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Entreprises

Nous présentons ici des entreprises d’envergure œuvrant dans les pôles de compétitivité.

IBM

SAINT-GOBAIN

SANOFI-AVENTIS

STMICROELECTRONICS

THALES

IBM (60) (61)

IBM

International Business Machines Corporation (IBM) est une société multinationale américaine présente dans les domaines du matériel informatique, du logiciel et des services informatiques.

La société est née le 15 juin 1911 de la fusion de la Computing Scale Company et de la Tabulating Machine Company sous le nom de Computing Tabulating Recording Company (CTR). Celle-ci a changé de nom pour devenir International Business Machines Corporation le 14 février 1924. On lui prête le surnom de Big Blue en référence au bleu sombre, couleur longtemps arborée par l'entreprise.

Arrivée en France en 1914 sous le nom de "International Time Recording Company", la société devient la Compagnie IBM France en 1948.

En 2005, IBM Microelectronics pointe à la 19ème place des 20 plus grands fabricants de semi-conducteurs (sans tenir compte de son service de fonderie).

En 12 ans, IBM a déposé 29 021 brevets divers.

IBM a été dirigée depuis sa création par 8 PDG qui ont chacun durablement marqué la Compagnie.

Parmi eux :

George W. Fairchild : le père fondateur

Président de l’International Time Recording Company depuis 1900, il la fit fusionner en 1911 avec la Tabulating Machine Company pour former la Computing-Tabulating-Recording Company ; il la renomma en International Business Machines en 1924, peu avant sa mort.

Thomas J. Watson Jr: en 1954

Frank T. Cary : en 1973

John F. Akers : en 1987

Louis V. Gerstner, Jr. : en 1991

Samuel J. Palmisano : en 2002

En octobre 2002, IBM achète la branche consulting (concept anglo-saxon intégrant conseil en management classique et SSII) de PricewaterhouseCoopers et met ainsi un point d’orgue à sa stratégie de diversification dans les services : avec cette acquisition, IBM devient numéro un mondial en effectifs, devant Accenture.

Le 8 décembre 2004, le fabricant de PC chinois Lenovo rachète pour 1,25 milliard de dollars la branche PC d’IBM et devient ainsi le troisième constructeur d’ordinateurs individuels au monde (après Dell et Hewlett-Packard).

En avril 2005, IBM annonce des résultats en-delà des objectifs, ce qui provoque un coup de tonnerre sur les places financières et amène de nombreuses questions sur la pertinence de la stratégie « plus de services, moins de technologie » de Palmisano.

Fin mai 2005, IBM perd le marché des ordinateurs Apple Computer : à partir de 2006, ceux-ci seront équipés de processeurs Intel.

En 2004, IBM a réalisé, d'après son rapport annuel, un chiffre d’affaires d'un peu plus de 96 milliards de dollars (3000 dollars par seconde !). L'entreprise disposait alors d'une force de travail de 330 000 hommes répartis dans 75 pays.

D'après le même rapport, la Russie, l'Inde, la Chine et le Brésil ont constitué ses principaux moteurs de croissance.

En 2005, l’entreprise cède sa division PCD (Personal Computing Division), chargée de l’informatique personnelle, à la société chinoise Lenovo, et conforte ainsi sa stratégie orientée vers l’intégration et les services.

Cette multinationale américaine fait partie des entreprises cotées au Dow Jones Industrial Average. Elle est également, ce qui est moins connu, présente dans le NASDAQ.

Françoise Gri, Président-directeur général, IBM France & Afrique du Nord

Née en 1957, Françoise GRI est diplômée de l’ENSI Grenoble. Elle entre chez IBM France en 1981 comme ingénieur commercial. Elle occupe ensuite plusieurs postes à responsabilités dans le management des ventes, en France et à l’international, avant de se voir confier, en 1991, la direction de l’agence commerciale, en charge du secteur Ministères et Services publics. En 1996, elle rejoint IBM EMEA où elle dirige marketing et ventes dans le domaine des solutions e-business. En 2000 elle devient directrice du développement du logiciel d’IBM EMEA puis elle prend la direction des opérations commerciales d’IBM EMEA en janvier 2001. Elle est nommée Président-directeur général d’IBM France en août 2001. Françoise Gri a reçu les insignes de Chevalier de l'Ordre national du Mérite en mars 2003.

Les pôles où intervient IBM :

RéseauIBM===================================================================

SAINT GOBAIN (62) (63)

Saint-Gobain

Histoire

La Compagnie des Glaces est fondées par Colbert en 1665 afin de permettre à la France une dépendance moindre aux productions de verre vénitiennes.

Celle-ci s'établit à Saint-Gobain en 1693, elle passera la révolution industrielle en se dotant d'une fabrique de soude artificielle (1806) puis changera de statut en 1830 pour devenir une Société Anonyme.

Malgré un chiffre d'affaire toujours très favorable, les années 1960 sont difficiles pour Saint-Gobain : les marges bénéficiaires s'affaiblissent, le taux d'endettement s'accroît et l'actionnariat est dispersé.

C'est dans ce contexte que Boussois-Souchon-Neuvesel (BSN) lance une OPA sur Saint-Gobain en décembre 1968, celle-ci échouera mais laissera Saint-Gobain exsangue et à court de disponibilités.

La compagnie de Pont-à-Mousson compte, à ce moment là, d'importantes disponibilités et sa prestance dans le secteur de la sidérurgie (leader mondial du tuyau en fonte) lui confèrent un poids qui rend possible une fusion avec Saint-Gobain, effective en 1970.

Cette fusion, fortement encouragée par le gouvernement de Georges Pompidou, donnera naissance à un groupe d'envergure mondiale.

On peut noter que si, au départ, Pont-à-Mousson S.A. avait plus de poids dans le groupe, la situation s'est inversée et Saint-Gobain PAM (nouveau nom de la filiale Pont-à-Mousson S.A.) n'a plus une influence énorme sur le groupe Saint-Gobain.

Le seul signe apparent de la fusion encore d'actualité est la présence du pont, symbole de Pont-à-Mousson, dans le logo du groupe Saint-Gobain.

Le groupe est finalement privatisé en 1986.

Parmi le conseil d’administration

Jean Louis Beffa : Président-Directeur Général de la Compagnie de Saint-Gobain

Données financières 2005 (M€)

Chiffre d’affaire : 35 110

Résultat net part groupe : 1 264

Fonds propres : 12 646

Dettes financières : 15 323

Données boursières

Actions cotées à la bourse de Paris

Membre de l'indice CAC 40

Capitalisation au 1er Janvier 2005: 15 265 M€

Liste des actionnaires principaux: State Street Bank, Axa, BNP

Activités

Le 3 août 2005, le groupe présidé par Jean-Louis Beffa a lancé une OPA sur British Plaster Board (BPB), la maison mère du célèbre Placoplâtre. Après une bonification de l'offre elle a été acceptée fin 2005.

Les pôles où intervient Saint-Gobain :

RéseauSaint-Gobain
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SANOFI-AVENTIS (64) (65)

Sanofi-Aventis

Sanofi-Aventis est un groupe pharmaceutique européen qui a été créé le 20 août 2004 par fusion de Sanofi-Synthélabo et d'Aventis.

Sanofi est issue de la fusion des filiales pharmaceutiques des groupes L'Oréal (Synthélabo) et Total.

Aventis est le fruit de multiples fusions comprenant des groupes français (Rhône-Poulenc et Roussel-Uclaf), allemand (Hoechst), américains (Rorer, Marion) et britanniques (Fisons).

C'est le numéro 2 européen et le numéro 3 mondial de l'industrie pharmaceutique, après Pfizer et GlaxoSmithKline, et avant le suisse Novartis.

Ce groupe est concentré sur sept axes principaux : cardiovasculaire, thrombose, système nerveux central, oncologie, maladies métaboliques, médecine interne et vaccins. Il est présent sur les cinq continents.

Parmi le conseil d’administration

De mai 1999 à 2008

Jean-François Dehecq, 65 ans - Président-Directeur Général

Actionnariat (31/12/2005)

Total : 12,79 %

L'Oreal : 10,25 %

Autocontrôle : 4,28 %

Salariés : 1,12 %

Public : 71,56 %

Chiffres clés (en 2005)

Chiffre d'affaires consolidé : 25,311 Mds €

Budget de Recherche & Développement : 4 Mds €

Part de marché mondial : 5,6 %

Effectif : 97 181 salariés

Les pôles où intervient Sanofi-Aventis :

ReseauSanofi
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STMICROELECTRONICS (66) (67)

ST

STMicroelectronics est une société internationale (d'origine franco-italienne) qui développe, fabrique et commercialise des puces électroniques (semi-conducteurs). Il est courant de l'appeler "ST".

Direction

Carlo Bozotti, Président et CEO depuis 2005

Histoire

La société est née de la fusion en 1987 de la société italienne SGS (Società Generale Semiconduttori) et de la société française Thomson Semi-conducteurs, filiale alors de Thomson.

Initialement nommée SGS-Thomson, elle a ensuite été renommée STMicroelectronics en 1998 suite au retrait de Thomson du capital.

L'Italien SGS qui s'appelait SGS-ATES (Aquila Tubi E Semiconduttori) a été créé en 1972, résultant lui-même de la fusion de la société ATES (Aziende Tecnica ed Elettronica del Sud), créée en 1963 et de SGS, créé en 1957 par Adriano Olivetti.

En 1989, SGS-Thomson rachète la société britannique Inmos, initialement créée en 1978 et reconnue pour ses familles de microprocesseurs Transputer dédiées à la fabrication de réseaux de processeurs massivement parallèles.

En 1994, SGS-Thomson rachète les activités de semi-conducteurs de la société canadienne Nortel.

La société mère STMicroelectronics N.V. est de droit hollandais (enregistrée à Amsterdam), mais la direction est regroupée en grande partie sur le site de Genève en Suisse.

Le siège américain est situé lui à Carrollton, près de Dallas, Texas), celui de la région Asie-Pacifique à Singapour et celui du Japon à Tokyo.

Le siège de la région "Chine", nouvellement créée et qui inclus aussi Hong-Kong et Taiwan est situé à Shanghai.

Participation et chiffre d’affaire

Lors de la fusion de SGS et Thomson Semi-conducteurs, l'équilibre a été maintenu entre les actionnaires français et italien.

Le 8 décembre 1994, la société entre en bourse, cotée simultanément sur les marchés de Paris et de New York.

Le capital est détenu par la société STMicroelectronics N.V.

En 2005 son capital est réparti comme suit :

- 72,4% est public, répartis entre les bourses de New York Stock Exchange, de Euronext, Paris et Borsa Italiana, Milano

- 27,6% répartis 50/50 entre des capitaux italiens (détenus à 40/60 entre la société Finmeccanica et la Cassa Depositi e Prestiti) et des capitaux français détenus par la société Areva

Chiffre d’affaire (en 2005, en M$) : 8876

Bénéfices (en 2005, en M$) : + 266

Le marché et la concurrence

A sa création en 1987, SGS-Thomson pointait alors à la 14ème place du classement mondial des semi-conducteurs avec un peu plus de $850 million USD.

Sur l'année 2005, ST se classe à la 5e place, derrière Intel, Samsung, Texas Instruments, et Toshiba, mais devant Infineon,Renesas, NEC, Philips et Freescale.

ST se classe également comme 1er fabricant de semi-conducteurs au niveau européen juste devant Infineon et loin devant Philips.

Les pôles où intervient ST:

ReseauST
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THALES

Thales

Thales (anciennement Thomson-CSF jusqu'en 2000) est une société d'électronique spécialisée dans l'aérospatial, la défense et les technologies de l'information.

Thales est, (en 2005), implanté dans plus de 30 pays et compte 55 476 employés.

En 2005, le groupe a réalisé un chiffre d'affaire de 10,26 Mds €.

Durant l'été 2006, l'action Thales a quitté l'indice CAC 40 de la bourse de Paris pour rentrer dans l'indice CAC Next 20.

Historique du groupe

1893 : Création de la Compagnie Française Thomson-Houston. Cette société fut créée afin d’exploiter en France les brevets de la société américaine Thomson-Houston Electric Corp., dans le domaine alors émergent de la production et du transport de l'électricité.

1918 : Création de la Compagnie Générale de Télégraphie Sans Fil (C.S.F.), pionnières des transmissions hertziennes.

1922 : Création de Signaal

1946 : Participation à la reconstruction du pays, développement dans l’électronique professionnelle (émetteurs-récepteurs radio, transmission hyper-fréquences, radars), dans l’électronique grand public, l’électroménager et les composants.

1950 : Création de Racal

1957 : Absorption par C.S.F. de sa filiale Société Française Radioélectrique SFR ayant joué un rôle primordial dans le domaine de la radiodiffusion, des radiocommunications sur ondes courtes, de l’électro-acoustique et déjà de la télévision et du radar.

1968 : Naissance de Thomson-CSF avec la fusion de la Compagnie Générale de Télégraphie Sans Fil (C.S.F.) et des activités d'électronique professionnelle de Thomson-Brandt

C’est en particulier après les deux chocs pétroliers de 1973 et 1979 que Thomson-CSF conclut ses premiers grands contrats à l'exportation avec des pays du Moyen-Orient, notamment pour la vente de ses systèmes de défense anti-aériens Shahine puis Crotale.

Cette décennie sera également marquée par la diversification des activités, avec le développement accéléré de la commutation téléphonique puis avec l'acquisition des filiales françaises de l'Américain ITT et du Suédois Ericsson.

1982 : Passage dans le secteur public avec la nationalisation en février de la société-mère, Thomson SA. La situation est alors fortement dégradée : le portefeuille d'activités, très diversifié, inclut de nombreux domaines où la taille et les parts de marché, et donc la rentabilité, sont insuffisants. Et, malgré les ressources procurées par les grands contrats avec des pays du Golfe, l'endettement s'est fortement accru.

1983 : Redressement de la situation financière, grâce au recentrage du portefeuille autour des activités d'électronique professionnelle et de défense. Les désinvestissements majeurs concernent les télécommunications civiles (accord avec la C.G.E.).

1987 : Cession de CGR. Acquisition de GE/RCA (USA) et création de STMicroelectronics. Fusion des activités « semi-conducteurs » avec la société italienne IRI-Finmeccanica et naissance de SGS-Thomson.

1988 : Acquisition de WilCox (USA)

1989 : Naissance de Sextant Avionique

1990 : Acquisition de Signaal aux Pays-bas, de Link Miles, Redifon MEL, Pilkington Optronics (50%).

1992 : Cession de l’activité « électroménager ».

1995 : Thomson Consumer Electronics devient Thomson Multimédia.

1996 : Création de Thomson Marconi Sonar.

1997 : Privatisation. Création d’Airsys ATM.

1999 : Acquisitions : ADI (Australie), ADS (Afrique du Sud), Sextant In-Flight Systems (USA), Avimo (UK & Singapour).

2000 : Acquisition de Racal (UK) Création de Samsung Thomson- CSF (Corée du Sud). Organisations en 3 pôles. Thomson-CSF devient alors THALES.

De 2001 à 2004, dans un contexte géopolitique et économique profondément bouleversé à la suite des attentats du 11 septembre 2001, Thales renforce ses compétences et son engagement dans les segments les plus technologiques de l'industrie de la défense, notamment en matière de guerre info-centrée ou d'interopérabilité des forces.

Thales développe également son savoir-faire de maître d’œuvre et ses activités de services, pour mieux répondre aux attentes des Etats prescripteurs, confrontés à la complexité croissante des programmes et à la haute technicité des systèmes et des équipements de défense.

Thales poursuit son développement multidomestique, prend le contrôle total de plusieurs de ses joint-ventures en défense et en aéronautique et se retire d'Alcatel Space.

Devenue la deuxième société de défense britannique, Thales UK est retenue dans plusieurs programmes ou appels d'offres prioritaires du ministère de la Défense du Royaume-Uni, notamment dans le programme de porte-avions du futur CVF.

Dans le domaine civil, le groupe poursuit son désinvestissement des secteurs non stratégiques tout en consolidant et en structurant son engagement dans le domaine de la sécurité civile, en plein développement, notamment au travers de l'initiative Thales SHIELD.

En 2004, le programme de focalisation des activités civiles étant pratiquement finalisé, une nouvelle organisation est mise en place : elle s'articule autour de six divisions définies par leur marché et vise à faciliter la mise en œuvre des technologies transverses.

Actionnariat

État français : 31,3 %

Alcatel : 9,5 %

Dassault : 5,7 %

Autocontrôle : 1,8 %

Salariés : 4,6 %

Public : 47.1 %

Président Directeur Général

Depuis janvier 1998 : Denis Ranque

Les pôles où intervient Thales :

ReseauThales

 

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