les améliorer. « Il nous faut également considérer les besoins de chaque pôle individuellement et déterminer des politiques sur-mesure. Bien entendu, cette pause ne concerne en rien les projets existants » a annoncé Christine Lagarde.

La fusion prochaine de l’Agence de l’Innovation Industrielle et Oséo Innovation va également faire évoluer la politique d’innovation en France.

http://www.pacainfoeco.com/actune/071110.poles.html

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15/11/2007

L’attraction des pôles de compétitivité en question

CHRISTOPHE ALIX

QUOTIDIEN : samedi 10 novembre 2007

Ils sont 71. 71 pôles de compétitivité œuvrant partout dans l’Hexagone, dans les domaines les plus variés, avec une prédilection pour les sciences du vivant et les technologies de l’information. Réunis vendredi à Sofia Antipolis pour leur troisième forum, sous l’œil attentif de délégations venues de Chine ou de Grèce, ces «clusters» à la française font travailler ensemble entreprises, universités, recherche publique et privée autour de projets d’innovation. Alors qu’une évaluation de leur action est lancée cet automne pour mesurer où et à quoi a été employé le milliard d’euros public injecté depuis leur lancement en 2005, la question de leurs retombées pour des PME érigées en priorité nationale est au cœur des débats.

Il est trop tôt pour préjuger de leurs retombées économiques. C’est l’objet de l’évaluation confiée au cabinet de conseil Boston Consulting Group. Si les données sont rares, on avance le chiffre de 9 000 chercheurs travaillant pour les 1 000 projets labellisés. La ministre de l’Economie évoque une activité générée de deux milliards d’euros, à rapporter au milliard d’aides publiques distribuées sur l’enveloppe globale de 1,5 milliard prévue jusqu’en 2008.

Locomotives. Les grands ensembles semblent rafler la mise, puisque 50 % des moyens vont à six pôles seulement, dits mondiaux par opposition à la plupart, simplement nationaux. System@tic en Ile-de-France, Minalogic à Grenoble ou encore Aerospace Valley dans le Sud-Ouest font partie de ces gros ensembles à propos desquels certains font remarquer qu’ils existaient déjà avant le label et que cette dénomination n’a fait que «leur rajouter une couche de peinture supplémentaire». A Bercy, la direction générale des entreprises (DGE) fait valoir que c’est dans ces grands pôles que le plus de PME sont concernés et que la plupart des projets voient le jour. Il n’y aurait pas opposition mais complémentarité entre grandes entreprises locomotives et PME plus réactives. Les crédits, en outre, seraient accordés au prorata du nombre de chercheurs dans chaque pôle : les plus petits ne sont donc pas désavantagés par rapport aux plus gros.

Dans un pays où 80 % de la recherche est assurée par les grands groupes, les PME souffrent de la complexité des procédures, des délais de déblocage de crédits et de leur taille qui les empêche de bénéficier de certaines aides. D’où l’idée de certains pôles, comme l’EMC2 de Nantes, de leur octroyer très vite des fonds pour des petits projets «flash». Conçus pour les petites entreprises, les pôles ont encore du mal à les attirer même si le nombre moyen de PME par pôle (70 en 2007) est en progression, tout comme la part des crédits qui leur revient.

En échec. Certains plaident pour une limitation à un seul grand centre par région. Selon la DGE, 5 à 10 pôles sont en échec mais la petitesse de certains ne les empêche pas d’être très actifs. Là est toute l’ambiguïté d’un concept qui s’attache à doper la compétitivité française mais s’efforce de le faire de manière équilibrée à l’échelle de l’Hexagone. En réponse à cette dissémination, certains pôles très complémentaires ou doublonnant envisagent de fusionner. D’autres, comme les trois pôles aéronautiques, unissent leurs efforts pour présenter une stratégie commune à l’international.

Si elles sont présentes, les problématiques environnementales n’ont fait émerger qu’un nombre limité de projets. Pour les prochains champs d’investigation des pôles de compétitivité, l’accent devra être mis sur ce domaine, d’autant qu’il s’agit d’une thématique transversale dépassant le cloisonnement traditionnel en filières industrielles. L’arrivée de technologies plus immatérielles dans les services à la personne ou les industries constituent aussi de bonnes pistes pour le futur.

http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/290469.FR.php

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15/11/2007

Interview : Arrivée d'Alix Cazenave à l'APRIL et interview dans PC Inpact

Posté par Thomas Petazzoni (page perso, ). Modéré le mardi 13 novembre

L'association APRIL a annoncé récemment, dans sa lettre d'information du 1er novembre, l'arrivée d'une chargée de mission. Alix Cazenave rejoint ainsi l'équipe des permanents de l'association, et sera en charge des dossiers institutionnels, législatifs et réglementaires. Elle renforce l'équipe déjà composée de Frédéric Couchet, délégué général depuis mars 2005 et Eva Mathieu, assistante de direction depuis octobre 2006.

Alix Cazenave a 27 ans. Après l'École internationale de commerce et développement 3A (EICD 3A), elle a complété sa formation par un master Ingénierie de l'information, de la décision et de la connaissance. Dans son parcours professionnel elle a notamment été chargée de veille technologique à SOITEC, leader mondial du silicium sur isolant (SOI), avant de devenir assistante parlementaire de 2005 à 2007. À ce poste, elle a notamment travaillé sur les dossiers brevets logiciels, Référentiel Général d'Interopérabilité (RGI) et Droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information (DADVSI).

À l'occasion de son arrivée à l'APRIL, le site PC Inpact a publié une interview d'Alix Cazenave. Dans cette interview, Alix Cazenave présente notamment ses actions au sein de l'association : « Je suis en charge des dossiers législatifs, réglementaires et institutionnels. Cela veut dire que je suis les projets et propositions de loi, et plus largement tout projet de modification des lois et règlements qui peuvent avoir des incidences - positives ou négatives - pour les auteurs et utilisateurs de logiciels libres. Pour ce faire, je prends contact avec les élus, le gouvernement et l'Élysée ; je sensibilise les personnes que je rencontre aux enjeux du logiciel libre et les alerte sur ce qui le menace. ». Elle revient également sur l'actualité de l'association avec les principaux dossiers du moment (mission Olivennes, projet de loi de lutte contre la contrefaçon, vote électronique, commission européenne et Microsoft, pôles de compétitivité).

Alix Cazenave évoque également les futurs gros dossiers à venir : conclusion de la mission Olivennes et bilan de la loi DADVSI, vente liée, directive IPRED II et menaces de retour des brevets logiciels, et enfin, la campagne des municipales et des cantonales qui sera accompagnée d'une nouvelle campagne candidats.fr.

Enfin, le président de l'association, Benoît Sibaud, conclut sur le fonctionnement et le financement de l'association, en précisant notamment que « L'actualité et les différents dossiers impliquent de plus en plus des moyens professionnels d'action. Forte de milliers de membres, l'APRIL obtiendra plus facilement l'audience des élus et du gouvernement et pourra financer ses permanents et embaucher les personnes qu'exigent ses actions et les dossiers longs et complexes qu'elle traite. ».

http://linuxfr.org/2007/11/13/23346.html

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15/11/2007

Pôles de compétitivité : Christine Lagarde annonce une pause pour "préparer l'âge d'or"

Publié le 12 novembre 2007

A l'occasion du troisième forum des pôles de compétitivité qui s'est tenu le 9 novembre à Sophia Antipolis, Christine Lagarde, la ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi a dressé un bilan positif. "Les pôles de compétitivité sont un modèle de réussite pour nous tous, un modèle d'énergie, d'intelligence, d'audace", a-t-elle affirmé. Depuis leur lancement en juillet 2005, 71 pôles ont été labellisés, dont sept mondiaux et dix à vocation mondiale. L'ensemble des projets R&D en cours représentent plus de deux milliards d'euros et mobilisent 9.000 chercheurs à temps plein. Christine Lagarde a également souligné la forte implication des PME. Celles-ci représentent plus des trois quarts des entreprises incluses dans les pôles de compétitivité. Elles reçoivent des subventions à hauteur de 45%, contre 30% pour les autres entreprises.
Mais si la ministre a reconnu les points forts de cette première "phase de découverte", elle a annoncé la nécessité de faire une pause dans le processus de labellisation pour "préparer l'âge d'or" des pôles. Objectif : évaluer les dispositifs existants pour les adapter et les améliorer, et estimer les besoins spécifiques de chaque pôle pour déterminer des politiques sur-mesure. Une phase de réflexion et d'évaluation qui permettra aux pôles de "prendre un nouveau souffle" car des obstacles persistent. Les PME ont ainsi des difficultés à trouver des financements et les pôles ont encore du mal à assurer le financement de leur gouvernance, c'est-à-dire à "se doter d'un noyau de permanents entièrement dévolus au bon fonctionnement de la structure".
Pour faire face à ces obstacles, et plus généralement aux difficultés rencontrées par les pôles de compétitivité, la ministre de l'Economie propose quatre voies d'avenir. La première consiste à créer des plateformes technologiques, permettant aux entreprises de bénéficier d'équipements communs. Deuxième voie : le développement du regroupement géographique des entreprises, via la construction de nouveaux bâtiments, rapprochés les uns des autres. Christine Lagarde propose aussi de mieux associer le volet formation au couple entreprise/laboratoire de recherche pour "renouveler les idées". Enfin, elle propose le développement des entreprises, et plus particulièrement des PME, à l'international : "Il faut cesser de penser que seules les plus grandes entreprises ont le droit de sortir de nos frontières, chacun peut et doit se glisser sur la scène mondiale."

Emilie Zapalski

http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?c=artVeille&cid

=1192777286480&pagename=Localtis/artVeille/artVeille

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15/11/2007

12/11/2007 - InterClusters 2007

Domaine(s) du 7ème PCRD concerné(s) : Expiration : 06/12/2007
Regional NCP



Entête :
Les 6 et 7 décembre prochains se tiendront, à Bruxelles, les premières rencontres européennes de la coopération entre pôles de compétitivité-


Pour plus d'information sur les clusters vous pouvez également consulter le site de l'Agence européenne de coopération entre clusters.

Les 6 et 7 décembre prochains se tiendront, à Bruxelles, les premières rencontres européennes de la coopération entre pôles de compétitivité: InterCluster 2007.

Cet évennement vise à :

- Reconnaître la nécessité pour les clusters européens de coopérer pour acquérir et développer une dimension mondiale

- Identifier les marchés porteurs et les enjeux industriels de la convergence technologique

- Proposer des outils et des méthodes pour la coopération entre clusters européens

http://www.eurosfaire.prd.fr/news/consulter.php?id=1293

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15/11/2007

Vous saurez tout sur les pôles de compétitivité

“Tisser des pôles autour d’acteurs locaux forts et responsables” : telle était la recommandation du député des Yvelines Christian Blanc dans son rapport au Premier ministre “Pour un écosystème de la croissance” en 2004. Deux ans plus tard, les 66 pôles de compétitivité labellisés sont devenus l’instrument phare de la politique industrielle française. Leur principe est simple. Privilégier la collaboration en matière de recherche et développement, sur un territoire donné, de trois types d’acteurs, jusqu’à présent insuffisamment en contact : les entreprises, les centres de formation, initiale ou continue, et les unités de recherche, publiques comme privées. Cette collaboration doit s’effectuer autour d’un ou plusieurs projets communs, “au caractère innovant et disposant de la taille nécessaire à une visibilité internationale” selon les termes du ministère.

Suite : http://www.journaldunet.com/management/dossiers/0610156-poles-competitivite/mode-emploi-poles.shtml

Source : JDN Management

http://blog.aimtech-asso.com/?p=58

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15/11/2007

Le Pôle SCS serein face à l’évaluation des pôles de compétitivité

Emmanuel Maumon, le 12 novembre 2007

Pour la 3ème année, Sophia Antipolis accueillait, vendredi 9 novembre, le Forum annuel des Pôles de Compétitivité. Une manifestation qui s’est déroulée au moment où le gouvernement s’apprête à lancer une évaluation du fonctionnement des 71 pôles français. Pour sa part le Pôle SCS attend la venue de la commission d’évaluation de manière très sereine et a bien l’intention de continuer à lancer de nouveaux projets.

Le 3ème Forum des Pôles de Compétitivité s’est tenu à Sophia Antipolis au moment où le gouvernement a décrété une pause dans désignation de nouveaux pôles et s’apprête à lancer une évaluation sur le fonctionnement des 71 pôles français. Jean Pierre Henry, le nouveau Président du Pôle SCS n’y voit pas là un arrêt dans le lancement de nouveaux projets au sein de ce pôle fortement implanté dans les Alpes-Maritimes.

Au contraire, il escompte bien que celui-ci entre prochainement dans l’âge d’or des pôles, évoqué par Christine Lagarde lors de son allocution. De plus il attend la venue de la commission d’évaluation de manière très sereine, tant le bilan du Pôle SCS lui paraît positif au vu du nombre de projets développés.

http://www.sophianet.com/wtm_article45593.fr.htm

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15/11/2007

Airbus, Safran, pôles de compétitivité, SNCF, Télécoms...

C'est « la plus grande commande en valeur absolue de son histoire », affirme les Echos. Au salon de l'aéronautique de Dubaï, l'avionneur européen a remporté un énorme contrat de 20,2 milliards de dollars avec Emirates. Pour ce montant, la compagnie du Golfe met la main sur 70 avions A 350 et 11 gros porteurs A 380. 50 autres appareils sont en option. « Une triple victoire », pour l'avionneur européen, analyse la Tribune dans son éditorial. Car ce succès commercial renforce les deux appareils phares du groupe aéronautique A350 et A380 et « assoit définitivement le programme de l'A350, encore en balbutiements ». Surtout souligne le quotidien, « c'est la preuve qu'Airbus est bel et bien sorti de l'ornière des déboires du lancement de l'A380 » D'autres commandes devraient suivre encore aujourd'hui, d'après la Tribune. Selon le décompte du quotidien, Airbus est en passe de battre son record de ventes en 2007. La barre des 1 200 appareils vendus pourrait être dépassée d'ici la fin de l'année.

Safran nie un rapprochement avec Thales

Pas de fusion Safran-Thales pour le moment. « L'opération Safran-Thales n'existe pas. Globalement, il y a en France un besoin de restructuration dans le domaine de la défense. Safran est prêt à y jouer son rôle », explique Jean-Paul Herteman, le président du directoire de Safran dans une interview à la Tribune. Le motoriste d'avions a également rejeté un éventuel rapprochement en vue avec l'équipementier aéronautique Zodiac. Il a en revanche confirmé la poursuite de son partenariat avec General Electric après 2015. « C'est un non-événement. La reconduction de notre partenariat a déjà eu lieu quatre ou cinq fois. Nous n'avons même pas de réunion sur ce sujet. Je suis parfaitement serein », affirme le président du directoire.

Le groupe affirme ne pas redouter la hausse de l'euro par rapport au billet vert « jusqu'en 2010, 2011 voire 2012 ». Une perte de 10 centimes entraine pourtant une diminution de 200 millions d'euros du résultat d'exploitation.

Un nouveau financement pour les pôles de compétitivité

« L'année 2008 sera celle du recadrage pour les pôles de compétitivité », affirme la Tribune. Lors de sa visite vendredi dernier au forum annuel des pôles à Sophia-Antipolis, la ministre de l'Economie a dévoilé plusieurs grands axes pour favoriser l'émergence des PME dans ces clusters. Le gouvernement devrait ainsi faciliter les financements de projets issus des pôles, via le nouvel ensemble Oseo-Agence de l'innovation industrielle à partir du 1er janvier 2008. Le schéma de financement devrait également être modifié en fonction des résultats de l'évaluation qui débutera à la fin de l'année. « L'une des hypothèses aujourd'hui étudiées serait de réserver l'affectation du FUI aux pôles dont l'évaluation montrera qu'ils sont les plus innovants, les plus dynamiques », affirme la Tribune.

Résultats record pour la SNCF

La SNCF devrait réaliser en 2007 les « meilleurs résultats de son histoire, en dépit de difficultés persistantes dans le fret », annonce les Echos. L'entreprise devrait dégager un bénéfice net d'exploitation de 600 à 700 millions d'euros. Vendredi, Anne-Marie Idrac a présenté la « première ébauche » du plan 2008-2013 du groupe. La SNCF devrait passer à une « phase de développement », selon les Echos et accentuer son effort d'investissement à 2 milliards d'euros en 2008. Un effort qui devrait permettre de poursuivre le renouvellement du matériel et la rénovation des gares.

Bruxelles s'attaque aux télécoms

La commission européenne devrait présenter cette semaine une proposition visant à renforcer la concurrence dans le secteur des télécoms, affirme le Wall Street Journal. Le projet permettrait aux régulateurs nationaux de forcer les opérateurs historiques dominants à scinder leurs opérations. Dans la ligne de mire de Bruxelles : France Télécom notamment. La Commission devrait aussi proposer la création d'une autorité européenne, au dessus des 27 régulateurs nationaux. « Mais beaucoup de groupes de télécoms et de gouvernements se battent becs et ongles contre ce plan. Selon certains observateurs, ils devraient réussir à diluer les points principaux », note le quotidien.

Solène Davesne

http://www.usinenouvelle.com/article/12-11-2007-airbus-safran-poles-de-competitivite-sncf-telecoms.122261

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15/11/2007

Forum des pôles de compétitivité : 5000 PME impliquées

Edition du 12/11/2007 - par Anne-Marie Rouzeré

La dynamique de projet collaboratif amorcée par les pôles de compétitivité souligne, une fois encore, l'insuffisance de fonds propres des PME et du capital-risque français.

En progrès mais peut mieux faire : les états-majors des pôles de compétitivité ont tous à coeur d'illustrer le rapprochement tripartite entre les grands comptes, les PME et le monde de la recherche, par la percée de dizaines de projets R&D labellisés. Et subventionnés. Le forum qui s'est tenu le 9 novembre à Sophia Antipolis a permis à la direction générale des entreprises (DGE) de souligner, au delà des deux milliards d'euros déjà mobilisés incluant fonds privés et publics (423 projets soutenus par le Fonds unique interministériel et Oseo, 242 projets sélectionnés par l'Agence nationale de la recherche), l'importance à accorder à l'accompagnement des PME dans cette dynamique de collaboration. A commencer par les aspects juridiques (propriété intellectuelle, accords de confidentialité et de consortium) et fiscaux qui, dès l'émergence d'une idée de projet, doivent être pris en compte. « Pensez au Crédit Impôt-Recherche », assénait Fabrice Leroy, responsable de la mission Pôles de compétitivité au Minefe (ministère de l'Economie, des Finances et de l'Emploi). La loi de finances 2008 prévoit en effet pour les PME une remise d'impôt de 30% jusqu'à 100 ME investis en R&D (de 50% la première année).

Plan d'action spécial PME, confrontation PME et grands comptes, projets flash à réaliser dans l'année, prospecteurs allant sur le terrain repérer les projets potentiels, mobilisation des instances professionnelles (réseaux existants de PME) : les efforts déployés par les instances dirigeant les pôles pour intensifier les contacts (et plus si affinités) entre PME et grands services de R&D sont bien réels. Pour autant, dans l'afflux de projets qui a motivé plus de 5000 PME à rejoindre les pôles les concernant, les failles de l'organisation du tissu économique national et régional n'en sont que plus apparentes.
Ont été évoqués lors du 3ème forum des pôles organisé par la Fondation Sophia Antipolis : d'une part, l'insuffisance du positionnement à l'international de ces initiatives de collaboration R&D, qui induit, notamment, que moins d'un dossier sur sept soumis à un guichet européen (dont le programme-cadre, PCRD) décroche une subvention ; d'autre part, l'éternel constat de sous-capitalisation des PME. Certains bons projets n'ont pu être retenus lors des appels du fonds interministériel, du fait qu'ils impliquaient une mise de fonds disproportionnée par rapport aux fonds propres des PME concernées. La prise de relais - par un capital-risque dûment intéressé par cette émergence de projets - est encore loin d'être assurée.

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-forum-des-poles-de-competitivite-5000-pme-impliquees-24549.html

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15/11/2007

La Fondation Sophia- Antipolis signe des accords de coopération à l'international

Publié dans Les Echos
Date : 14/11/2007

A l'occasion du 3eForum annuel des pôles de compétitivité qui vient de fermer ses portes à Sophia-Antipolis, Pierre Laffitte, sénateur des Alpes-Maritimes et président de la Fondation Sophia- Antipolis, a officialisé quatre accords de coopération internationale. La cérémonie de signature s'est... ...

http://www.lesechos.fr/info/innovation/4647909.htm?xtor=RSS-2011

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15/11/2007

Les PME oubliées des pôles de compétitivité

M. Vt.

Le financement des projets et la gouvernance des pôles vont être revus.
Depuis le lancement des pôles de compétitivité en 2005, les critiques n’ont cessé de pleuvoir sur la faible implication des PME dans le dispositif et leur difficulté à obtenir des financements. Pour en avoir le cœur net, Bercy et le comité Richelieu (l’association des PME innovantes) ont mené une enquête auprès des 17 pôles mondiaux ou à vocation mondiale. ­Résultat : en 2007, les PME représentaient 75 % des entreprises membres des pôles – la même part que l’an dernier – ­et participaient à une très large part de projets labellisés.

Mais 58 % estiment que les actions d’animation menées par leur pôle «ne s’adressent pas suffisamment» aux PME. Et près des trois quarts d’entre elles pensent qu’elles ne sont pas assez valorisées. Bref, les PME ne se sentent «pas suffisamment associées», résume le comité Richelieu. En outre, tous les pôles n’ont pas encore chiffré la part des PME dans les financements attribués.

À Bercy, on indique que «les pôles qui réussissent le mieux sont ceux où il y a des PME, parce que ce sont elles qui innovent». Mais attention à ne pas «caricaturer : il faut aussi des grandes entreprises dans les pôles, car ce sont elles qui ont les capacités de faire des montages de projets. Ce qui crée de la valeur, c’est cette association vertueuse», relève-t-on dans l’entourage de Christine Lagarde, qui participait la semaine dernière au 3e Forum des pôles de compétitivité, à Sophia-Antipolis.

Plusieurs pistes d’évolution

En attendant l’évaluation des pôles – qui ont jusqu’à présent bénéficié d’un milliard d’euros –, Bercy réfléchit à plusieurs pistes d’évolution. La ministre de l’Économie a évoqué vendredi la création de plates-formes technologiques permettant aux entreprises de bénéficier d’équipements communs, «au lieu de devoir acheter leur propre matériel». Elle veut aussi accentuer «le regroupement géographique» des entreprises, notamment en construisant des bâtiments nouveaux, et mieux associer «le volet formation au couple entreprise-laboratoire de recherche». Enfin, elle prône le développement à l’international.

Il est aussi prévu de revoir la gouvernance des pôles – «très disparate» – et de faciliter le financement des projets innovants, pour faire émerger ces PME moyennes dont la France manque tant.

http://www.lefigaro.fr/economie/2007/11/13/04001-20071113ARTFIG00007-les-pme-oubliees-des-poles-de-competitivite.php

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15/11/2007

Forum des pôles de compétitivité : 5 000 PME impliquées

Edition du 13/11/2007 - par Anne-Marie Rouzeré

La dynamique de projet collaboratif amorcée par les pôles de compétitivité souligne, une fois encore, l'insuffisance de fonds propres des PME et du capital-risque français.

En progrès mais peut mieux faire : les états-majors des pôles de compétitivité ont tous à coeur d'illustrer le rapprochement tripartite entre les grands comptes, les PME et le monde de la recherche, par la percée de dizaines de projets R&D labellisés. Et subventionnés. Le forum qui s'est tenu le 9 novembre à Sophia Antipolis a permis à la direction générale des entreprises (DGE) de souligner, au delà des deux milliards d'euros déjà mobilisés incluant fonds privés et publics (423 projets soutenus par le Fonds unique interministériel et Oseo, 242 projets sélectionnés par l'Agence nationale de la recherche), l'importance à accorder à l'accompagnement des PME dans cette dynamique de collaboration. A commencer par les aspects juridiques (propriété intellectuelle, accords de confidentialité et de consortium) et fiscaux qui, dès l'émergence d'une idée de projet, doivent être pris en compte. « Pensez au Crédit Impôt-Recherche », assénait Fabrice Leroy, responsable de la mission Pôles de compétitivité au Minefe (ministère de l'Economie, des Finances et de l'Emploi). La loi de finances 2008 prévoit en effet pour les PME une remise d'impôt de 30% jusqu'à 100 ME investis en R&D (de 50% la première année).

Un positionnement international à améliorer

Plan d'action spécial PME, confrontation PME et grands comptes, projets flash à réaliser dans l'année, prospecteurs allant sur le terrain repérer les projets potentiels, mobilisation des instances professionnelles (réseaux existants de PME) : les efforts déployés par les instances dirigeant les pôles pour intensifier les contacts (et plus si affinités) entre PME et grands services de R&D sont bien réels. Pour autant, dans l'afflux de projets qui a motivé plus de 5 000 PME à rejoindre les pôles les concernant, les failles de l'organisation du tissu économique national et régional n'en sont que plus apparentes.
Ont été évoqués lors du 3ème forum des pôles organisé par la Fondation Sophia Antipolis : d'une part, l'insuffisance du positionnement à l'international de ces initiatives de collaboration R&D, qui induit, notamment, que moins d'un dossier sur sept soumis à un guichet européen (dont le programme-cadre, PCRD) décroche une subvention ; d'autre part, l'éternel constat de sous-capitalisation des PME. Certains bons projets n'ont pu être retenus lors des appels du fonds interministériel, du fait qu'ils impliquaient une mise de fonds disproportionnée par rapport aux fonds propres des PME concernées. La prise de relais - par un capital-risque dûment intéressé par cette émergence de projets - est encore loin d'être assurée.

http://solutionspme.lemondeinformatique.fr/articles/lire-forum-des-poles-de-competitivite-5-000-pme-impliquees-1570.html

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15/11/2007

Conférence du CLECent le 22 novembre

La prochaine conférence-cocktail du CLECent de la Saison 2007-2008 aura lieu le jeudi 22 novembre de 18h45 à 21h00

Au Point 32 - 32bis rue de Lübeck 75016 Paris sur le thème :

"Les Nouvelles possibilités financières offertes par le 7e Programme Cadre de Recherche et le Développement, très favorable aux PME"
Par Patrick SCHOULLER, Chargé de mission auprès du Chef du STSI du Ministère de l’Economie des Finances et de l’Industrie - Direction Générale des Entreprises.

Le 7e PCRDT thématique TIC sera le plus important programme public mondial et le plus grand lancé par l’Union Européenne avec plus de 9 milliards d’euros. Les objectifs de ce choix sont de renforcer la compétitivité de toute l'industrie en Europe… un défi qui ne peut se faire sans la contribution des pôles de compétitivité, et notamment le Pôle SCS dédié aux TIC, vivier de compétences et de partenariats… Et comme le souligne Patrick Schouller, "si l’Europe offre des opportunités via ses appels à projets, c’est au Pôle de les saisir afin d’en faire bénéficier ses adhérents dont les PME" .

Programme :
18h45 à 19h : Accueil des participants échange de cartes de visite

19h00 à 19h20 : Tour de table

19h20 à 19h30 : Présentation du Club des intervenants et rappel des règles de fonctionnement

19h30 à 20h50 : Conférence

20h50 à 21h00 : Conclusion

21h00 : Clôture de la réunion suivie d’un cocktail

Inscription auprès de Jean-Luc Belondrade en précisant si :

- vous participerez à la conférence du Jeudi 22 novembre de 18 heures 45*

- vous participerezau cocktail suivant la réunion (participation au frais 5 €uros sur place)

Une participation supplémentaire de 10€ est demandée aux non Centraliens, à faire parvenir avant le 20/11/07 par chèque à l’ordre de l’AICN-Idf à JL Belondrade - 1 Domaine de la Haute Borne 27700 Hennezis.

http://centraliens-marseille.fr/archive/2007/11/13/conference-du-clecent-le-22-novembre.html

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15/11/2007

Vis-Imalogic retenu suite au 3e appel à projets des Pôles de compétitivité

Ce projet d’imagerie professionnelle d’e2v vise à intégrer plus de fonctions dans les capteurs, afin d’en améliorer les performances, tout en réduisant leur consommation et leur encombrement.

Le projet d’imagerie professionnelle Vis-Imalogic d’e2v, entreprise spécialisée dans la conception et la fabrication de composants et de sous-systèmes électroniques, a été retenu suite au 3e appel à projets de recherche et développement collaboratifs des pôles de compétitivité, lancé par le FCE (Fond de Compétitivité des entreprises) de la Direction générale des entreprises (DGE) du Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie en décembre 2006.

Le projet Vis-Imalogic porté par e2v, qui rassemble des partenaires industriels et des laboratoires, a pour objectif de stimuler l’innovation dans l’imagerie professionnelle, en utilisant la technologie CMOS. Les travaux prévoient le développement de capteurs d’images ou de caméras avec davantage de fonctions intégrées au capteur. Ces fonctions viseront d’une part à améliorer les performances de détection, de correction et d’analyses des images reçues et d’autre part à diminuer l’encombrement des systèmes et leur consommation.

Les marchés concernés sont vastes. On y trouve bien entendu la vision industrielle (inspections de surfaces, de matériaux ou de colis ; lecture de codes barres ; tri d’aliments ; contrôle de cartes électroniques, etc.), mais également le secteur l’imagerie médicale (radiographie dentaire, mammographie, etc.). Le secteur de l’automobile bénéficiera également des retombées de ce projet.

Ce projet d’une durée de 3 ans s’appuie sur les compétences du Pôle Optique Rhône-Alpes, de Tracit Technologies pour le transfert de circuits, ainsi que sur celles du CEA/Leti et de l’INPG (Institut National Polytechnique de Grenoble) pour la conception de circuits et les développements technologiques. « Le budget total du projet s’élève à 9,5 millions d’euros dont 3 seront financés par le FCE et les collectivités locales », indique Philippe Rommeveaux, directeur général de la Business Unit MIEI (Medical, Industrial & Emerging Imaging) chez e2v.

Rappelons que e2v a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 163 millions d’euros sur l’exercice précédent, clos au 31 mars 2006. En juillet 2006, elle a fait l’acquisition d’Atmel Grenoble, un concepteur et fabricant de composants, ainsi que de sous-systèmes électroniques spécifiques. Elle emploie environ 1 800 personnes à travers le monde. e2v possède trois sites industriels au Royaume-Uni (Chelmsford, Lincoln et High Wycombe), un en France (Grenoble), et un en Suisse (Corcelles).

Youssef Belgnaoui

Pour en savoir plus : http://www.e2v.com

http://www.industrie-technologies.com/article/page_article.cfm?nrub=1069&idoc=122539&navartrech=1

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15/11/2007

3e journée des pôles de compétitivité le 12 décembre à Bercy

Le 12 décembre prochain se tiendra au ministère de l’économie, des finances et de l’emploi la troisième journée d’information et d’échanges entre le groupe de travail interministériel (GTI) et les pôles de compétitivité entre 9h et 17h30.

Cette manifestation sera ouverte par Christine LAGARDE, ministre de l’économie, des finances et de l’emploi.

Elle sera notamment l’occasion d’aborder avec Pierre MIRABAUD, délégué interministériel à l’aménagement et à la compétitivité des territoires, et Luc ROUSSEAU, directeur général des entreprises :
l’étude d’évaluation des pôles de compétitivité,
les objectifs des pôles pour 2008 et au delà,
le bilan des appels à projets,
les coopérations internationales,
les actions en matière de qualité, normalisation et propriété intellectuelle...

Le programme prévisionnel sera disponible dans les prochains jours.

http://www.competitivite.gouv.fr/spip.php?article383

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15/11/2007

La Fondation Sophia- Antipolis signe des accords de coopération à l'international

A l'occasion du 3e Forum annuel des pôles de compétitivité qui vient de fermer ses portes à Sophia-Antipolis, Pierre Laffitte, sénateur des Alpes-Maritimes et président de la Fondation Sophia- Antipolis, a officialisé quatre accords de coopération internationale. La cérémonie de signature s'est déroulée en présence de Christine Lagarde, la ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi, avec les représentants des Kompetenznetze, l'équivalent allemand des pôles de compétitivité, du Zhongguancun Science Park à Pékin, l'un des plus importants parcs scientifiques chinois, du Matimop, l'homologue israélien d'Oseo, et de la Fondation Torino Wireless, focalisée sur les technologies de l'information et de la communication. Ces accords interviennent dans le cadre de la mission de la Fondation Sophia-Antipolis, qui a été sélectionnée par le ministère de l'Economie et des Finances pour aider les PME des pôles à participer à des programmes européens de recherche et à développer des partenariats technologiques hors des frontières européennes. Le sénateur Pierre Laffitte en a profité pour rappeler que « la France n'est pas au point en matière de financement. L'Etat n'a pas vocation à se substituer aux milieux financiers, mais à les inciter par des moyens fiscaux appropriés ». Ce n'est pas nouveau, les pôles, qui éprouvent des difficultés à financer l'amorçage des quelque 313 projets de recherche-développement en cours, cherchent à mettre en place des solutions de financement privé. Représentant plus de 2 milliards d'euros d'investissement, ces projets sont pris en charge par l'Etat, à hauteur de 20 %.

http://www.lesechos.fr/journal20071114/lec2_innovation/4647909.htm

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15/11/2007

Pôle de compétitivité produits aquatiques : les Boulonnais se disent « sereins "

Le classement publié jeudi dernier par notre confrère « Les Échos » sur le classement des pôles de compétitivité a été diversement commenté à Boulogne. Jean-Baptiste Delpierre, son président, et Thierry Missonnier, son directeur, réfutent le classement et se disent « sereins ».

Boulogne en queue de peloton des pôles de compétitivité : le classement publié par Les Échos à partir des données gouvernementales avait de quoi inquiéter. Avec 966 130 E de résultats, le pôle boulonnais était loin des poids lourds de l'innovation (France-Telecom, Airbus etc.). Mais ce chiffre est loin de refléter la réalité, selon Jean-Baptiste Delpierre et Thierry Missonnier, qui lui préfèrent celui de 3,8 millions d'E pour 14 projets démarrés depuis la création du pôle. Un chiffre présenté la semaine dernière en conseil d'administration.

« Les montants évoqués dans ce classement ne comprennent que les fonds interministériels pour l'ensemble du pôle » explique Thierry Missonnier. Or, le pôle boulonnais émarge chez d'autres financeurs : IFOP, FCE, OFIMER, Région Nord/Pas-de-Calais, CAB, etc.

Ce classement, pour eux, n'a donc pas grande signification. Tous deux rappellent qu'à l'origine, les pôles de compétitivité avaient été prévus pour aider les gros industriels à innover. Or, depuis le rapport d'Hélène Tanguy (1), tout le monde sait que la pêche des ports français pèse moins que le chiffre d'affaires de la seule tomate ! En labellisant Boulogne comme pôle de compétitivité pour les produits aquatiques, le gouvernement a certes donné un coup de pouce aux PME et TPE (très petites entreprises) de la filière, mais l'innovation est une démarche difficile à adopter pour ces dernières.

Sushi et lieu noir

Des exemples ? Le steak de lieu noir. Espèce principale de la criée boulonnaise, le lieu noir n'est pas suffisamment valorisé, déplore Euronor. Les essais effectués autour du produit, les études de marché et de consommateur ont abouti à des préconisations. Aujourd'hui, le pôle recherche l'industriel qui voudra bien se lancer dans sa fabrication, peut-être dans quelques semaines à Haliocap.

Autre exemple, le sushi. Un produit-phare aujourd'hui sur les tables des restaurants parisiens. Là aussi, le pôle attend l'industriel. Avec le risque de voir ces idées finalement être reprises par des entreprises... ailleurs qu'à Boulogne.

Sans pôle de compétitivité, Boulogne aujourd'hui ne pourrait pas bénéficier des retombées des programmes de recherche-développement. Mais avec le pôle, les retombées ne coulent pas de source. Car il faut à chaque fois convaincre, trouver les partenaires privés pour prendre le risque.

Bon pour la filière

« Certaines entreprises ont bien compris les enjeux et sont particulièrement dynamiques » déclare J.-B. Delpierre. C'est le cas, par exemple, de Copalis (ex-CTTP) qui s'est lancée dans l'innovation et la recherche afin de mieux valoriser les coproduits. Philippe Costenoble, son directeur, expliquait dernièrement que l'on trouvait des extraits de poisson dans le chocolat ou dans le pain et que le consommateur bénéficiait des bienfaits du poisson sans même s'en rendre compte. Cette démarche innovante profite bien sûr à Copalis mais aussi à toute la filière boulonnaise, puisqu'aujourd'hui, les coproduits issus du filetage et du mareyage se vendent mieux. Tout le monde est donc gagnant.

Mais la partie est loin d'être gagnée. « Entre 5 à 10 pôles de compétitivité sont en situation de demi-échec » déclarait Luc Rousseau, directeur général des entreprises aux Échos la semaine dernière. « Le pôle boulonnais ne se sent pas concerné » affirment pourtant les deux Boulonnais. Dans un marché mondialisé, la filière halieutique ne représente plus qu'environ 15 % de la consommation française. Mais ce sont toujours les PME et TPE qui aujourd'hui créent de l'emploi et non les poids lourds de l'industrie. •

> (1) Les pêches maritimes françaises par Hélène Tanguy. La documentation française. 11 E.

BERTRAND SPIERS

http://www.lavoixeco.com/actualite/Bassins_d_emploi/Littoral/Boulonnais/2007/11/15/article_

pole_de_competitivite_produits_aquatique.shtml

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9/11/2007

Les pôles de compétitivité souffrent de leur profusion

Challenges - Paris,France

Passé l'euphorie des premiers temps, voici l'heure du bilan pour les «pôles de compétitivité», ce dispositif imaginé sous le gouvernement Raffarin afin de ...

http://www.challenges.fr/france/20071108.CHAP1021333/les_ples_de_comptitivit_

souffrent_de_leur_profusion.html

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9/11/2007

Un fonds franco-israélien réservé aux start-up

DE NOTRE ENVOYÉE SPÉCIALE À TEL AVIV.

« La France doit s'inspirer de l'exemple israélien dans le domaine de l'innovation. » C'est le message qu'a martelé Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé des Entreprises et du Commerce extérieur, en visite en Israël la semaine dernière. Il intervenait à la conférence du Premier ministre sur l'export et la coopération internationale qui rassemblait tout le gotha économique du pays ainsi que le secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurria, et le vice-président de la Commission européenne, Günter Verheugen.

« Je suis venu ici pour comprendre le miracle israélien, le paradoxe qui fait que ce pays enregistre une croissance de plus de 5 % et qui repose à 50 % sur les entreprises high-tech, a estimé le secrétaire d'Etat. L'innovation est la clé de la croissance dans les économies développées, qui ont peu de marge de manoeuvre pour jouer sur les deux autres variables de la croissance, à savoir le coût de la main d'oeuvre et le capital. » Israël, qui compte 7 millions d'habitants, consacre 5,5 % de son PNB à la R&D - contre 2,2 % pour la France par rapport à un objectif fixé de 3 % par l'Union européenne.

Concrètement, Hervé Novelli veut s'inspirer d'une politique simplifiée et efficace en matière de brevets baptisée « Tnoufa » en Israël, et augmenter les aides publiques aux PME innovantes logées chez des incubateurs. « Ici, l'Etat finance jusqu'à 85 % des projets ! En France, nous sommes limités à 50 % par l'Union européenne, mais notre aide publique n'est, en moyenne, que de 30 %. » Il s'agit aussi de multiplier les ponts entre les entreprises high-tech françaises et israéliennes. Un accord élargi de coopération a d'ailleurs été signé à Tel Aviv entre Sophia-Antipolis et Matimop (organisme gouvernemental chargé de la coopération internationale en R&D). Il devrait mener à l'installation d'un incubateur franco-israélien à Sophia.
Une formule inédite

Enfin, Hervé Novelli a annoncé la création d'un fonds commun d'investissement réservé aux entreprises faisant partie des 71 pôles de compétitivité français et des 24 incubateurs israéliens. Cette formule inédite est encore à l'étude mais elle devrait être rapidement mise en place, compte tenu que « des investisseurs sont déjà prêts ».

Sébastien Pradon, directeur financier du groupe Glaizer, qui faisait partie de l'importante délégation accompagnant le secrétaire d'Etat et qui travaille avec l'incubateur ATI (Ashkelon technological industries), est déjà convaincu des atouts d'Israël. « Ce pays dispose d'un corpus scientifique solide qui fait de la recherche appliquée et il y a de l'argent. Sans compter qu'Israël est plus prêt que la Silicon Valley. Il n'y a pas de décalage horaire et on peut même faire l'aller-retour dans la journée. »

CATHERINE DUPEYRON

http://www.lesechos.fr/info/innovation/4645390.htm

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9/11/2007

Le classement des pôles de compétitivité

Le point en quelques chiffres sur les financements et les projets de tous les pôles labellisés, alors que le gouvernement vient de lancer un processus d'évaluation de leurs performances
Le classement

http://www.lesechos.fr/info/france/300216507.htm

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9/11/2007

Le point sur 300 projets de recherche STIC financés par l'ANR et nouvelles orientations 2008-2010

Le point sur 300 projets de recherche STIC financés par l'ANR et nouvelles orientations 2008-2010

Réunis sous l'égide de l'ANR (Agence Nationale de la Recherche), plus de 300 projets de recherche en STIC (Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication), financés depuis 3 ans, sont présents pendant trois jours au centre de conférence de la Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette à Paris.

Ces projets présentés sous forme : orale (conférences), poster ou démonstration, ont été sélectionnés lors des appels à projets 2005-2007 :

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Télécommunications
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Technologies logicielles
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Audiovisuel et multimédia
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Calcul intensif et simulation
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Robotique et systèmes interactifs cognitifs
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Architectures du futur
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Masse de données et connaissances
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Sécurité et sûreté informatique

Sur la période 2005-2007, dans le prolongement des actions des réseaux (RRIT - Réseaux de Recherche et d'Innovation Technologiques) et des ACI (Action Concertée Incitative) qui ont mobilisé la communauté STIC à partir de la fin des années 1990, ce sont ainsi plus de 1 800 propositions de projets qui ont été soumises à l'ANR dans ces domaines, aboutissant à plus de 550 projets financés avec près de 2 500 partenaires dont plus de 700 entreprises, et ce pour un montant d'aide cumulé supérieur à 320 millions d'Euros.

Nouvelles orientations STIC 2008-2010

Le Grand Colloque STIC 2007 est également l'occasion pour l'ANR de présenter les programmes STIC 2008 avec la diffusion d'un document de 50 pages regroupant les recommandations de son Comité Sectoriel pour les Technologies de l'Information présidé par Gérard Roucairol, Directeur Scientifique du Groupe Bull.

Ainsi, pour 2008, qui sera sa quatrième année de programmation, l'Agence Nationale de la Recherche a souhaité faire évoluer ses appels à projets dans le domaine des STIC et a défini pour les années 2008-2010 six nouveaux programmes, dont cinq à fort contenu STIC :

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Systèmes embarqués et grandes infrastructures
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Réseaux du futur et nouveaux services
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Contenus et interaction
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Conception et simulation
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Domaines émergents

et un sixième destiné à la modélisation mathématique des systèmes complexes.

Consultez le document d'orientation du comité sectoriel STIC :

Propositions pour la programmation 2008-2010

Ainsi que le détail de la programmation générale 2008 de l'ANR validé le 23 octobre dernier par le Conseil d'Administration de l'ANR :

Programmation ANR 2008

Rappelons que le Grand Colloque STIC 2007 est organisé avec la collaboration de l'ASTI, Fédération des Associations en STIC, avec le soutien du GET (Groupement des Ecoles de Télécommunications), de l'INRIA, de la DCSSI (Direction Centrale de la Sécurité des Systèmes d'Information), du CEA, du CNRS, et avec le support de l'ANRT (Association Nationale de la Recherche Technique).

Informations pratiques et détail du programme : http://colloque-stic.info

http://www.agence-nationale-recherche.fr/actualite/13?lngInfoId=155

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9/11/2007

Pôles de compétitivité : faire converger performance et dynamique territoriale

Mercredi 7 novembre 2007, le Conseil économique et social auditionne Michel SAUDAN, délégué général de l’Association pour le développement de l’Institut de la viande, Manuela DENIS, chargée des relations extérieures du pôle "InnoViandes", Yves BAYON de NOYER, président, et Gille FAYARD, directeur du pôle européen d’innovation fruits et légumes. L’ensemble, dans le cadre du projet d’avis sur «Les pôles de compétitivité : faire converger performance et dynamique territoriale», sous la conduite d’André MARCON, rapporteur, président de la Chambre régionale de commerce et d’industrie d’Auvergne.

© Diagora Press 2007

http://www.diagora-press.info/visu_article.php?art=493

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9/11/2007

La France et Israël renforcent leur coopération technologique

Accompagné d'une délégation de plus de vingt entrepreneurs et de plusieurs dirigeants des pôles de compétitivité, Hervé Novelli, secrétaire d'...

Accompagné d'une délégation de plus de vingt entrepreneurs et de plusieurs dirigeants des pôles de compétitivité, Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur, vient de se rendre en Israël, afin d'y puiser quelques idées en matière de politique d'innovation. En effet, grâce à la politique volontariste de l'Etat israélien en matière d'innovation et le dynamisme de son capital-risque, Israël affiche un taux de croissance élevé, de plus de 5%, tiré pour moitié par les nouvelles technologies. Il consacre plus de 4% de son PIB à l'innovation.

Lors de son déplacement, Hervé Novelli a présidé une table ronde avec des représentants du capital-risque, des universités, des incubateurs, des pôles de technologie et des PME de haute technologie, pour identifier les spécificités israéliennes qui pourraient être adaptées en France. Il a, par ailleurs, annoncé la mise à l'étude d'un fonds d'investissement franco-israélien pour financer des jeunes PME innovantes présentes sur les 71 pôles de compétitivités français ou les 24 incubateurs israéliens. Il a également annoncé la signature d'un accord entre Sophia Antipolis et Matimop (l'équivalent israélien d'Oseo) qui permettra l'installation à Sophia Antipolis d'un incubateur franco-israélien.

http://www.electronique.biz/editorial/363931/la-france-et-israel-renforcent-leur-cooperation-technologique/

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9/11/2007

Cellule P2C : UbiFrance accompagne les pôles à l'export

UbiFrance, réseau public d’appui à l’exportation, s’est penché depuis peu sur le sort des pôles de compétitivité. L’EPIC (Etablissement public à caractère industriel et commercial) vient en effet de créer une cellule nommée P2C, destinée à étendre ses prestations, d’ordinaire dédiées aux entreprises, aux 71 clusters labellisés en France. C’est à Marseille, sur Euroméditerranée, où l’établissement a opéré une décentralisation partielle depuis 2004, que ce nouveau service est basé. Pourquoi dans la cité phocéenne, du reste, et non pas à Paris ?

" Lors de la phase de candidature des premiers pôles de compétitivité, nos services ont été sollicités par la Préfecture Paca pour assister les clusters locaux dans l’élaboration de leur dossier, qui devait comporter toute une partie dédiée à l’international. Nous avons donc été très tôt impliqués dans ce processus, et avons travaillé conjointement avec les services du SGAR, pour accompagner les futurs pôles, bien en amont de l’obtention de leur labellisation. Cette expérience, très bénéfique, nous a montré que ces derniers manifestaient un réel intérêt pour nos missions. Nous avons donc décidé de mutualiser tout ça, de bâtir un dispositif qui couvre la France entière, et de proposer aux pôles de bénéficier de nos corps de métier : entre autres l’information (veille et expertise économique), et l’accompagnement (organisation de missions à l’étranger, prospection, participation à des salons, prestations presse)… Bien que nous ne soyons pas spécialistes de l’innovation ", détaille Michel Bauza, adjoint au directeur de l’établissement de Marseille, et responsable de la cellule P2C.

http://www.idf-tech.net/main.php5?action=accueil&art=471

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9/11/2007

Pôles de compétitivité : faire converger performance et dynamique territoriale

Mercredi 7 novembre 2007, le Conseil économique et social auditionne Michel SAUDAN, délégué général de l’Association pour le développement de l’Institut de la viande, Manuela DENIS, chargée des relations extérieures du pôle "InnoViandes", Yves BAYON de NOYER, président, et Gille FAYARD, directeur du pôle européen d’innovation fruits et légumes. L’ensemble, dans le cadre du projet d’avis sur «Les pôles de compétitivité : faire converger performance et dynamique territoriale», sous la conduite d’André MARCON, rapporteur, président de la Chambre régionale de commerce et d’industrie d’Auvergne.

© Diagora Press 2007

http://www.diagora-press.info/visu_article.php?art=493

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9/11/2007

3ème forum des pôles de compétitivité se tiendra le 9 novembre à Sophia-Antipolis

-La Fondation Sophia Antipolis organise le 9 novembre prochain, en partenariat avec la Direction Générale des Entreprises, la Délégation Interministérielle à l’Aménagement et à la Compétitivité des Territoires, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, CDC Entreprises et avec le soutien du Conseil général des Alpes-Maritimes, de la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis et du Conseil Régional de Provence Alpes Côte d’Azur, la 3ème édition du Forum des pôles de compétitivité "PME et Pôles de Compétitivité :

Une réalité à Renforcer".

Preuve de l'importance de cette manifestation, l'ouverture se fera en présence de Mme Christine Lagarde, Ministre des Finances, de l'Economie et de l'Emploi ; de Mr Christian Estrosi, Secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer et Président du Conseil général des Alpes-Maritimes ; et de M. Pierre Laffitte, Sénateur des Alpes-Maritimes et Président de la Fondation Sophia-Antipolis. Les conférences aborderont les suivantes : Incubation des projets par les pôles ; PME et Recherche ; PME et Développement International ; PME et financement des projets ;Perspectives en Europe et en France.

Selon le communiqué de presse, "en abordant, pour la première fois, de manière concrète et ouverte les avancées comme les freins des relations entre PME et pôles de compétitivité le forum ouvrira des perspectives inédites et favorisera le dialogue au sein de ces communautés dont la réussite est vitale pour l’avenir de la France.

"Rappelons que les¨pôles de compétitivté sont devenus le moteur essentiel de croissance et de création d'emplois en France. Rien qu'à lui seul, le pôle PEGASE , spécialisé dans le développement de projets aéronautiques devrait créer 10 000 emplois en 7 ans en région PACA, dont une majorité dans les PME/PMI, justement la cible de cette manifestation.

http://www.pacainfoeco.com/actune/071108.poles.html

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9/11/2007

Christine Lagarde vendredi au Forum des Pôles de compétitivité de Sophia

Jean-Pierre Largillet, le 08 novembre 2007

Christine Lagarde, Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Emploi participera au Forum des pôles de compétitivité qui a lieu vendredi 9 novembre au CICA de Sophia Antipolis. Christine Lagarde passera d'abord, à 13h30, au Conseil général, où elle sera accueillie dans le cadre d’une réunion sur l’opération d’intérêt national de la plaine du Var par Christian Estrosi, secrétaire d’Eat chargé de l’Outre-Mer, président du Conseil général des Alpes-Maritimes. Puis Chritine Lagarde sera à 15 heures à la mairie d'Antibes où est prévue une rencontre avec la presse sur le thème des heures supplémentaires.
La ministre de l'économie est attendue ensuite à 16 heures au CICA. Elle sera présente à la signature de conventions de partenariat avec des pôles étrangers, en compagnie de Pierre Laffitte, sénateur des Alpes-Maritimes et Jean Léonetti, député des Alpes-Maritimes et clôturera vers 17 heures le 3ème Forum international des pôles de compétitivité.


http://www.sophianet.com/wtm_article45539.fr.htm

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9/11/2007

3ème édition du Forum des pôles de compétitivité

La Fondation Sophia Antipolis organise, le 9 novembre 2007, la 3ème édition du Forum des pôles de compétitivité sur le thème « PME et Pôles de Compétitivité : une réalité à renforcer » qui se déroulera au CICA (Sophia Antipolis). Organisée en coopération avec la Direction Générale des Entreprises, la Délégation Interministérielle à l’Aménagement et à la Compétitivité des Territoires et le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et avec le soutien du Conseil Général des Alpes Maritimes, de la communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis et du Conseil Régional de Provence Alpes Côte d’Azur cette manifestation sera l’occasion d’évoquer les initiatives des pôles pour favoriser l’émergence des projets venant des PME.

Ce Forum permettra également d’échanger autour de diverses problématiques des PME comme le montage de projets de recherche, l’action à l’international, ou le financement des entreprises. Le tout sera traité sous forme de témoignages pratiques et concrets de nature à faciliter un débat le plus actif possible.

Contacts : Nadège Bouget, Fondation Sophia Antipolis, tél 0033 4 92 96 78 17.
Programme, communiqué de presse et inscriptions

http://www.sophia-antipolis.org/index3.htm

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9/11/2007

Working paper sur la caractérisation des pôles de compétitivité

Publication d'un working paper sur la caractérisation des pôles de compétitivité (S. Fen Chong, Ph. Lefebvre et T. Weil)
Nous soumettons à l'Observatoire des pôles de compétitivité un document de travail intermédiaire pour la construction d'une grille de caractérisation des pôles de compétitivité, un des axes de recherche du programme EPICTETE.
L’objectif de cette grille est de proposer un langage de description des pôles qui mette au jour les spécificités de chacun, tout en situant ces Pôles sur un certain nombre de dimensions particulièrment significatives. On pourra alors identifier les pôles qui ont des problématiques similaires et peuvent donc utilement comparer leurs approches et leurs résultats. En se situant sur les multiples dimensions de cette description, les acteurs peuvent comprendre quelles sont les différences « représentatives » entre eux pouvant justifier des approches dissemblables, mais également identifier les problématiques qui sont largement partagées.

Les auteurs apprécieront toute remarque, critique, suggestion ou souhait de participer à ce travail.

http://observatoirepc.org/l-observatoire.html

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9/11/2007

L'université, clé de la compétitivité du cluster TIC de Waterloo

Mercredi 7 novembre: L'université, clé de la compétitivité du cluster TIC de Waterloo (séminaire EVT, Ecole de Paris)

Présentation: Le pôle de Waterloo, à l'ouest de Toronto, qui rassemble 455 entreprises et emploie 13 000 personnes, est un cluster parmi les plus dynamiques du Canada et d'Amérique du Nord dans le domaine des TIC. Dans ses analyses, Michael Porter avait avancé que la source de l'efficacité des clusters résidait dans la proximité des entreprises, proximité qui entretiendrait d'intenses collaborations et compétitions entre elles. Or ce n'est pas ce qu'on observe à Waterloo: les entreprises, même petites, sont en général tournées vers le monde et développent assez peu d'échanges entre elles localement. Allison Bramwell montrera que la vraie raison du succès tient à la place jouée par l'université de Waterloo, qui a réussi à créer un marché des talents extrêmement attractif et à développer des liens originaux entre le monde des affaires et le monde académique.

http://observatoirepc.org/seminaires.html

 

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